Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean GAUDEMET
… *Né sans doute à Alzate, près de Côme — d'où le nom de sa famille —, Alciat était fils d'un riche marchand de Milan, et c'est dans cette ville qu'il fait ses premières études. En 1508, probablement, il va à Pavie pour se former aux disciplines juridiques et, en 1511, il passe à Bologne. Mais l'enseignement du droit lui semble fort mal donné et… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GADOFFRE
*Joachim du Bellay n'a jamais eu à subir, comme Ronsard et Villon, un purgatoire de trois siècles avant d'être réhabilité en grande pompe. Il n'a jamais tout à fait cessé d'avoir des lecteurs, même à l'époque où tout ce qui était antérieur à Malherbe paraissait a priori suspect aux gens de goût. Mais on… Lire la suiteÉcrit par : Paul RENUCCI, Universalis
Dans le chapitre "Défense et illustration de la langue italienne" : … Gonzague. Il y fut l'ami de Baldassarre Castiglione et de Jean de Médicis, alors exilé de Florence. *En 1512, il apporte, par une épître latine (De imitatione), une notable contribution au débat, ouvert une trentaine d'années plus tôt, sur les règles qui devaient présider à l'imitation des grands auteurs : celle-ci devait-elle procéder,… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Le genre bernesque naquit dans l'atmosphère enjouée des fêtes que donnaient les Médicis, en particulier Laurent le Magnifique et Hippolyte. À Florence vécurent les poètes Ange Politien (1454-1494), Luigi Pulci (1432-1484) et celui qui sera considéré comme le fondateur de la maniera bernesca, Francesco Berni (1497-1535). Ils apportent… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Successeur de Calvin et guide des huguenots lors des guerres de religion. Fils d'un bailli bourguignon, Théodore de Bèze mène d'abord, après des études juridiques à Orléans et à Paris, une vie de dilettante et de poète. Sa conversion et sa fuite à Genève (1548) lui permettent de jouer, pendant quinze ans, un rôle considérable dans le monde… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
Dans le chapitre "Érudition et narration" : … de Florence, perverties par l'« abominable avarice » de ses gouvernants. Retiré à Certaldo, *Boccace entreprend la rédaction de plusieurs ouvrages en latin : le De casibus virorum illustrium (narration de destins tragiques) et le De mulieribus claris (biographies de femmes illustres) connurent une diffusion européenne sans… Lire la suiteÉcrit par : Pierre MESNARD
*Les œuvres de Jean Bodin sont maintenant traduites en plusieurs langues ; souvent rééditées, elles font l'objet de nombreuses études aussi bien en Italie et aux États-Unis qu'en France ; Bodin apparaît aux yeux des critiques comme l'un des plus grands philosophes politiques de tous les temps. Cela tient à ce… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine de LA GARANDERIE-OSTERMAN
… Son nom est inséparable de la fondation du Collège de France. Mais son œuvre reste méconnue. *Le choix qu'il a fait de l'expression latine – choix normal à l'époque – n'en est pas l'unique raison. Cette occultation est la conséquence des partis assumés par Budé lui-même : érudit qui écrit pour des érudits, penseur qui philosophe selon un mode… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Fils d'un puritain passionné, Crashaw commença à étudier la rhétorique et l'art poétique à la Chartreuse de Londres. Selon Lloyd, son premier biographe (Mémoires, 1668), Robert Brook, directeur de la Chartreuse, à qui Crashaw rend hommage dans un poème placé en exergue à ses Épigrammes sacrées (1634), lui fit découvrir « les… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Auteur de tragédies sacrées, Louis Des Masures précède Ronsard de quelque dix années, et sa jeunesse se déroule grâce à son protecteur Jean de Lorraine dans le milieu humaniste de la cour de François Ier, où gravitent des poètes traducteurs de textes anciens. Il travaille lui-même à une translation de L'Énéide, et ses premiers… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Après avoir fait à Paris des humanités classiques très soignées, Étienne Dolet entreprend le traditionnel tour des universités européennes, notamment à Padoue, qui est l'un des centres les plus réputés de l'humanisme italien avec une forte coloration épicurienne. Après un passage à Toulouse (droit), où son éloquence fait des ravages dans les… Lire la suiteÉcrit par : Jean VIGNES
Écrit par : Jean-Claude MARGOLIN
*Étonnante aventure que celle de ce Hollandais que rien ne destinait à la célébrité, mais dont les contemporains firent le « prince de l'humanisme » et dont la postérité ne connaît, en général que le titre d'un livre, l'Éloge de la folie, et le profil peint par Holbein le Jeune. …]… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Universalis
… les platoniciens seraient chrétiens » (prologue de la Théologie platonicienne). *C'est du reste surtout par la version latine de Ficin que le xvie et le xviie siècle connaîtront Platon et c'est aussi son exégèse qui imposera longtemps une image du platonisme proche de la philosophie… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FEYDY
… *Poète baroque allemand, Paul Fleming est l'un des meilleurs représentants du lyrisme de son siècle. Fils d'un pasteur luthérien, il est né le 5 octobre 1609 à Hartenstein, en Saxe. Remarqué pour sa précocité, il est envoyé, dès l'âge de douze ans, à l'école Saint-Thomas de Leipzig. Il sera l'élève du maître de chapelle Hermann Schein, auteur de… Lire la suiteÉcrit par : Mario BETTATI, Paul DIBON
Dans le chapitre "L'existence tourmentée d'un humaniste homme d'État" : … et de Westfrise, de rédiger une histoire de la rébellion des Pays-Bas contre l'Espagne. L'ouvrage, *écrit entre 1601 et 1612, ne sera publié qu'en 1657, à Amsterdam, sous le titre, inspiré de l'œuvre de Tacite, de Annales et historiae de rebus belgicis (trad. franç., 1662 ; angl., 1665 ; néerl., 1681). À la requête de la Compagnie… Lire la suiteÉcrit par : Paul DIBON
… *Originaire d'une famille gantoise qui se réfugia en 1583 au nord de l'Escaut pour s'établir, après mainte vicissitude, en Hollande, Daniel Heinsius fait ses premières études à Flessingue, en Zélande, où ses parents avaient fini par s'établir. Le 26 juillet 1596, il est immatriculé comme étudiant en droit à Franeker, qu'il quitte au bout d'une année… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "Humanisme, humanistes, l'homme et les « humanités »" : … *Mouvement historique, force socio-culturelle – certains parleraient aujourd'hui d'idéologie – l'humanisme de la Renaissance n'exprime pas une philosophie déterminée. Un titre, celui du discours De dignitate hominis de Pic de la Mirandole (1486), et une phrase de ce discours préciseront un aspect essentiel de cet idéal humaniste, incarné… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *Né dans une famille de hobereaux franconiens, Ulrich von Hutten fut envoyé à l'abbaye de Fulda pour s'y préparer à la carrière ecclésiastique. Il s'en sauva, encourant la malédiction de son père, pour une vie errante à travers l'Allemagne et l'Italie. Dans ce pays (1512-1513), il conçut une vive antipathie pour la cour de Rome et un ardent désir de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY
*Jan Kochanowski appartient à ce que les historiens polonais appellent l'âge d'or, c'est-à-dire la période de brillante civilisation que connurent les règnes des derniers Jagellons (Sigismond le Vieux et Sigismond-Auguste, 1505-1572). Il est le créateur de la poésie polonaise à qui il a donné son instrument,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Philosophe, mathématicien et théologien, Lefèvre d'Étaples fut l'une des figures les plus fortes du début du xvie siècle. Après des études en France, en Italie et sans doute dans divers pays, il se fixe à Paris. Ses premiers ouvrages concernent la philosophie d'Aristote, qu'il veut débarrasser des erreurs, surcharges ou… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VOGLER
… *« Précepteur » de la Germanie et inspirateur de l'Église territoriale luthérienne, un des maîtres du protestantisme. Né à Bretten dans le Palatinat, Melanchthon subit l'influence de Reuchlin, avant d'entreprendre des études à Heidelberg et à Tübingen (1510-1514). Puis il travaille quelque temps dans une imprimerie, ce qui le met en contact avec… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DEFAUX
*Vir omnium horarum, « homme de toutes les heures », Thomas More est aussi l'homme d'une époque. Il apparaît dans l'histoire à ce moment crucial des premières décennies du xvie siècle où l'Europe chrétienne, divisée par les ambitions picrocholines de ses rois, en proie à une… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Humaniste français, fils d'un juriste, Marc-Antoine Muret commence en province — selon un itinéraire encore mal connu — une brillante carrière de professeur. Parmi ses élèves figure Montaigne au collège de Guyenne. Le voici ensuite à Paris, au collège de Boncourt, et il contribue de 1551 à 1553 à révéler les textes anciens à Rémi Belleau ou Étienne… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
*Initiateur, par-delà ses sources platoniciennes et médiévales, de nouveaux modes de penser, philosophe et aussi savant ouvert aux mathématiques, à la mécanique, à l'astronomie, prédicateur, écrivain, homme d'action remarqué par ses interventions conciliaires et ses missions diplomatiques, le cardinal… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FEYDY
… *Théoricien de la poésie baroque, Martin Opitz est considéré comme le « père de la poésie allemande ». Né en 1597 à Bunzlau, en Silésie, il est issu de la petite bourgeoisie luthérienne et fera une carrière brillante d'homme de lettres et de diplomate. Son sens politique lui permettra de traverser la période troublée de la guerre de Trente Ans en… Lire la suiteÉcrit par : Vittore BRANCA, Françoise JOUKOVSKY
Dans le chapitre "Entre Terre et Ciel" : … il sent le Pro Archia de Cicéron comme le grand manifeste de l'essence de la poésie. *Sa vocation lui apparaît alors déjà clairement : avec la mise en chantier de ses deux plus vastes et plus significatives œuvres en latin, le De viris illustribus (1338-1353) et Africa (1338-1342), s'affirme son rôle de médiateur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGOLIN
*En sa courte vie, le comte de Mirandole et de Concordia compta plus d'ennemis que d'amis, mais sa pensée, à la fois conciliatrice et polémique, provocatrice et séductrice, répétitive et apparemment contradictoire, exerça une influence multiple sur des philosophes appartenant à des horizons fort… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… *Originaire de Montepulciano (d'où il tire son nom de lettres : il Poliziano, que nous francisons en Politien), Angelo Ambrogini est bien l'une des figures les plus représentatives et en même temps les plus originales du Quattrocento italien, et plus spécifiquement florentin. En une génération plus tournée vers la spéculation philosophique que vers… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Après la mort de son père, Giovanni Pontano s'installa à Pérouse où il étudia la philologie et la littérature. De 1447 à 1495, il fut au service de la dynastie d'Aragon à Naples en qualité de conseiller, de secrétaire militaire et, après 1486, de chancelier. Il tomba en disgrâce en 1495 pour avoir négocié la paix avec les Français et ne revint… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Poésie et savoir : la littérature néo-latine" : … lit non seulement les Pères de l'Église mais aussi Virgile, Ovide, Cicéron, et on s'inspire d'eux. *Pourquoi donc qualifier de néo-latine la littérature qui naît avec Pétrarque, s'épanouit en Italie au xve siècle, brille au xvie siècle dans toute la chrétienté, donne encore de beaux fruits au xvii… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Homme d'Église italien, né à Modène. Fils d'un jurisconsulte, Iacopo Sadoleto reçoit une excellente éducation d'humaniste. Il se rend à Rome, protégé par le cardinal Olivier Caraffa, puis par Fregoso, archevêque de Salerne. Il est connu pour ses qualités d'écrivain et de poète : Léon X le prend comme secrétaire et lui donne, en 1517, le riche… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MARINO
… Marchese, il se tient cependant soigneusement à l'écart de la nouvelle dynastie espagnole. *Il abandonne complètement l'écriture en vulgaire, par souhait de porter son art plus haut. Son œuvre latine, commencée dès avant l'exil, est très variée. Les Épigrammes ont été écrites en diverses circonstances de sa vie publique ; leur ton… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *Né en Italie d'une famille qu'il prétendait illustre et qui fut très vraisemblablement obscure, condottiere de l'épée avant de devenir « gladiateur des lettres » (Nisard), tour à tour étudiant et moine, Jules César Scaliger s'initie à la médecine, qu'il vient exercer en France : il se fixe à Agen, qu'il ne quittera pratiquement plus. Doué d'une… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Né à La Haye, ce grand poète néo-latin — de son vrai nom Jean Everaerts — est européen par ses voyages, dont ses propres relations nous transmettent l'itinéraire daté. Sa première jeunesse a pour cadre Malines, mais dès 1532 il va passer un an à Bourges pour étudier le droit auprès d'Alciat. En 1534, il repart pour l'Espagne et devient secrétaire… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Écrit par : Bruno PINCHARD
*En ces temps de faveur renouvelée pour le nominalisme et la critique des universaux, il est bon d'aller demander à Lorenzo Valla, un maître de l'humanisme italien, comment la culture de la péninsule est parvenue, dès la première moitié du xve siècle, à donner un contenu, c'est-à-dire une… Lire la suiteÉcrit par : Alain GUY
*Polygraphe de génie, le « Doctor mellifluus » est non seulement l'un des triumvirs de l'humanisme (avec Érasme et Budé), mais encore l'un des philosophes espagnols les plus profonds et aussi les plus engagés politiquement et socialement sous la Renaissance. Adversaire de la scolastique dégénérée, il promeut une… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.