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Écrit par : Pierre PACHET
*L'essentiel de l'œuvre aujourd'hui reconnue d'Amiel est son Journal intime, dont il n'avait publié de son vivant que de courts extraits. En ce sens, sa figure littéraire a été totalement modifiée, et même révélée, par la postérité, et il peut faire figure d'écrivain pur, à la fois séparé de son œuvre, dont il… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie JATON
*Écrivain suisse, voyageur, photographe et poète, Nicolas Bouvier est né le 6 mars 1929 au Grand-Lancy, près de Genève, dans un milieu cultivé, marqué du côté de sa mère par un protestantisme sévère dont il se débarrassera plus tard. Son père amène à la maison les célébrités qui fréquentent la bibliothèque… Lire la suiteÉcrit par : Christophe CARRAUD
… Maurice *Chappaz naît à Lausanne dans une famille de bourgeois et de notaires valaisans solidement paysans ; cette ascendance à la fois l'encombre et l'envoûte. Entre l'ordre de l'action sur les choses et celui de l'enchantement où la vie se rêve, il y aura toujours, dans l'ensemble d'une œuvre qui s'étend sur près de trois quarts de siècle (Un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… La *romancière suisse Isabelle de Charrière anticipa dans ses œuvres l'émancipation du début du xixe siècle. Née Isabelle Agnès Elisabeth van Tuyll van Serooskerken, le 20 octobre 1740 à Zuilen, près d'Utrecht en Hollande, elle épouse en 1771 un gentilhomme vaudois, ancien précepteur de ses frères et s'installe à Colombier, non… Lire la suiteÉcrit par : Yves LECLAIR
… Jacques* Chessex, romancier, poète et essayiste suisse romand, est mort le 9 octobre 2009, à Yverdon-les-Bains (canton de Vaud). Né le 1er mars 1934 à Payerne (canton de Vaud), ancien élève des Jésuites à Fribourg puis étudiant à la faculté des lettres de Lausanne, Jacques Chessex publie à vingt ans, chez Mermod, son premier recueil de… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
*« Charles-Albert Cingria est un grand écrivain français qui est mort à l'âge de soixante-douze ans sans que personne s'en aperçoive. Quand je dis personne, je veux dire les grands journaux, les grands hommes politiques et les grands critiques. » Ainsi s'ouvre la préface de Paulhan pour le premier des dix-sept… Lire la suiteÉcrit par : Étienne HOFMANN
*Appartenant par sa formation à l'époque des Lumières, par sa carrière au xixe siècle, Benjamin Constant est l'un des représentants les plus illustres et les plus controversés de cette période charnière. Témoin privilégié des bouleversements révolutionnaires, il tenta très tôt de les… Lire la suiteÉcrit par : Aliette ARMEL
… *Née le 17 février 1877 à Genève, Isabelle est déclarée de père inconnu, sous le patronyme d'Eberhardt, nom de jeune fille de sa mère. Son père est probablement le précepteur de ses frères aînés, Alexandre Trophimowsky, pope défroqué d'origine arménienne, qui l'élèvera comme un garçon. Singulière dès ses origines, l'existence d'Isabelle Eberhardt… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Poète *suisse. Né à Genève d'une mère suisse et d'un père grec, Georges Haldas est l'élève d'Albert Béguin avant de travailler dans l'édition, d'abord à La Baconnière, à Neuchâtel, puis chez Hachette, à Paris. Il regagner la Suisse pour entrer aux éditions Rencontre. Ses recueils de poèmes ont été publiés pour la plupart entre 1942 et 1976 (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques RÉDA
… *Né à Moudon (Suisse), Philippe Jaccottet, jusqu'à la fin de ses études de lettres, a vécu à Lausanne, soit — géographiquement, littérairement — à distance des mouvements et des modes, mais en un point de rencontre privilégié de deux cultures ou, pour mieux dire, de deux clartés : celle du romantisme et de l'idéalisme allemands, celle du monde gréco… Lire la suiteÉcrit par : Henri-François BERCHET
Peu *d'écrivains, romanciers ou poètes, ont été moins secrets que Ramuz. Et pourtant, que d'erreurs de jugement, que de fausses interprétations de son écriture, de l'esprit de ses récits, de l'âme de ses personnages ! Des personnages dont il dressait la généalogie avec méticulosité avant de leur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DUBRUNQUEZ
… *Poète et traducteur né à Saint-Légier, dans le canton de Vaud, Gustave Roud est avec Ramuz et C. A. Cingria l'un des grands noms du renouveau de la littérature de Suisse romande. Dès l'âge de onze ans, il vient résider à Carrouge, dans le haut Jorat, région qu'il ne quittera plus et dont le paysage est fortement présent dans son œuvre. Ses premiers… Lire la suiteÉcrit par : Vital RAMBAUD
… *Écrivain suisse d'expression française en qui Saint-John Perse voyait « une figuration scientifique de l'Homo europeanus », Denis de Rougemont fut l'un des principaux animateurs du mouvement personnaliste et demeure l'un des partisans les plus ardents du fédéralisme européen. Seule, en effet, une Europe fédérée et respectant l'autonomie… Lire la suiteÉcrit par : Richard BLIN
… Parce que *notre rapport aux lieux, aux livres, au temps est marqué par le périssable et l'éphémère, Philippe Jaccottet note, depuis toujours, tout ce qui l'a touché lors d'une promenade, d'une lecture ou d'un rêve. Écho d'une émotion ou projection de son ombre portée jusqu'au plus secret de l'être, amorce intuitive de réponse à un moment d'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DEBARBIEUX, Frédéric ESPOSITO, Bertil GALLAND, Paul GUICHONNET, Adrien PASQUALI, Dusan SIDJANSKI, Universalis
Dans le chapitre " La littérature suisse romande" : … Lorsque *nous ouvrons les livres des écrivains de la Suisse romande, gardons en mémoire deux faits. Le premier vaut aussi pour la Wallonie et le Québec. Le français est la langue des Romands, la seule, à part quelques patois de fonds de vallées. Tous les auteurs français, y compris les Suisses tels Rousseau, Constant, Madame de Staël ou Cendrars que… Lire la suiteÉcrit par : Nelly FEUERHAHN
… académie de Genève insiste sur le caractère conventionnel des expressions iconique et linguistique. *On doit également à Töpffer des romans et des nouvelles : La Bibliothèque de mon oncle et Le Presbytère (1832), L'Histoire de Jules (1838), Nouvelles genevoises (1841). Dès 1843, les premiers symptômes de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
… *Critique et théologien protestant suisse, Vinet enseigna d'abord la langue et la littérature françaises à Bâle (1817), puis la théologie pratique à Lausanne (1837) et enfin, dans la même ville, la littérature française (1845). Ordonné pasteur en 1819, il n'accepte pas de charge pastorale, mais prêche très volontiers. En 1846, lors de la révolution… Lire la suite
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