Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Paul MOURLON
… *Académie littéraire italienne fondée à Florence en 1582 dans le but de purifier le toscan, langue littéraire de la Renaissance italienne. En partie grâce aux efforts de ses membres, le toscan, tel notamment que Pétrarque et Boccace l'avaient employé, devint au xvie et au xviie siècle un modèle pour la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
… *Depuis sa redécouverte en 1928 par Benedetto Croce, le traité de Torquato Accetto, Della dissimulazione onesta (De la dissimulation honnête, 1641), est souvent cité comme l'un des symboles de la duplicité baroque, au même titre que la casuistique jésuite et certaines instances du quiétisme. Un historien de Galilée, Pietro Redondi… Lire la suiteÉcrit par : Mireille BLANC-SANCHEZ
Écrit par : Frédérique LEMERLE
Dans le chapitre "Une figure de la Renaissance italienne" : … en France et en Allemagne le cardinal Albergati, mais cette hypothèse est peu fondée. Ses premiers *écrits datent de cette époque et touchent à la littérature : une comédie en latin, Philodoxeos (1424) ; un traité, De commodis literarum atque incommodis (1428-1429) ; un Amator (vers 1428). En 1432 (et peut-être même dès… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
… *Né à Venise d'une famille de riches commerçants (le titre de comte lui fut donné par le roi de Prusse), Francesco Algarotti incarne les tendances culturelles d'une classe qui aspire à l'hégémonie. Des études longues et variées l'initièrent aux lettres, aux sciences et aux arts plastiques. L'éclectisme que son œuvre reflète lui valut d'être qualifié… Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
*Pietro Aretino, dit l'Arétin, conteur et polémiste, hagiographe aussi et auteur dramatique, est né à Arezzo en 1492 et mort à Venise en 1556. Il est le fruit de la mésalliance d'une jeune bourgeoise, Tita (ou Margherita) Del Boncio, avec un cordonnier prénommé Luca. Ce dernier, à une date difficile à… Lire la suiteÉcrit par : Paul RENUCCI, Universalis
*Le Roland furieux (Orlando furioso) est l'une des œuvres les plus célèbres (peut-être pas les plus lues) de la Renaissance, avec son extraordinaire diversité, qui ne rompt pas l'équilibre de la composition. Mais connaît-on aussi bien son auteur, Ludovico Ariosto, l'un des plus attachants de l'époque… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Du platonisme à la « fureur » poétique" : … un extraordinaire ensemble d'arts poétiques. Ici encore, le latin est la langue dominante, mais l'*italien joue lui aussi un très grand rôle. Après Pétrarque et Boccace, le symbolisme ne recule pas. Mais la sensibilité s'accentue, en même temps qu'on redécouvre les formes païennes du plaisir poétique, qui donnent leur place aux jeux du langage et… Lire la suiteÉcrit par : Adelin Charles FIORATO
*Au moment où commence la production narrative de Bandello, l'art de la nouvelle est toujours largement tributaire en Italie de l'imitation du Décaméron de Boccace. Il fait une part essentielle à la riche élégance du style, à la force du mot sans réplique qui résout un dilemme ou un embarras… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *« Chanteur des rues », Barberino traduit et élabore de nouveau en prose italienne des histoires du cycle carolingien. Faisant remonter au fils de l'empereur Constantin l'origine des paladins, il apporte à la matière épique un fonds classique et italien. Dans Les Royaux de France (I Reali di Francia, 1491) et ses autres ouvrages,… Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
… *Napolitain engagé dans l'armée vénitienne, c'est lorsqu'il se trouvait en garnison dans l'île de Candie, que Giambattista Basile fut admis à l'Académie des extravagants, fondée par le noble vénitien Andrea Cornaro. Rentré dans sa patrie en 1608, il ne quittera plus le territoire de Naples que pour un séjour de quelques mois à Mantoue en 1612-1613.… Lire la suiteÉcrit par : Paul RENUCCI, Universalis
Écrit par : Véronique KLAUBER
… *Le genre bernesque naquit dans l'atmosphère enjouée des fêtes que donnaient les Médicis, en particulier Laurent le Magnifique et Hippolyte. À Florence vécurent les poètes Ange Politien (1454-1494), Luigi Pulci (1432-1484) et celui qui sera considéré comme le fondateur de la maniera bernesca, Francesco Berni (1497-1535). Ils apportent… Lire la suiteÉcrit par : Anna FONTÈS
… *Venu de Bibbiena, petit bourg toscan à flanc de montagne, Bernardo Dovizi fut tôt l'homme de confiance de Laurent le Magnifique, puis de son fils Pierre. Compagnon fidèle, puis serviteur zélé du cardinal Jean de Médicis, il partage l'exil de son maître (1494-1512). Hôte des cours italiennes, il est l'ami et le correspondant des seigneurs, hommes de… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… d'une épitaphe aussi élogieuse ; enfin, en quelle année il naquit et en quelle année il mourut. » *On perçoit d'emblée le contexte — la floraison des recueils de nouvelles pittoresques et facétieuses — et la motivation d'une telle entreprise : la célébration des hommes illustres de la cité, sur la base de témoignages sur eux et leurs familles,… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
… Pétrarque, qu'il considérait comme ses maîtres, Boccace est l'écrivain le plus célèbre du Moyen Âge *italien. Le plus méconnu aussi, du moins en France où les Contes de La Fontaine ont popularisé l'image d'un auteur gaillard, sans dimension philosophique, et où la critique, ignorant le débat ouvert par les travaux de Vittorio Branca sur « … Lire la suiteÉcrit par : Paul RENUCCI
*Le Roland furieux a éclipsé le Roland amoureux auquel il doit beaucoup. On ignore trop souvent la valeur du poème et la personnalité de Boiardo, son auteur, dont la vie pittoresque, la culture et la sensibilité sont caractéristiques de l'humanisme italien du xve siècle.… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
… *Le nom du poète lucquois Bonagiunta Orbicciani figure dans des actes officiels datés de 1242, de 1250 (il y est désigné comme « juge et notaire ») et de 1296. Il est déjà mort en 1300, date fictive que Dante assigne à son voyage d'outre-tombe (La Divine Comédie) au cours duquel il rencontre Bonagiunta au purgatoire parmi les gourmands. On… Lire la suiteÉcrit par : Michel PLAISANCE
… *Acteur et auteur de comédies, le Vénitien Andrea Calmo fut très célèbre jusque vers 1560. La critique contemporaine cherche à mieux le situer. Il écrivit quatre églogues pastorales qui font penser aux comédies des Rozzi de Sienne, mais il est surtout connu pour ses comédies en prose, qui constituent une sorte de transition entre la comédie… Lire la suiteÉcrit par : Germaine LECLERC
… *Texte composé par François d'Assise dans le dialecte ombrien, l'un des premiers en langue vulgaire des lettres italiennes (1224 ou 1225) ; le saint, qui n'a guère plus de quarante ans, va bientôt mourir ; il est accablé de souffrances et presque aveugle ; c'est pourtant dans l'illumination d'une joie stigmatisée que naît son Cantique. Le poème s'… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
Écrit par : Paul RENUCCI
Si détaché qu'il semble de la dure histoire *italienne du temps où il fut écrit, Le Parfait Courtisan (Il Cortegiano) de Castiglione est le fruit d'une expérience à la fois guidée, compensée et transcendée par un idéal éthique foncièrement tributaire de la culture humaniste. Il a constitué,… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *Poète du dolce stil novo appelé par Dante « le premier de mes amis », Cavalcanti naît à Florence d'une noble famille guelfe. Il se mêle aux luttes politiques qui divisent alors la ville, prenant le parti des blancs ; il est exilé à Sarzana en 1300. Malade, on l'autorise à revenir à Florence où il meurt presque aussitôt. Il a dominé la… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Astrologue, philosophe, compilateur scientifique, esprit universel et brouillon, Cecco d'Ascoli apparaît à bien des égards comme un personnage faustien. Tourmenté par des desseins sublimes, rongé par le ressentiment, envieux de l'art de Dante, audacieux et insolent, il semble illustrer, par une provocation constante, le caractère inexorable de la… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
*Premier artiste à avoir laissé une autobiographie, Benvenuto Cellini, orfèvre florentin apprécié dans toute l'Europe, médailleur virtuose tardivement devenu sculpteur, entendait laisser de lui l'image d'un génie qui surpassait Michel-Ange et traitait d'égal à égal avec François Ier, Côme de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *Né à Pistoia, de famille noble, après des études de droit à Bologne et à Orléans, Guittoncino de' Sighibuldi da Pistoia devient juge à Pistoia et enseigne (le droit) dans plusieurs universités : Sienne, Pérouse et Naples. Gibelin, il est exilé dans sa jeunesse pour des raisons politiques, mais il réussit à rentrer à Pistoia et collabore au… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
Écrit par : Michel PLAISANCE
… *Né, semble-t-il, à Venise d'une famille peut-être originaire de Trévise où il aurait pu séjourner en 1462-1467, Francesco Colonna entre dans le couvent dominicain de Saint-Jean-et-Saint-Paul à Venise où sa présence est attestée en 1471. Il étudie à Padoue où il devient, en 1473, bachelier en théologie. Plus tard, il obtiendra le doctorat dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles VEGLIANTE
Écrit par : Françoise DECROISETTE
Écrit par : Paul RENUCCI
*Le septième centenaire de la naissance de Dante a donné en 1965 la mesure de la diffusion de son œuvre dans le monde. En France seulement, trente-sept traductions totales ou partielles de La Divine Comédie ont été éditées ou rééditées depuis 1921. La question s'est une fois de plus posée de l'… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
Écrit par : Michel PLAISANCE
… *Appartenant à une noble famille florentine originaire du Mugello, Giovanni Della Casa séjourne tout jeune à Rome et à Bologne. De retour à Florence, il étudie les lettres puis revient à Bologne pour des études de droit, mais il s'intéresse davantage aux auteurs latins et se lie avec Beccadelli et Gualteruzzi. En 1528, il apprend le grec à Padoue… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Yves BADEL
Écrit par : Marc LE CANNU
… *On doit à l'écrivain Ludovico Dolce, Vénitien formé à Padoue, une abondante production de traductions du latin, de commentaires (en particulier ceux du Décaméron et du Roland furieux), de poèmes épiques, de comédies (La Fabrizia, 1545 ; Il Ragazzo, 1541) qui, bien que dérivées des modèles de Plaute et de Térence… Lire la suiteÉcrit par : Paul RENUCCI
*Formule devenue traditionnelle en histoire littéraire, l'appellation dolce stil novo, qui recouvre la plus riche et la plus subtile production lyrique amoureuse du Moyen Âge européen, ne désigne à proprement parler ni une école ni un courant entièrement homogène. Elle s'applique à un certain nombre de… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique DEVAUX, René MILHAU, Jean-jacques PAUVERT, Mario PRAZ, Jean SÉMOLUÉ
Dans le chapitre "L'érotisme des troubadours" : … de poètes libertins français, avant l'apparition des poèmes de François Villon (1431-apr. 1463). L'*Italie, cultive de son côté en langue moderne la prose licencieuse : Barberino (1370 env.-apr. 1431), le « chanteur des rues », et surtout Boccace (1313-1375) traceront la voie que suivront Antonio Beccadelli (1394-1471), le Pogge (1380-1459),… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Universalis
*« De toutes les influences intellectuelles qui devaient agir, en Italie et au-dehors, pendant la Renaissance, la plus forte a été sans doute celle de Marsile Ficin », déclare A. Rivaud dans son Histoire de la philosophie. Alors que les tout proches maîtres padouans prônent Aristote, lu dans la version… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… *Connu sous les divers pseudonymes de Merlino Coccajo, Merlin Coccaie, par lequel le désigne Rabelais, ou Limerno Pitocco, c'est-à-dire « le Gueux », Folengo est une des figures les plus représentatives et l'un des écrivains les mieux doués de son époque. Né à Mantoue, bénédictin à vingt ans, Teofilo jette son froc aux orties en 1524. Sur les… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *On rattache traditionnellement le poète florentin au dolce stil novo dont il reprend en effet les thèmes (la doctrine d'amour) et le langage poétique (fidèle à la dictée de l'amour) dans ses vingt-deux compositions. Le processus de l'amour demeure conventionnel : ce dernier apparaît avec la dame qui blesse le poète, lui apporte d'abord la… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *Dante cite le Florentin Lapo Gianni parmi les poètes qui, au même titre que Cavalcanti, Cino da Pistoia et lui-même connurent le mieux « l'excellence du vulgaire », entendons de la langue italienne, préférée au latin. On ne sait rien de certain sur sa vie. Il reprend les thèmes du dolce stil novo, fixés par Guinizelli, Cavalcanti et Dante… Lire la suiteÉcrit par : Guy LEBATTEUX
… *D'une famille noble d'origine florentine passée de Milan à Ferrare. Il perd ses parents lors de la peste de 1528 mais trouve assistance auprès de son oncle, Lilio Gregorio Giraldi, poète au service de la maison d'Este. Licencié en juin 1531, il est nommé, aussitôt après, dans la chaire de dialectique et exerce parallèlement la profession de médecin… Lire la suiteÉcrit par : Michel PLAISANCE
… *D'une famille de notaires florentins dont certains occupèrent des charges importantes au xvie siècle, Anton Francesco Grazzini dit le Lasca, contrairement à une légende qui faisait de lui un apothicaire, n'exerça jamais aucune activité professionnelle. On connaît peu de chose de sa jeunesse car il ne fait parler de lui qu'à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
… *Jusqu'en 1583 la carrière de courtisan de Giovan Battista Guarini se déroule à la cour de Ferrare, sa ville natale, auprès des ducs d'Este qui lui confient un enseignement de rhétorique et plusieurs missions diplomatiques à Rome, à Turin et en Pologne. C'est également à Ferrare qu'il se lie au Tasse, ami et rival dans la course aux faveurs du… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Homme politique, diplomate et historien florentin. Après avoir accompli des études juridiques dans diverses universités d'Italie du Nord, François Guichardin embrasse la carrière d'avocat. Ses relations avec de puissantes familles lui valent d'être nommé en 1511 ambassadeur de la République florentine auprès de Ferdinand d'Espagne ; il occupera ce… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *Dante considérait déjà Guinizelli comme le père du dolce stil novo dont il fut aussi le théoricien. Il accomplit ses études à Bologne, dans un milieu ouvert, et devint juge. Gibelin, il participa à la vie politique et fut exilé. La politique n'intervient cependant pas dans ses vers (environ vingt textes). Guinizelli travaille sur une… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *En le critiquant, Dante a paradoxalement reconnu l'importance de cet auteur, parfois considéré comme un poète de transition, qui fait le lien entre la poésie lyrique provençale ou sicilienne, de type aristocratique, et les milieux bourgeois des villes du Moyen Âge. C'est, en effet, un homme engagé : lié à la vie de sa commune, il s'exile… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre " L'âge de l'humanisme" : … e et xiiie siècles, selon une tendance propre à certains historiens *italiens, comme G. Toffanin, sous prétexte qu'en Italie l'humanisme a nettement précédé ses manifestations dans les autres pays d'Europe, il est difficile d'assigner un terminus a quo et un terminus ad quem à un mouvement d'esprit,… Lire la suiteÉcrit par : Dominique FERNANDEZ, Pierre LAROCHE, Angélique LEVI, Jean-Paul MANGANARO, Philippe RENARD, Jean-Noël SCHIFANO
Dans le chapitre "Les « professionnels » de la littérature" : … *Le souvenir de la Rome antique et de ses splendeurs a été fatal pour la littérature italienne. Depuis la chute de l'Empire romain jusqu'à l'écroulement du fascisme, la péninsule a été la proie tantôt d'invasions étrangères, tantôt de guerres civiles, et si les infortunes de la patrie ont inspiré quelques-uns de leurs plus beaux accents aux… Lire la suiteÉcrit par : Marcel PACAUT
… *Célèbre poète d'inspiration bonaventurienne et franciscaine, auteur de Laudes qui glorifient avec émotion et ardeur la pauvreté, Jacopone de' Benedetti, né à Todi en Ombrie, fut marquée par un traumatisme en 1268 (probablement la mort brutale de sa femme, écrasée, dit-on, par un plancher qui s'effondra au cours d'un bal), épreuve qui le… Lire la suiteÉcrit par : Pascaline NICOU
Écrit par : Maurice de GANDILLAC
… *Le renom en France de l'Italien Brunetto Latini vient de ce qu'il a composé son Trésor en français, déclarant que c'était « parler plus délectable et plus commun à toutes gens ». Mais son cas fait problème pour les lecteurs de la Divine Comédie, car Dante, qui fut son élève, le situe dans un cercle infernal qui passe pour celui… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
… *Médecin, poète et philosophe juif de la Renaissance. Né à Lisbonne, où son père Isaac (Isaac ben Juda, connu sous le nom d'Abrabanel ou Abravanel) était trésorier d'Alfonse V de Portugal, Léon l'Hébreu étudia la médecine et la philosophie juive et arabe ; il gagna l'Espagne en 1483 puis l'Italie après l'expulsion des Juifs d'Espagne. Il enseigna la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FOURNEL, Jean-Claude ZANCARINI
Écrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre milanais, qui fut aussi poète et théoricien de l'art. Le nom de Lomazzo reste attaché à un vaste traité didactique sur la peinture, Trattato dell'arte della pittura (1584), divisé en sept livres correspondant chacun à une « partie » de cet art : proportion, expression, couleur, lumière, perspective, pratique et formes (en fait,… Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
… *Jésuite napolitain, prédicateur et poète. Dans ses Étincelles poétiques ou poésies sacrées et morales (Scintille poetiche o poesie sacre e morali, 1690), publiées sous le pseudonyme anagrammatique de Paolo Brinaccio, on retrouve poussés à l'extrême les traits caractéristiques de la tradition poétique mariniste : un goût… Lire la suiteÉcrit par : André NEHER
… *Famille d'érudits, d'écrivains et de poètes juifs italiens. Originaires de Lusace, comme leur nom l'indique, les Luzzatti sont installés en Italie depuis le xvie siècle. Dans la société juive italienne, la plus évoluée de toute la Diaspora et la plus ouverte aux courants universels de la pensée, depuis la Renaissance jusqu'au… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
… *Forme de poésie burlesque jouant du mélange de formes dialectales et d'un latin d'origine savante ou liturgique, mais volontairement truffé de barbarismes et de solécismes (le terme de macarón désigne à l'origine à la fois une nourriture grossière et le rustre qui la mange, puis les impropriétés verbales de celui-ci). Continuant la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DUVERNOY
*Niccolò Machiavelli doit à sa situation dans l'histoire et aux traits particuliers de son œuvre une fortune qui revêt plusieurs dimensions. Il fut homme de lettres et écrivit, entre autres, des pièces de théâtre. Il fut aussi un acteur de la Renaissance en Europe en tant que « secrétaire »,… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
Oublié *pendant près de trois siècles, dédaigné en France par les classiques, honni par les romantiques, exhumé par Croce comme modèle d'anti-poésie, le « Cavalier Marin » avait régné sur les lettres de son temps. Grand meneur du jeu baroque, arbitre du goût, champion de la modernité, comptant presque autant… Lire la suiteÉcrit par : Claude MINOT
… *D'origine populaire, Matteo Palmieri fit des études humanistes à Florence et participa à la vie publique. Il écrit en latin des textes de caractères historique et biographique, méditant sur l'histoire qu'il considère comme une discipline formatrice, permettant d'acquérir la sagesse propre à l'action. On le connaît surtout aujourd'hui pour son œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Vittore BRANCA, Françoise JOUKOVSKY
Père* de la poésie moderne et de la culture humaniste, auteur en langue vulgaire de cet immortel Canzoniere (Rerum vulgarium fragmenta), qui a suscité des foules d'imitateurs en Italie et dans toute l'Europe et qui a marqué la poésie amoureuse en Occident jusqu'au romantisme et au-delà, et d… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Dolce Stil Novo, poésie amoureuse savante. Naissance de Pétrarque à Arezzo, en Toscane. Son père se rend à Avignon, près de la cour pontificale. Pétrarque étudiera le droit à Montpellier, puis à Bologne. À la mort de son père, il revient à Avignon et reçoit les ordres mineurs. Pétrarque rencontre Laure de Noves, en l'église Sainte-Claire-d'Avignon… Lire la suiteÉcrit par : Paul GUICHONNET
… *Très ancienne famille de Sienne qui apparaît dès le xie siècle. Elle est parmi les premières de la cité à se vouer à la banque, avec des succursales à Gênes, à Venise, en France et en Angleterre. Après le déclin qui suit l'apogée économique toscan du xiiie siècle, les Piccolomini se vouent à la gestion de… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… *Philologue, historien et traducteur, Pogge étudia les lettres latines chez Jean de Ravenne et s'initia au grec en écoutant les leçons de Chrysoloras (1350-1415). Secrétaire apostolique sous Boniface IX et sous d'autres papes, il participe au concile de Constance (1414) et assiste au jugement de Jérôme de Prague. Il fut secrétaire de la République… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… *Originaire de Montepulciano (d'où il tire son nom de lettres : il Poliziano, que nous francisons en Politien), Angelo Ambrogini est bien l'une des figures les plus représentatives et en même temps les plus originales du Quattrocento italien, et plus spécifiquement florentin. En une génération plus tournée vers la spéculation philosophique que vers… Lire la suiteÉcrit par : Delphine BAUDRY-WEULERSSE
Dans le chapitre "Le Livre de Marco Polo" : … *Le manuscrit original du Livre de Marco Polo est perdu, mais il reste un grand nombre de textes anciens en langues romanes, connus sous les titres de Le Devisement du Monde, Le Livre des Merveilles du Monde, Il Milione. Au xxe siècle, la découverte d'une version plus longue mais dûment… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Après la mort de son père, Giovanni Pontano s'installa à Pérouse où il étudia la philologie et la littérature. De 1447 à 1495, il fut au service de la dynastie d'Aragon à Naples en qualité de conseiller, de secrétaire militaire et, après 1486, de chancelier. Il tomba en disgrâce en 1495 pour avoir négocié la paix avec les Français et ne revint… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FOURNEL, Jean-Claude ZANCARINI
Écrit par : Angélique LEVI
*Auteur quelque peu oublié, Pulci est avec et avant Boiardo le fondateur d'un genre littéraire qui devait connaître en Italie une fortune extraordinaire et aboutir, en passant par l'immortel Arioste dont le Roland Furieux connaît de nos jours une nouvelle jeunesse, à ce monument de grâce baroque qu'… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Attaché à la cour du cardinal A. M. Salviati en qualité de majordome, Ripa (de son vrai nom Giovanni Campani) est l'auteur d'un unique ouvrage, l'Iconologia, publié en 1593, dont l'influence sera profonde sur la pensée artistique et littéraire de deux siècles. Il s'agit d'un recueil de personnifications allégoriques de vertus, de vices, de… Lire la suiteÉcrit par : Pascaline NICOU
Écrit par : Angélique LEVI
*Étrange fortune que celle de Ruzante ! Acteur-auteur écrivant en padouan rustique, il est recherché et célèbre dans tous les États de Venise et jusqu'à Ferrare, en cette aube du xvie siècle italien où la vie théâtrale est à la fois la plus florissante et, par suite de la division… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
… *Né entre 1332 et 1334, fils de marchand, inscrit lui-même à la corporation du Change, Franco Sacchetti est le type même du bourgeois florentin du xive siècle. Homme d'affaires, propriétaire terrien, il remplit de nombreuses charges politiques au service de Florence. Sa vie est traversée par les crises économiques, sociales et… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MARINO
… *Célèbre en son temps dans toute l'Europe, imité par Ronsard et les poètes de la Pléiade, par Garcilaso de la Vega, par Leopardi, Jacopo Sannazaro a été élevé au rang d'auteur classique grâce à L'Arcadie, son œuvre la plus connue. Celle-ci considérée comme l'archétype de la pastorale moderne, qui allait connaître une faveur considérable… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
… *On regroupe sous le nom de Siciliens les poètes de la première « école » poétique italienne, dont la naissance et la floraison coïncident avec le règne de Frédéric II Hohenstaufen (1194-1250) et le rayonnement de la cour de Palerme sur le reste de la péninsule. La politique culturelle du monarque embrassait tous les secteurs du savoir : droit,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *On sait très peu de chose de la vie de Straparola. Ses Nuits facétieuses (Le Piacevoli Notti, 1550-1553) contiennent soixante-quinze novelle (petits contes en prose) où puisèrent, entre autres, Shakespeare, Molière dans L'École des femmes, et La Fontaine dans ses Contes. Grâce à cet ouvrage, vingt contes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
*À plus d'un signe semble s'annoncer, dans les années 1980-1990, un retour au Tasse : redécouverte en Italie du « poème long » (le poema, proprement dit), notamment avec La Chambre d'Attilio Bertolucci (La Camera da letto, 1984), qui se réclame explicitement du poète de Ferrare… Lire la suiteÉcrit par : Adelin Charles FIORATO
… *Poète de cour ferrarais, Tebaldeo est, avec Serafino Aquilano, un des représentants les plus caractéristiques de la poésie maniérée du xve siècle. On le trouve tour à tour au service des Bentivoglio à Bologne, des Este à Ferrare, des Gonzague à Mantoue, de Léon X à Rome. Il fut précepteur d'Isabelle d'Este, puis secrétaire de… Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
… *Comédie d'auteur inconnu, La Venexiana (La Vénitienne) a été découverte il y a quelques dizaines d'années parmi les manuscrits du xvie siècle conservés à la bibliothèque de Saint-Marc, à Venise. Entièrement écrite en dialecte vénitien, elle se présente d'emblée comme la mise en scène d'une histoire vraie où… Lire la suiteÉcrit par : Gérard RIPPE
… *Chroniqueur florentin, Giovanni Villani fit une carrière très classique de négociant, voyageant beaucoup durant une période initiale de formation (entre 1302 et 1308), puis occupant d'importantes fonctions politiques à Florence. Entraîné dans la faillite des Bardi et des Peruzzi en 1345, il meurt trois ans plus tard de la peste noire. Sa Nuova… Lire la suiteÉcrit par : Claudette PERRUS
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