Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean DERIVE, Jean-Louis JOUBERT, Michel LABAN
Dans le chapitre "Une civilisation de l'oralité" : … cette expansion ne s'est pas faite, ou très tardivement et pour des usages circonscrits, c'est bien la preuve que les sociétés africaines ont en quelque sorte « dédaigné » la culture écrite au profit d'un autre choix de civilisation. C'est pourquoi, dans la tradition africaine,* la littérature orale reste le mode d'expression valorisé par excellence… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth COPET-ROUGIER, Christian GHASARIAN
Dans le chapitre " Problèmes contemporains" : … sauvage », se développe sous la forme d'une « ethnologie du langage » qui, préservant de l'oubli les* œuvres des sociétés sans écriture, étudie la littérature orale dans une triple perspective, socioculturelle, linguistique et stylistique. Mentionnons aussi la rencontre de l'anthropologie avec la botanique et la zoologie, qu'illustre… Lire la suiteÉcrit par : David COHEN
Dans le chapitre "L'arabe littéraire classique" : … d'une grande portée. L'usage de l'« arabe koinique » dans la littérature essentiellement *orale de l'ère antéislamique ne pouvait pas être absolument unitaire. En tout cas, malgré ses tendances archaïsantes, il relevait de normes relativement fluides dans la mesure où elles étaient déterminées en partie au moins par le dialecte propre de… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "La poésie archaïque" : … certains qu'une grande partie de cette production s'est perdue. N'oublions pas que la pratique *orale de l'improvisation poétique s'est maintenue jusqu'à nos jours, au Maroc par exemple, que le poète n'était pas un « auteur » soucieux de constituer une œuvre, mais un étonnant manieur de verbe dont l'exercice prenait place dans la vie collective… Lire la suiteÉcrit par : Salem CHAKER, Lionel GALAND, Paulette GALAND-PERNET
Dans le chapitre "La tradition" : … lues, commentées. La critique occidentale a longtemps refusé de considérer comme littéraires des *productions orales associant un texte à des circonstances diverses. Pourtant, dans de vastes territoires, il existe chez tous les auditeurs le sentiment d'une différence entre leur langage quotidien et celui des contes ou poèmes véhiculés par des… Lire la suiteÉcrit par : Christian-J. GUYONVARC'H, Pierre-Yves LAMBERT, Stéphane VERGER
Dans le chapitre "Littératures celtiques" : … au lettré des poèmes héroïques, ou des sagas mettant en valeur la gloire de la famille princière. *Ce matériau littéraire devait se transmettre oralement : c'est par contact ou échange avec la culture monastique écrite que sont apparus les premiers manuscrits consacrés aux littératures indigènes. Bien entendu, l'absence de toute unité nationale… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Nom donné à chacune des divisions que comporte, suivant une tradition codifiée à l'époque alexandrine, un poème épique ou didactique. Les critiques alexandrins ont partagé chacune des deux épopées homériques en vingt-quatre « rhapsodies » qu'ils ont désignées par les vingt-quatre lettres de l'alphabet grec. Il est tentant de penser que ces unités… Lire la suiteÉcrit par : Bernadette BRICOUT
Dans le chapitre "Qu'est-ce qu'un conte populaire ?" : … d'abord dans ce vaste champ qu'en 1881 Paul Sébillot baptise, d'une expression paradoxale, « * littérature orale ». Comme les comptines et les proverbes, les devinettes et les chansons, il bénéficie de cette « transmission de bouche à oreille » qui caractérise, selon Pierre Saintyves, le « savoir du peuple ». Chaque conte est un tissu de mots… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Récits de voie orale, souvent antérieurs à la civilisation latine ou grecque et se retrouvant sous forme d'adaptations dans la littérature écrite. L'expression contes de fées est plus spécialement réservée aux récits qui comportent l'intervention d'êtres surnaturels du sexe féminin, doués de pouvoirs merveilleux, bons ou mauvais. Les fées… Lire la suiteÉcrit par : Christian HELMREICH
Dans le chapitre "Reconstitution ou adaptation ?" : … Cette parenté explique le statut ambigu des textes présentés par les Grimm. *Comme leurs précurseurs, ils mêlent indistinctement des textes de tradition orale et des textes d'origine littéraire. Un certain nombre de leurs contes dérivent d'ailleurs de ceux de Perrault et de Mme d'Aulnoy. Mais les frères Grimm choisissent de donner à l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Au xviie siècle, cette expression, comme celle de contes de Peau d'Âne, est synonyme de contes de fées. Le titre d'un conte particulièrement connu (ici, celui de Berthe au grand pied, autrement dit celui de La Reine Pédauque, pourvue, comme son nom l'indique, de pattes d'oie) sert de dénomination générique pour… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *Poète « mineur » puisque chansonnier montmartrois, Gaston Couté, né à Beaugency sur la frange beauceronne, mort à trente et un ans dans un hôpital parisien, de la misère et de tous les excès qui ont dévoré sa santé, fut un vrai poète maudit et un authentique créateur. Moins connu qu'Aristide Bruant (il n'eut pas son Toulouse-Lautrec) son aîné, bien… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Maria COUROUCLI, Jocelyne FERNANDEZ, Pierre-Sylvain FILLIOZAT, Altan GOKALP, Roberte Nicole HAMAYON, François MACÉ, Nicole REVEL, Christiane SEYDOU
… et des rhapsodes. Ces manuscrits, supports visuels, ont engendré une oralité « mixte », où la *voix et l'écrit coexistent. Puis une oralité « seconde » : la voix déclame un texte qui a été composé en termes d'écriture. Alors l'épopée orale amorce sa dérive vers la composition littéraire, la vision silencieuse et solitaire se substitue à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Outre le sens habituel d'« exemple », le mot latin exemplum désigne une ressource de la rhétorique utile à qui veut susciter la persuasion. Aristote rapproche l'exemple, qui repose sur une inférence implicite, (raisonnement inductif) du syllogisme incomplet (déductif) ; après lui, la rhétorique latine (Cicéron, Quintilien, Valère Maxime)… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BELMONT
Dans le chapitre "Histoire du folklore comme discipline" : … abâtardie – et que les savants de l'Académie celtique ignoraient presque totalement la littérature *orale, hormis quelques rares légendes. En revanche, dans le monde germanique, les contes populaires et les légendes feront l'objet à la fois de la collecte attentive et de la réflexion des frères Grimm. Dans leur entreprise, ces derniers ont été… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… à présent une réalité qui relève du folklore et de la littérature pour la jeunesse. La tradition *orale populaire constituait une véritable littérature pour enfants (ou au moins un courant littéraire parfaitement différencié) à une époque où elle n'existait pas dans le secteur de l'art savant et de l'imprimé, et en un temps où la pédagogie n'… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Les antécédents" : … supérieur » que l'on a, comme premier emploi littéraire du mot, le sens de « déclamer » une poésie. *Ces déclamations étaient, dans les anciens temps, le fait de jongleurs, de baladins qui déployaient leurs talents devant le seigneur et ses hôtes. Lié à l'idée de « faire connaître », « publier », fu a désigné, peut-être assez tard, à la… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Mettre en vers des sentences, des maximes ou des préceptes moraux sert avant tout leur mémorisation, mais leur attrait esthétique ainsi augmenté doit contribuer à leur meilleure propagation. Aussi la poésie gnomique existe-t-elle depuis toujours. Elle est très présente dans la littérature orale, les proverbes rimés et rythmés en relèvent aussi. Le… Lire la suiteÉcrit par : Oruno D. LARA
… *Quand Haïti devint indépendante, le 1er janvier 1804, après des années de guerre de libération (1791-1803), la France, puissance coloniale, battue sur le terrain militaire et chassée du territoire, laissa derrière elle un cadeau empoisonné : sa langue. Alors que l'État haïtien émerge avec ses structures militaires et foncières, les… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BALBIR, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre " Le hindī moderne" : … est écrite soit dans les langues régionales (hindī classique), soit en urdū. La littérature *orale en langue courante hindustānī ou dans les diverses langues régionales est liée aux castes inférieures ou aux couches sociales illettrées et ne jouit d'aucun statut littéraire. La langue de cour et de justice restera le persan jusqu'en 1837. L'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARLIER, Gabriel GERMAIN, Michel WORONOFF
Dans le chapitre "De la parole à l'écrit" : … que la naissance de la grande épopée se place en un temps où la composition poétique, de purement *orale qu'elle était et de tradition mnémotechnique, va disposer d'un moyen de fixation et de transmission dont les prédécesseurs d'Homère, quels qu'ils fussent, n'avaient pas l'usage. Or cette poésie orale, dont les critiques du xixe… Lire la suiteÉcrit par : Luc BRISSON
Dans le chapitre "Inspiration et compétence poétique" : … Ce qu'un groupe humain a décidé de conserver de son passé, le poète a pour tâche de le transmettre. *Enfin, la mémoire est l'instrument dont se sert le poète pour composer le poème qu'il récite ; dans le cadre de l'épopée, le poète doit avoir en tête un vaste système particulièrement complexe de formules et de groupes de mots, qu'il utilise pour… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "Elias Lönnrot" : … sens, guidé par une curiosité inlassable, un patriotisme ardent et un sens très sûr de sa langue, *il quête, rassemble, consigne par écrit, dès 1832, tous les chants populaires qu'il se fait dire. Très vite, il s'assigne pour but de reconstituer ce qu'il croit être la grande épopée de son peuple. En 1835, le 28 février exactement, devenu depuis… Lire la suiteÉcrit par : Thomas BOIS, Hamit BOZARSLAN, Christiane MORE, Éric ROULEAU
Dans le chapitre "Littérature orale et populaire" : … *Au contraire des lettrés qui négligeaient souvent leur langue nationale, le peuple, analphabète, prenait son plaisir à écouter les conteurs (çîrokbêj) qui mettaient tout leur art et toute leur âme à raconter anecdotes ou récits satiriques, pleins d'humour, contes merveilleux, fables animalières, où toutes les bêtes de la création donnent… Lire la suiteÉcrit par : J. A. ANDRUPS, Céline BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS
Dans le chapitre "La littérature" : … empêchèrent l'évolution normale de la littérature à partir de ce tuf initial. Il s'ensuivit que la *littérature lettone ultérieure, qui demeura pratiquement orale jusqu'au xixe siècle, apparaît comme une tentative de pallier cette rupture et de rétablir une continuité avec les traditions et le folklore qui étaient ceux des… Lire la suiteÉcrit par : Alain VIALA
Dans le chapitre "Variations historiques" : … Dans l'Antiquité grecque,* l'art verbal est dominé par des pratiques orales et des usages en situation : ainsi le théâtre associé aux fêtes civiques, la poésie de Pindare aux Jeux, celle d'Anacréon aux réunions de sociabilité ; la poésie homérique elle-même prenait place dans de tels cadres. Dans tous ces cas, il s'agit de glorifier l'instant… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRUNEL
Dans le chapitre "L'étude des motifs" : … du mythologue, les travaux du comparatiste ne doivent se confondre avec ceux de l'ethnologue.* Mais l'étude des motifs demande que soient franchies les limites entre la littérature orale et la littérature écrite : s'il existe une analogie entre la forêt où s'égare le Petit Poucet et ses frères dans un conte « savant » de Perrault et la… Lire la suiteÉcrit par : Jean BELLEMIN-NOEL
Dans le chapitre "L'inconscient pour l'inconscient" : … une autre variété de ces œuvres : les contes de fées. Le fait qu'ils aient été longtemps colportés *oralement n'empêche pas qu'ils appartiennent à l'ordre de l'écriture, bien au contraire : la sédimentation lente, souvent séculaire, grâce à quoi ils ont acquis le contour et le contenu inusables qui les caractérisent, est pour eux l'équivalent exact… Lire la suiteÉcrit par : Marie Pierre BALLARIN, Chantal BLANC-PAMARD, Charles CADOUX, Hubert DESCHAMPS, Bakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANA, Paul LE BOURDIEC, Hervé RAKOTO RAMIARANTSOA, David RASAMUEL, Universalis
Dans le chapitre "Une civilisation originale" : … malgache ancestrale continue à nous mener plus inconsciemment que consciemment. » La littérature *orale est d'une grande richesse : contes et histoires d'animaux, proverbes innombrables à portée didactique, poésie amoureuse subtile (dont les hain-teny seront une forme moderne très élaborée), art du discours (kabary), de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Christiane CHAULET ACHOUR, André MANDOUZE
Dans le chapitre "Littérature d'imagination et littérature populaire" : … personnel. La sensibilité, l'invention, la fraîcheur doivent aller se chercher dans la production *orale populaire. On sait combien les dialectes maghrébins sont diversifiés et caractéristiques. Ils se sont toujours maintenus bien vivants, même au cours des périodes les plus pauvres de la culture musulmane. Ils expriment avec spontanéité et… Lire la suiteÉcrit par : Gilles BÉGUIN, François DURAND-DASTÈS, Marc GABORIEAU, Luciano PETECH, Philippe RAMIREZ
Dans le chapitre " Les littératures du Népal" : … *Les littératures de la trentaine d'ethnies qui peuplent le Népal se répartissent en deux groupes : les traditions orales des tribus et les littératures orales et écrites inspirées des modèles indiens et, accessoirement, tibétains… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUCHET, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Claude NORDMANN
Dans le chapitre "Les débuts, jusqu'à la Réforme" : … Presque quatre siècles de demi-silence vont suivre. Silence, à vrai dire, de l'élite seulement, car *le peuple norvégien continuera de témoigner d'une activité poétique et conteuse dont on ne s'avisera de relever l'intérêt qu'au xixe siècle romantique. À la veillée, aux jours de fêtes, dans les assemblées, on se répète les … Lire la suiteÉcrit par : Pierre BEC, Charles CAMPROUX, Philippe GARDY
Dans le chapitre "Naissances et renaissances, nouvelles écritures" : … éminent de toute une génération de poètes dont les œuvres, diffusées à la fois grâce à l'imprimé et *l'interprétation orale, reprennent à leur compte les inflexions sentimentales et le goût du romantisme français pour les évocations de la vie du peuple. Ses Papillôtos (Papillotes, allusion au métier de coiffeur exercé par Jasmin),… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BOYER
Dans le chapitre "Textes et composition : la littérature orale" : … La plupart des méthodes et concepts élaborés dans l'étude de *l'oralité ont pour origine les problèmes rencontrés par les ethnographes dans le domaine des productions littéraires traditionnelles. Cela pose d'emblée un problème essentiel : les objets qu'on regroupe sous l'expression de « littérature orale » – cette « littérature » allant des mythes d… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "Performance et narrativité" : … d'entre elles ». Lyotard décèle l'influence de ce rythme dans 1'« exécution rituelle » de certains *contes indiens : « transmis dans des conditions initiatiques, sous une forme absolument fixe, dans un langage que rendent obscur les dérèglements lexicaux et syntaxiques qu'on lui inflige », ces contes « sont chantés en d'interminables mélopées » qui… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
Les proverbes constituent le *genre le plus paradoxal de la littérature orale. L'un des plus anciens, sans doute, mais aussi celui qui a le mieux résisté à l'érosion du temps. Difficile à cerner, investi comme il est, en amont, par les dictons, les lieux communs, les « expressions proverbiales » et les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis JOUBERT, Henri ROUGIER
Dans le chapitre "Privilège de l'oralité" : … *La poésie du Québec se parle autant qu'elle s'écrit. Les marques de l'oralité affleurent sous la trame de l'écriture poétique, et les poètes lisent leurs textes en public à l'occasion de vastes récitals : la Nuit de la poésie, qui s'est tenue en 1970 au théâtre Gésù de Montréal, a manifesté la généreuse complicité qui existe entre le… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
Dans le chapitre "Le romancero, genre national espagnol" : … eux des assonances parfaites (on a mis en caractères gras les voyelles portant l'accent tonique). *L'octosyllabe espagnol constitue d'autre part la coupe qu'on pourrait dire naturelle de la langue parlée, et il n'est guère difficile de passer d'un rythme prosaïque au débit naturel du romance, ce qui advient parfois involontairement. Cela explique… Lire la suiteÉcrit par : Robert RUHLMANN
Dans le chapitre "Origines du « Shui hu zhuan »" : … avoir été pendant une longue période, qui, pour les plus anciens, a pu atteindre deux cents ans, *transmis oralement par les conteurs des rues et des foires, très populaires à cette époque comme dans la Chine moderne. Le roman n'a pas utilisé toutes les versions orales qui circulaient alors : certaines ont inspiré des « opéras » (zaju)… Lire la suiteÉcrit par : Michel BOZDÉMIR, Guzine DINO, Ali KAZANCIGIL, Robert MANTRAN, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "La littérature orale" : … Bien que les documents sur la *littérature turque orale de l'époque des Seldjoukides soient quasi inexistants, il est possible d'en reconstituer les traits dominants par recoupement, car on connaît la poésie des Turcs anciens grâce au traité de Mahmoud-al-Kachgârî (1074) et, plus tardivement, grâce aux premiers recueils manuscrits ottomans se… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "La littérature orale" : … *On relève au Vietnam l'existence d'une littérature populaire de transmission orale, qui peut être considérée comme une littérature purement vietnamienne, préchinoise. Elle ne cesse d'ailleurs de se développer malgré l'emprise économique et culturelle de la Chine durant les dix siècles de domination directe et les dix autres siècles d'indépendance… Lire la suiteÉcrit par : André LEVY
Dans le chapitre "Un genre oral de la littérature populaire" : … *Duan Chengshi (mort en 863) rapporte le savoir étonnant d'un conteur de xiaoshuo de la ville (ou du marché) qu'il avait écouté vers 830. À Kaifeng, capitale des Song du Nord (960-1126), les xiaoshuo faisaient concurrence aux jiangshi, les narrateurs de récits historiques, et, tout au moins après le repli de la capitale à… Lire la suite
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