Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gayé PETEK-SALOM
… *Le nom d'Ahmet pacha (Aḥmad pacha, Ahmet pa,sa) évoque un tournant important de la littérature turque, puisqu'on le considère comme le père de la poésie ottomane. C'est sous Mehmet II le Conquérant (1432-1481) que le turc devient la langue littéraire officielle, mais l'arabe et surtout le persan l'emportent sur le turc, qui devient parler populaire… Lire la suiteÉcrit par : Michèle ÉPINETTE
… *L'un des plus brillants panégyristes persans du xiie siècle. Anvarī passe sa jeunesse à Tūs, où il étudie la littérature, les mathématiques, la philosophie et la métaphysique. Admis à la cour du sultan seldjūkide Sandjār, il jouit de grandes faveurs. Durant la captivité de son protecteur, il compose une élégie célèbre, … Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT, André PAUL
Dans le chapitre "La littérature apocalyptique" : … prospérité de l'âge d'or. Du côté de la Perse, sous contrôle séleucide, il faut mentionner d'abord *l'Oracle d'Hystaspes. Le récit y commence par un songe, interprété par un jeune homme au don de prophétie. Un temps de grande détresse et de désolation est annoncé, avec des signes dans les cieux. Mais Dieu entendra l'appel des justes, et il… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "La poésie en quête d'elle-même" : … titre. En premier lieu, parce que ses partisans se recrutaient surtout parmi des poètes d'origine *persane ; ensuite, parce que cette poésie, consacrée à l'amour et aux plaisirs, exhibait un libertinage blâmable ; enfin, parce qu'elle portait atteinte à la conception qu'on essayait d'imposer de la forme-poème et plus généralement du poétique. Il… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Henri de FOUCHÉCOUR
Poète *persan du xiie siècle, ‘Aṭṭār fut un maître, car s'il rassemble les conceptions évoluées d'un milieu de spirituels cheminant vers le mystère divin, son but est de guider. Il décrit une expérience qui lui semble concerner la condition humaine tout entière, celle de l'… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
*Abū l-Rayḥān Muḥammad b. Aḥmad al-Bīrūnī (ou Bērūnī) naquit à Kāth, capitale du Khwārizm, ou peut-être dans un faubourg d'où il aurait tiré son nom de Bīrūnī (persan : bīrūn, à l'extérieur). Selon A. M. Belenitski, il serait issu d'une famille pauvre et artisanale (il fait lui-même allusion à la… Lire la suiteÉcrit par : Michèle ÉPINETTE
… *Panégyriste des princes samanides, Abū Mansūr Muḥammad ibn-Aḥmād Daqīqī est l'un des plus grands poètes du xe siècle. Sur l'ordre du souverain samanide Abū Ṣalāh Mansūr ibn-Nūh, il commence la versification d'un poème épique appartenant à la tradition nationale, connu sous le nom de Goshtāsb-Namā. Ce poème, relatif au… Lire la suiteÉcrit par : Marina GAILLARD
Écrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et… Lire la suiteÉcrit par : Michèle ÉPINETTE
… *La famille de Djāmī (Mawlānā Djāmī) est originaire de Dasht, village de la région d'Iṣfahān ; son père quitta Djām pour regagner sa région natale, en compagnie de son fils encore enfant. Djāmī étudiera la littérature et la théologie et adhérera bientôt à la secte sūfi des naqshbandi. Il effectue le pèlerinage à La Mekke, se rend à Damas et à Tabrīz… Lire la suiteÉcrit par : Michèle ÉPINETTE
… *Né dans le petit village de Azādvār du district de Djovayn (à l'ouest du Khurasān) et mort à Arrān. ‘Alā al-Dīn ‘Aṭā Malik Djovaynī (ou Djuwaynī) est l'un des plus grands historiens de l'époque mongole. Son ouvrage principal, Tārikh-e Djahān Goshāy, donne des indications sur sa vie : très jeune, et contre le gré de son père, il choisit la… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Henri de FOUCHÉCOUR
Le grand poète épique de la littérature *persane est un de ces hommes qui viennent bien à leur temps. Du fond des âges, par oral, par écrit, la culture iranienne avait amassé quantité de matériaux divers, tels les mythes de l'Iran païen, l'histoire du monde vue par Zoroastre, les gestes… Lire la suiteÉcrit par : Louis BAZIN
Dans le chapitre "Poète polyglotte et théologien" : … étude de la théologie et des sciences traditionnelles, s'alliait une formation littéraire arabe et *persane, qui n'excluait pas la connaissance des œuvres turques (en tchaghataï et en osmanli). Sérieusement instruit dès son jeune âge, il fut un poète précoce, écrivant surtout en sa langue maternelle (turque-azérie) ses premiers vers. On sait qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Gayé PETEK-SALOM
… *Par son ancienneté et la qualité de sa poésie, Gülshehri, en réalité Sheikh Ahmed, est l'un des principaux représentants de la tradition iranienne ; sa fidélité au classicisme persan autoriserait même à le qualifier de puriste. Les données biographiques sont des plus vagues ; on considère seulement comme acquis qu'il vécut à la fin du xiii… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
… peut être considéré comme un exemple particulièrement remarquable à cet égard dans la littérature *persane. Au mépris des contraintes religieuses et sociales qui sévissaient à cette époque de fanatisme et d'obscurantisme virulents, où les moindres écarts aux conventions établies dans la société étaient taxés d'hérésie, cet « interprète des… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Philosophe et poète qui contribua à la fondation du Pakistan, Iqbāl (Ikbāl) est né au Pandjāb, dans une famille de brahmanes du Cachemire convertis à l'islam depuis trois siècles. Il se rend en Europe en 1905, où il rencontre notamment Mac Taggart et Bergson ; il étudie à Cambridge, soutient en Allemagne un doctorat de philosophie sur la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Membre de la branche cadette de la famille royale des Qadjar, le poète persan Iradj Mirzā reçoit une excellente éducation qui lui donne une parfaite maîtrise de l'arabe et du français ; de plus, il est familier de l'anglais et du russe. Il se trouve placé au confluent des cultures orientale et occidentale. Il accepte quelque temps de remplir les… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET, Jean JOLIVET
Dans le chapitre "La philosophie en Iran" : … cessé d'en nourrir la pensée, et cela pendant dix siècles. Rédigeant leurs traités en arabe ou en *persan, les philosophes iraniens ont conçu leur œuvre comme une explicitation métaphysique du fait prophétique muhammadien, ou de la révélation de l'ésotérique du Livre saint. Sunnites ou shī‘ites, ils sont le plus souvent des gnostiques, pour qui l'… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Un poète controversé" : … traduire en français, faute de terme propre, par le mot « quatrain »). Probablement d'origine *persane, le rubā‘i se compose de quatre vers, construits sur un rythme unique ; le premier, le second et le quatrième riment ensemble, le troisième étant un vers blanc. Du fait de la brièveté du quatrain, le poète est tenu de présenter sa… Lire la suiteÉcrit par : Marina GAILLARD
Écrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme persan" : … de Paul Valéry (« le développement d'une exclamation »). Au vrai, c'est, avant tout, un cri ; *les Iraniens disent : « un chant » (ghenâ). C'est l'expression intime, condensée, cadencée, d'une « strophe » dont le lien avec la musique est évident. La forme, en persan, du poème lyrique va du bref distique ou « quatrain » – robâ'i… Lire la suiteÉcrit par : Gayé PETEK-SALOM
… *Né dans la région de Bagdad et vraisemblablement d'origine turkmène, Nesimī est un grand poète du Divan, mais surtout un poète mystique. Le rôle de cet adepte du houroufisme fut en effet fondamental pour la propagation de cette croyance en Asie Mineure. Il connut d'ailleurs une mort atroce à cause de ses vers jugés blasphématoires et hérétiques par… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
… dans son Livre des rois. En dépit d'une renommée constante dont il jouit aussi bien en *Iran, où plusieurs poètes tentèrent de l'imiter sans jamais l'égaler, que dans plusieurs autres pays d'Asie (la Turquie, l'Inde), Niẓāmī n'a pas encore obtenu ailleurs la fortune ou la vogue de Ḥafiẓ, de Khayyām. Faut-il chercher la raison de cette… Lire la suiteÉcrit par : Christophe BALAY, Charles-Henri de FOUCHÉCOUR, Jean de MENASCE, Mohammad Djafar MOÏNFAR
Dans le chapitre "Chronologie et œuvres" : … La chronologie, même relative, des *œuvres est le plus souvent impossible à établir et sans véritable intérêt, la plupart des livres étant postérieurs à la pénétration islamique. On peut cependant citer en premier la traduction pehlevie du Yasna, du Vidēvdāt et du Nirangistān avestiques, qui, représentant une tradition… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Hauts fonctionnaires tous les deux, le père, ‘Isā (1779-1835), et le fils, Abū l-Qāsim (mort en 1831) furent surnommés Qā'im Maqam, ce qui signifie littéralement « qui remplace » ou « lieutenant », parce qu'ils jouèrent un rôle extrêmement important en remplaçant le shāh de l'Empire perse dans l'exercice du pouvoir. Le fils, tombé en disgrâce à la… Lire la suiteÉcrit par : Marina GAILLARD
Écrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
… que l'Occident commença à s'intéresser, vers le milieu du xviie siècle, à la *littérature persane et à y trouver des affinités avec les productions littéraires de quelques-uns de ses meilleurs auteurs. La biographie de Abu Abdul‘lāh Mucharraf od-Din ibn Muslih od-Din, connu sous le nom de plume de Sa‘di, présente… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *C'est sous le nom de Sanā'i qu'est connu Abū'l-Majd Majdud, l'un des trois grands auteurs de masnavis mystiques avec ‘ Attār et Djalāl al Dīn Rūmī. On sait peu de chose sur sa vie. Il vécut à la cour de Ghazni auprès du sultan Bahrām Shāh (1118-1157) en tant que poète et panégyriste officiel. Touché par l'enseignement et la pratique soufie, il… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET
… et d'Avicenne à une gnose visionnaire inspirée des sages grecs et des religions de l'ancien *Iran. Son Livre de la sagesse orientale a décidé du destin de la philosophie iranienne, et, en particulier, du shī‘isme spirituel (école d'Ispahan, école de Qomm, aux xviie et xviiie s.). Son influence… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Avant sa mort, Tamerlan (1336-1405) avait divisé les restes de son vaste empire entre ses fils et ses petits-fils. Une fois disparue la crainte que leur inspirait sa terrible présence, ses premiers successeurs ne furent le plus souvent que des princes locaux au Khorāsān et en Transoxiane. C'est seulement après des années de luttes que son fils… Lire la suiteÉcrit par : Michel BOZDÉMIR, Guzine DINO, Ali KAZANCIGIL, Robert MANTRAN, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "L'influence persane" : … Avec la traduction et l'assimilation *des œuvres persanes de première importance ('Attar, Sâdi), la métrique de l'aruz perturbe le génie de la langue turque, aussi bien dans sa structure que dans son vocabulaire, du fait que cette métrique est fondée sur des voyelles longues et brèves tandis que le turc n'en possède que des ouvertes et… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Venu jeune à Chirāz, pour y parfaire pendant quelques années sa formation, ‘Ubayd-i Zākānī retourne à Qazwīn, sa ville natale, en tant que juge, avant de se rendre à Bagdad. On connaît mal la vie de ce contemporain de Hāfiz, peut-être à cause du peu d'estime qu'il inspire : même ses œuvres sérieuses sont truffées d'anecdotes, d'allusions scabreuses… Lire la suite
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