Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sylvie LÉGER
… *L'époque d'Alarcón est celle de la Restauration espagnole. Sa technique et son esprit constituent une transition entre la production romantique et les représentants les plus typiques du réalisme, tels Pereda et Pérez Galdos. Défenseur des idées libérales dans sa jeunesse, il se convertit au catholicisme traditionnel et au conservatisme après une… Lire la suiteÉcrit par : Robert MARRAST
Né en 1902 au Puerto de Santa María (prov. de Cadix),* Rafael Alberti est l'un des écrivains les plus considérables de la génération dite de 1925. Longtemps condamné, malgré lui, au rôle de brillant second de García Lorca, il s'es vu par la suite rendre justice un peu partout dans le monde, en raison de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire ZIMMERMANN
*Poète espagnol dont l'œuvre s'étend sur soixante années, Vicente Aleixandre est l'un des plus prestigieux représentants de la « génération de 1927 ». Dès ses premiers recueils, il se proclame explorateur et chantre de l'univers vécu comme totalité. Simple parcelle du cosmos, l'homme accède, grâce au… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol, Alonso appartient à la fameuse « génération de 1927 » qui, autour de Federico García Lorca, Jorge Guillén, Vicente Aleixandre, regroupe notamment Pedro Salinas, Rafael Alberti, Emilio Prados, Luis Cernuda, Manuel Altolaguirre, Gerardo Diego. Alonso est aussi l'un des critiques littéraires les plus renommés de l'Espagne actuelle et… Lire la suiteÉcrit par : Albert BENSOUSSAN, Michel BERVEILLER, François DELPRAT, Jean-Marie SAINT-LU
Dans le chapitre "Les débuts de l'Indépendance" : … *Les grands combats menés à partir de 1810 pour soustraire les Indes occidentales à la tutelle de l'Espagne ont d'abord éclipsé, pendant un quart de siècle, toute littérature qui ne fût pas militante. Pendant cette période, les lettres célèbrent ou orientent l'action quand elles ne se confondent pas avec elle. L'éloquence du libérateur Simón Bolívar… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain espagnol, né à Paris. Des poésies, un roman, Luis Álvarez Petrena, 1934, plusieurs pièces de théâtre, Narciso, 1928, Teatro incompleto, 1931, Espejo de avaricia (1935, Miroir d'avarice) marquent les débuts d'Aub. Après avoir combattu pour la République, il est enfermé dans un camp français,… Lire la suiteÉcrit par : Eutimio MARTÍN, René PELLEN
*L'abondante critique sur le romancier Azorín ne laisse pas de provoquer un malaise, car elle implique une définition extrêmement contestable, qui se survit avec ténacité. Cet écrivain, issu de la bourgeoisie d'une province reculée de l'Espagne, qui s'est choisi de bonne heure un nom et un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Ecclésiastique, poète et philosophe espagnol dont les idées libérales suscitèrent une vive opposition chez les catholiques conservateurs. Balmes obtint son doctorat en droit civil et en droit canon à l'université de Cervera, puis il retourna à Vich où il enseigna la physique et les mathématiques. Il fonda et édita à Madrid une revue hebdomadaire,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
*Plus de cent volumes en un demi-siècle d'effort créateur : l'Espagne contemporaine n'a connu chez aucun autre romancier plus grande fécondité que chez cet écrivain basque de vocation tardive, doué pour toutes les variétés narratives, pour tous les registres. Réaliste, romantique, historique ou psychologique ? On… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Avec Rosalía Castro, Bécquer représente, dans la seconde moitié du xixe siècle, la modalité épurée et intimiste du romantisme poétique. L'intensité, la délicatesse et la profondeur de ses poésies sont à l'origine d'un renouvellement du lyrisme en Espagne. À travers la somptueuse… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Dramaturge espagnol. Jacinto Benavente fut le principal représentant de la comédie bourgeoise, qui triompha sur la scène avant l'apparition des productions poétiques d'un Valle-Inclán ou d'un García Lorca. Des dialogues brillants, mélange de cynisme et d'humour, et l'habileté de la construction dramatique caractérisent son théâtre, dégagé de la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Juan Benet naquit à Madrid, le 7 octobre 1927. Son père, Tomás Benet, un avocat catalan, fut assassiné au début de la guerre civile. Sa mère, Teresa Goitia, d'origine basque, se chargea seule de l'éducation de ses trois enfants. Ingénieur des Ponts et Chaussées en 1954, Juan Benet quitte rapidement la capitale pour aller travailler en province. De… Lire la suiteÉcrit par : Florence DELAY
… *« Un oui, un non, une ligne droite, une fin » : ce dit nietzschéen qui inspira l'objectif d'affirmation et de négation de sa revue Cruz y raya peut aussi définir la vie de José Bergamín. Si l'être « bergamasque » des années trente se posait comme un être de foi en trois personnes : « foi en l'art, foi dans le jeu, foi en Dieu », avec la… Lire la suiteÉcrit par : Eutimio MARTÍN, René PELLEN
*Ennemi acharné des monarchies et des dictatures, habitué des prisons – avant d'être couvert, en tant que député républicain, par l'immunité parlementaire – protagoniste de duels nombreux, colonisateur, best-seller mondial tiré à des millions d'exemplaires, journaliste provincial ou collaborateur… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Né le 29 septembre 1916, à Guadalajara, membre de la Real Academia Española (1971), lauréat du prix Cervantès (1986), Antonio Buero Vallejo fut l'auteur dramatique le plus représentatif du théâtre, en Espagne, dans la seconde moitié du xxe siècle. On peut le considérer comme le chef de file de la « génération réaliste » (A. … Lire la suiteÉcrit par : Charles Vincent AUBRUN
*Calderón est le plus grand des dramaturges espagnols : ses origines, son expérience et sa culture rendent compte des idées, des sentiments, des thèmes et des sujets qu'il expose et développe dans cent vingt comédies, quatre-vingts autos sacramentales et quelques intermèdes. Sa souche… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Claude FELL, Jean-Louis JOUBERT, Oruno D. LARA
Dans le chapitre "Naissance d'une littérature" : … d'avoir, à Saint-Domingue, Cuba et Porto Rico, l'éclat dont elle brilla au Mexique et au Pérou. *Il faut attendre le xixe siècle et le romantisme pour que la littérature caraïbe de langue espagnole commence à s'affirmer. Mais cette pénétration n'aurait pu se faire sans une révision préalable des valeurs culturelles. Dans le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Dramaturge espagnol. Né dans un village des Asturies, il tire son pseudonyme de la maison (casona) de son enfance. Instituteur dans le val d'Aran, il découvre la valeur pédagogique de la poésie et du théâtre. Sous la IIe République, il est directeur du théâtre des Misiones pedagógicas qui, à l'instar de La Barraca, animée par… Lire la suiteÉcrit par : Guillermo ARAYA
… *L'œuvre d'Américo Castro s'accomplit en deux étapes : de 1910, date de ses premiers écrits, jusqu'à 1938 ; et de 1938 à sa mort. Dans sa première étape, Américo Castro s'intéresse surtout à la linguistique, à la philologie et à la littérature, et sa méthodologie s'oriente tantôt en fonction du positivisme fin de siècle, tantôt suivant une méthode… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poétesse espagnole qui a écrit son œuvre aussi bien en castillan qu'en galicien, Rosalía Castro de Murguía est née à Saint-Jacques-de-Compostelle où elle passe son enfance. Fille naturelle, elle ne connut pas son père ; sa mère, doña Teresa de Castro Abadía, était de famille noble. Dès son adolescence, elle éprouve l'intense sentiment de mélancolie… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "Le XIXe siècle" : … *La révolution industrielle, au début du xixe siècle, a amené en Catalogne comme ailleurs une série de changements économiques et sociaux profonds. La bourgeoisie a d'abord imité les usages aristocratiques et emprunté tour à tour l'expression catalane et la castillane, mais elle a résolu bientôt cette ambiguïté et construit un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Le prix Nobel de littérature a été attribué en 1989 à Camilo José Cela. Après José Echegaray (1904, avec Frédéric Mistral), Jacinto Benavente (1922), Juan Ramón Jiménez (1956), Vicente Aleixandre (1977), C. J. Cela est le cinquième homme de lettres et le premier romancier d'Espagne qui obtienne cette… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire ZIMMERMANN
… *Poète espagnol exceptionnellement fécond, Gabriel Celaya, qui a composé l'essentiel de son œuvre après la guerre civile, fut d'abord ébloui par le surréalisme puis traversa une période de « prosaïsme existentiel », pour parvenir à une poésie généreuse, communautaire, qui exprime le fragile espoir de l'immense multitude : « La poésie n'est pas une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol, né à Séville, Cernuda fut, à l'université, l'élève de Pedro Salinas, qui l'encouragea dans sa vocation. Proche de Jorge Guillén et de Vicente Aleixandre, il appartient à la « génération de 1927 ». Après son premier recueil, Perfil del aire (1927), d'une tendresse délicate et mélancolique, il subit l'influence du surréalisme… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Eutimio MARTÍN, René PELLEN
*Ce redoutable critique, qui exerça de la tribune des plus grands journaux espagnols une véritable dictature littéraire, ce romancier qui écrivit aussi des contes, des poèmes et, à titre d'essai, quelques pièces de théâtre, faillit, bien curieusement, tomber dans un oubli définitif au début du … Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Barnaby CONRAD
Dans le chapitre "Les modernes" : … Ruano Llopis, ainsi que par leur disciple tardif Juan Reus, étaient particulièrement appréciées. La* tauromachie a inspiré les écrivains espagnols pendant des siècles, et les romans espagnols consacrés à cet art sont trop nombreux pour être cités. Le plus célèbre d'entre eux est peut-être Sangre y arena (Arènes sanglantes, 1980),… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Dans la littérature espagnole, le costumbrismo désigne l'intérêt porté à la description des us et coutumes (costumbres) d'une région, d'un milieu, d'une société. De façon générale, il s'agit d'une constante de la littérature espagnole depuis le Moyen Âge et la Renaissance (archiprêtre de Hita, López de Ayala, El Corbacho… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Né en 1920, Miguel Delibes est, avec Camilo José Cela et Gonzalo Torrente Ballester, l'une des grandes figures de la littérature de l'après-guerre civile (1936-1939). Très abondante, son œuvre romanesque reflète les changements qui ont marqué l'Espagne de son temps ; marquée par un idéal d'humanisme chrétien, elle évoque souvent des êtres… Lire la suiteÉcrit par : Albert BENSOUSSAN
… Romancier *né à Madrid en 1951, Javier Marías tourne littéralement le dos à la tradition littéraire espagnole – du réalisme social et de la truculence ou de l'outrance – pour s'inscrire dans un courant novateur qu'illustrent ses contemporains espagnols : Juan José Millás, Félix de Azúa, Antonio Muñoz Molina ou José María Guelbenzu, plus attirés par… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol, professeur de littérature et excellent musicien. Gerardo Diego compose, en 1932, sa célèbre Anthologie de la poésie espagnole contemporaine, où s'exprime admirablement, à travers les déclarations des poètes eux-mêmes, l'esthétique de la génération de 1927. Son œuvre poétique, ample et variée, allie harmonieusement tradition… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Bernard SESÉ
… *Orateur politique et essayiste polémique au style passionné et grandiloquent, Donoso Cortés fut, en Espagne, avec Balmes, l'un des plus farouches représentants de la tradition catholique en lutte contre l'idéologie libérale de la première moitié du xixe siècle. Il écrivit des poésies et une épopée. Ses discours parlementaires… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Ingénieur, économiste, ministre des Finances, le dramaturge espagnol José Echegaray connaît une carrière sociale brillante. En 1904, il partage le prix Nobel de littérature avec Frédéric Mistral. Mais le lauréat est honni par les jeunes écrivains. À l'époque où le réalisme prédomine dans le roman, son théâtre s'appuie sur le romantisme le plus… Lire la suiteÉcrit par : Jean CASSOU, Corinne CRISTINI, Jean-Pierre RESSOT
Dans le chapitre "Le romantisme" : … *Le romantisme est également une période où les influences et les échanges semblent mêler l'Espagne aux courants européens. Ainsi y a-t-il du byronisme dans le lyrisme passionné d'Espronceda (1808-1842). Ainsi y a-t-il du ton des ballades des romantiques européens dans les poèmes légendaires de José Zorrilla (1817-1893). Mais ils sont aussi de… Lire la suiteÉcrit par : Denise BOYER
… *La vie du poète catalan Salvador Espriu, né à Santa Coloma de Farnés (Gérone) se partage d'emblée entre Barcelone, où son père exerce sa charge de notaire, et Arenys de Mar, la « petite patrie » qu'il évoque sous l'anagramme de « Sinera » et qui restera liée, dans son univers intime, aux souvenirs d'une enfance d'abord heureuse mais bientôt marquée… Lire la suiteÉcrit par : Robert MARRAST
… *La vie, l'œuvre et l'action d'Espronceda se situent dans une époque où l'Espagne est agitée de forts soubresauts : après la guerre de l'Indépendance et la restauration de 1814, vint l'expérience constitutionnelle de 1820-1823. Espronceda est d'abord l'élève d'Alberto Lista (1775-1848), pédagogue et poète qui inculque les principes du néo-… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Mathilde BENSOUSSAN
… *« Si le poète avait assez de courage... il ne signerait pas ses œuvres. À l'aube il afficherait ses poèmes sur les murs ou il les jetterait du haut des toits... Le poète sait que chaque poème est un cri de liberté. » Ainsi s'exprime Josep Vicenç Foix dans le prologue de ses Obres completes (Barcelone, 1974 et 1979). Né à Sarrià, aujourd'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain espagnol né à Grenade, diplomate de carrière, Ganivet fut consul à Anvers, Helsingfors (Helsinki) et Riga ; à la suite d'une passion malheureuse, il se suicida, en se noyant dans la Daugava (Dvina). Son œuvre, brève, écrite dans un style familier et ironique, reflète un esprit inquiet et perspicace, toujours soucieux du destin de son pays… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète et dramaturge romantique espagnol. Son drame Le Trouvère (El Trovador, 1836) fut l'un des plus éclatants succès du siècle. Dans cette œuvre de jeunesse, pleine de passion, de dynamisme et de lyrisme, García Gutiérrez met en scène les amours infortunées du trouvère Manrique et de la belle Leonor ; l'opéra de Verdi Il… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAFFRANQUE
*Poète, dramaturge, homme de théâtre, « animateur », pour son temps, de la culture la plus vivante, mais surtout de la sensibilité et de la compréhension artistiques de son pays, Federico García Lorca est un créateur d'importance historique et de renommée mondiale. Malgré bien des vicissitudes, esthétiques… Lire la suiteÉcrit par : Florence DELAY
… *Ce fut l'un des plus grands joueurs de mots que l'Espagne ait produit que Ramón Gómez de la Serna, dit Ramón. Dilapidant parfois son talent en romans, mais le regagnant tout aussitôt en quelques phrases, sa fécondité fut comparée à celle de Lope de Vega et ses facultés d'invention au génie créateur de Picasso. Madrilène de naissance, Ramón passa la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *poète espagnol Ángel González, représentant de la « génération de 1950 », fut éminemment respecté pour ses œuvres engagées, d'une grande finesse, ainsi que pour ses recueils de poésie lyrique qui lui permirent d'explorer sa propre nature et ses limites. Né le 6 septembre 1925 à Oviedo, dans les Asturies, Ángel González grandit durant la guerre… Lire la suiteÉcrit par : Jean TENA
… *Né à Barcelone d'une famille bourgeoise prospère et éclairée, Juan Goytisolo appartient à une génération que l'on a souvent qualifiée d'innocente. Ces « enfants de la guerre » ont parfois subi les conséquences d'un combat fratricide mais ont également pu le vivre d'une manière ludique, dont on retrouvera les échos dans Deuil au paradis… Lire la suiteÉcrit par : Claude ESTEBAN
Jorge Guillén fut l'un des représentants les plus illustres de la génération poétique *espagnole des années 1920 qui, autour de Federico García Lorca, a groupé une pléiade de poètes parmi lesquels se détachent, outre Guillén, Pedro Salinas, Vicente Aleixandre, Luis Cernuda et Rafael Alberti. Admirateur et ami de Paul Valéry, superbe… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claire ZIMMERMANN
*Poète espagnol appartenant à la génération dite de 1936, Miguel Hernández, chevrier de son état jusqu'à l'âge d'homme, fut d'abord un autodidacte passionné de littérature et surtout de poésie. Ébloui par les formes les plus hermétiques de la poésie espagnole, et notamment par l'œuvre de Góngora, il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
À un journaliste qui lui demandait quels étaient ses poètes préférés de l'actualité *espagnole, Federico García Lorca répondit : « Il y a deux maîtres : Antonio Machado et Juan Ramón Jiménez. » C'était en 1936. Pour caractériser le second, dans une de ces reparties fulgurantes dont il avait le secret, Lorca ajoutait : « Un grand… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… En* Espagne, dans le climat désolé de l'après-guerre civile espagnole (1936-1939), la publication de Nada, peu après La Familia de Pascual Duarte (1942) de Camilo José Cela, fit également sensation. L'auteur du roman, une jeune fille de vingt-trois ans, reçut, dès sa création, le prix Nadal (1945), l'équivalent en Espagne du prix… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René AYMES
En un *combat solitaire et sans issue, Mariano José de Larra y Sánchez de Castro, qui porte en lui-même Figaro et Antony, tourne ses armes – l'humour, le sarcasme, le sous-entendu – contre ses compatriotes qu'il raille plus qu'il ne les décrit, contre les hommes d'État qui déçoivent ou trahissent, contre l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol, Juan Larrea, après avoir adhéré, à la suite de Gerardo Diego, au mouvement dit du créationnisme, prépare par son langage poétique l'ultraïsme, puis s'oriente vers le surréalisme. Son tempérament artistique est marqué par une révolte spontanée contre toute norme esthétique, contre toute hypocrisie et contre toute contrainte. « … Lire la suiteÉcrit par : Cesare SEGRE
*Antonio Machado est le principal représentant de ce qu'on appelle la « génération de 98 », qui s'appliqua, après l'écroulement des dernières ambitions impériales espagnoles, à méditer sur les déficiences et sur les erreurs séculaires qui l'avaient provoqué et à retrouver, en revanche, les valeurs permanentes… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol dont l'œuvre recueille des courants divers, venus du modernisme, du Parnasse et du symbolisme français, surtout de Verlaine, et enfin du folklore andalou dont il est profondément imprégné. Séville, Paris, c'est entre ces deux pôles que Manuel Machado se situe lui-même. « Un Théophile Gautier du modernisme espagnol », dit de lui un… Lire la suiteÉcrit par : Louis URRUTIA-SALAVERRI
… *C'est dans le Finisterre espagnol, à La Corogne que naquit Salvador de Madariaga. Ce Galicien au patronyme euskarien fait ses premières études à l'Instituto Cisneros de Madrid. Puis sa famille l'envoie à Paris en 1900 pour y préparer l'École polytechnique. Revenu en Espagne où il reste jusqu'en 1916, il collabore assidûment à la presse nationale,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie LÉGER
… *Figure représentative, avec Azorín et Baroja, de la génération de 1898, excellent diplomate, l'écrivain espagnol Maeztu joue un rôle idéologique considérable. Sa première œuvre, typique de la génération de 1898, Hacia otra España (1899), influencée par Ibsen et Nietzsche, exprime son mécontentement à l'égard de son pays et la prétendue… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Précurseur et maître de l'endocrinologie, Gregorio Marañón, médecin espagnol reconnu et admiré comme l'un des grands esprits de son temps, fut aussi historien, critique d'art, philosophe et moraliste. Il naquit à Madrid d'une famille originaire de Santander. Son père était l'ami d'illustres écrivains, Menéndez y Pelayo, Pereda, Pérez Galdós. Après… Lire la suiteÉcrit par : Corinne CRISTINI
… Né à* Madrid le 20 septembre 1951, romancier, traducteur, auteur de récits brefs et d'articles de presse, Javier Marías est un écrivain cosmopolite qui se distingue par son rapport intime à la langue, par une pensée profonde qui prend la forme d'incises à l'intérieur du récit, et par les méandres d'une écriture qui avance en spirale. Sous sa plume d… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre RESSOT
… *L'Espagnol Juan Marsé commence sa carrière littéraire à la fin des années 1950, à une époque où la tendance est encore au réalisme social. Son premier roman, Encerrados con un solo juguete (1961, Enfermés avec un seul jouet), est effectivement un portrait objectif et assez froid d'une jeunesse bourgeoise (celle de Barcelone sa… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *S'il joua, dans l'Espagne de son temps, un rôle prépondérant en littérature et en politique, sa fidélité obstinée à la norme du juste milieu empêcha Martínez de La Rosa d'affirmer profondément, dans l'un ou l'autre domaine, sa personnalité. Martínez de La Rosa eut une existence mouvementée. Très jeune il enseigne la philosophie à l'université. Lors… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Née le 8 décembre 1925 à Salamanque, Carmen Martín Gaiteest considérée, à l'égal d'Ana María Matute, comme l'une des principales représentantes du roman féminin de sa génération. Après El Balneario (1954, La Station balnéaire), une nouvelle d'atmosphère kafkaïenne, Carmen Martín Gaite publie son premier roman en 1958. Distingué… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre RESSOT
… *L'écrivain espagnol Luis Martín Santos, mort prématurément, a peu publié. Mais son œuvre tranche sur la production assez terne de l'Espagne d'après-guerre. Esprit curieux et original, doté d'une très grande culture, médecin psychiatre de son métier, il a été un des rares à échapper au néo-réalisme banal et démodé dans lequel tendait à s'enliser la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain espagnol, Ana María Matute est née le 26 juillet 1926 à Barcelone. La guerre civile vue à travers le regard des enfants est au cœur de son inspiration. « Caïn et Abel, le combat entre frères, cela est un nœud essentiel dans mon œuvre », souligne-t-elle. L'expérience qu'elle eut de ces déchirures, ainsi que de la maladie, contribue au… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain espagnol, Eduardo Mendoza est considéré comme l'un des chefs de file des romanciers de sa génération. La plupart de ses œuvres, mêlant avec brio la parodie et l'histoire, se situent à Barcelone, où il est né le 11 janvier 1943. La Vérité sur le cas Savolta (La Verdad sobre el caso Savolta, 1975) est le récit d'une enquête… Lire la suiteÉcrit par : Georges MARTIN
… *L'importance de Menéndez Pidal dans la culture espagnole tient à sa longévité et au lieu de son intervention, puisque son travail — près d'un siècle d'autorité, âprement défendue — repose sur le trépied où s'établit l'imaginaire des nations : l'histoire ancienne, la langue et l'épopée (Castilla, la tradición, el idioma, 1945). Le… Lire la suiteÉcrit par : Edouardo DE FARIA
L'œuvre* immense de Marcelino Menéndez y Pelayo a renouvelé l'image du passé espagnol. Elle reste jusqu'à nos jours l'inventaire le plus fourni et le plus imposant de toutes les richesses culturelles de l'Espagne. Après Balmes, après Donoso Cortés, mais sur un terrain plus accessible, celui de l'érudition… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Fils d'un homme d'affaires, l'écrivain espagnol Mesonero Romanos géra l'entreprise paternelle et accomplit un assez long voyage en Europe, qui est évoqué dans ses souvenirs. De retour en Espagne, il consacre ses dons d'observateur à la description de la vie madrilène et publie, à partir de 1832, ses Escenas matritenses dans le journal … Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Les écrits de Miró prennent tous place en ce premier tiers du xxe siècle où, dans la prose espagnole, brillent quelques grands noms qui, un peu injustement, ont éclipsé le sien : ceux de Miguel de Unamuno, Azorín, Pío Baroja, Ramón del Valle-Inclán, auxquels il faudrait en ajouter bien d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel BERVEILLER
*Si, depuis deux siècles au moins, rien n'est plus commun en littérature que l'aspiration à la modernité, il n'en est pas moins vrai que le mot modernismo (modernisme) évoque très particulièrement, depuis 1890 environ, un ensemble d'écrivains de langue espagnole qui ont choisi cette appellation… Lire la suiteÉcrit par : Michel BERVEILLER
… *Poète des toros, auteur de quelques comédies et réformateur du théâtre de son pays, Nicolas Moratín (1737-1780) laissera moins de souvenir dans la littérature espagnole que son fils Leandro qu'on appelle souvent Moratín le Jeune pour le distinguer de son père. Leandro fait d'abord un modeste apprentissage de bijoutier auprès du joaillier… Lire la suiteÉcrit par : Corinne CRISTINI
… Né* en 1956 à Úbeda (Jaén), auteur d'une œuvre considérable, Antonio Muñoz Molina se présente tout à la fois comme un chroniqueur attentif à son époque et un passionné de culture. Ses textes sont riches de multiples références littéraires, picturales et cinématographiques. Dans ses romans comme dans ses nouvelles et ses articles, il ne cesse de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie LÉGER
… *Philosophe, critique d'art, essayiste, romancier, l'Espagnol Eugenio d'Ors appartient à la génération postérieure à la génération dite de 98, auprès de Marañon, de Gómez de la Serna et d'Ortega y Gasset. Comme ce dernier, il consacre une grande partie de son activité à diffuser en Espagne les grands courants européens, philosophiques, littéraires… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Parmi les hommes célèbres de sa génération en Espagne – Gabriel Miró, Pérez de Ayala, Eduardo Marquina, Juan Ramón Jiménez, Eugenio d'Ors, Ramón Gómez de La Serna –, Ortega y Gasset est le seul qui ait fait profession et œuvre de philosophe. À la fois professeur, essayiste, journaliste et conférencier, auteur… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol né à Bilbao, Blas de Otero fut, avec Gabriel Celaya, le principal représentant de la poésie dite « sociale » dans les années de l'après-guerre civile, sous la dictature de Franco. La trajectoire poétique de Blas de Otero va de l'individualisme exaspéré à la communion avec les autres grands poètes espagnols contemporains : Antonio… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Romancier espagnol, Palacio Valdés naquit à Entralgo (Asturies). Après des études de droit, il se consacre à la littérature. Le succès de ses romans et son immense prestige allaient faire de lui un patriarche respecté des lettres espagnoles. En 1905, il succéda à J. M. de Pereda à l'Académie de la langue et mourut à Madrid en pleine guerre civile.… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Femme de lettres espagnole, la comtesse de Pardo Bazán s'est surtout signalée par son œuvre romanesque. Elle fut sans doute en Espagne la plus illustre représentante du naturalisme de Zola, qu'elle tempéra néanmoins par un christianisme à la Tolstoï. Elle défendit par des essais les théories littéraires qu'elle pratiquait, notamment dans La… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie LÉGER
… *De famille aristocratique, Pereda est le défenseur de la vieille Espagne. Député carliste aux Cortes de don Amadeo en 1871, cet écrivain exalte les vertus traditionnelles et nationales ; il se fait l'avocat de la monarchie, du catholicisme, de la famille. Deux de ses romans reflètent ses opinions morales et religieuses : Rien ne vaut la liberté… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Pendant la Première Guerre mondiale, Pérez de Ayala est le correspondant de la revue de Buenos Aires, La Prensa, et, à ce titre, il parcourt la France, l'Italie, la Grande-Bretagne et l'Amérique du Sud. De 1931 à 1936, il est ambassadeur d'Espagne à Londres, puis s'exile volontairement en Amérique du Sud en raison de la guerre civile d'… Lire la suiteÉcrit par : Emilio SOSA LÓPEZ
*Si la valeur et la responsabilité intellectuelle de l'écrivain se mesurent à sa capacité d'assumer son époque, peu d'hommes ont réalisé cet idéal si apprécié aujourd'hui autant que le romancier espagnol Pérez Galdós. Il a le don de la transparence : en ce sens, on peut dire qu'il fut un moment de la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, William GUERAICHE, Lucila V. HOSILLOS, Universalis, Jean-Louis VESLOT
Dans le chapitre "Sous la coupe de l'Espagne" : … la classe moyenne avec la publication de Diariong Tagalog, en 1882, fut à l'origine d'une* littérature contestataire, surtout de langue espagnole, qui contribua à la formation d'une conscience sociale et de l'unité nationale. Dans la tradition du réalisme européen, l'ouvrage de José Rizal y Alonso, Noli me tangere (Gand, 1887),… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… Parmi *les écrivains de sa génération, Antonio Muñoz Molina, né en 1956 à Úbeda (Jaén), a obtenu une notoriété particulière avec la publication de Beatus ille (1986) et surtout de El jinete polaco (Le Cavalier polonais, 1991), qui reçut, en Espagne, le prix Planeta et le prix national de littérature. Il fut élu dès 1996 à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Claude MESPLÈDE, Jean TULARD
Dans le chapitre "Espagne et Andorre" : … Peu *avant la fin de la dictature franquiste, Jaume Fuster (1945-1998) publie Petit à petit l'oiseau fait son nid (1972), un roman noir qui illustre la liaison entre la bourgeoisie barcelonaise et la pègre des bas-fonds. Manuel Vazquez Montalbán (1939-2003), « le Chandler catalan », prend le relais pour relancer le genre avec Pepe Carvalho… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol, andalou comme Federico García Lorca, Emilio Prados appartient lui aussi à la « génération de 1927 » qui marqua un renouveau éclatant dans la poésie espagnole : J. Guillén, P. Salinas, V. Aleixandre, R. Alberti, L. Cernuda, D. Alonso... Dès 1924, en collaboration avec Manuel Altolaguirre, poète lui aussi, il dirige à Málaga l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Montserrat PRUDON
… *Enseignant et humaniste, il est le père spirituel de la génération catalane des années qui suivent la guerre civile (1936-1939). Poète, critique et traducteur, il a prétendu, dans ces différents champs d'activité, être celui qui ouvre la voie. Sa conception du poète-prophète rejoint son inclination pour un enseignement de type socratique. Ceux qui… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Homme politique et écrivain espagnol, dirigeant de l'U.S.D.E. (Union social-démocrate espagnole), Dionisio Ridruejo fut l'une des figures les plus représentatives des déchirements et des incertitudes de l'Espagne contemporaine. Il était né à Burgo de Osma (Soria), au cœur des hautes terres qu'il décrivit dans sa Guía de Castilla la Vieja (… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète et auteur dramatique espagnol. Ángel de Saavedra connut une existence mouvementée. Nommé officier de la garde du roi après avoir été élevé au séminaire des nobles de Madrid, il se distingue au cours de la guerre de l'Indépendance (1808) ; condamné à mort par Ferdinand VII à cause de ses idées libérales, il réussit à s'enfuir et reste exilé… Lire la suiteÉcrit par : Georges FISCHER
… *Issu d'une famille de notables philippins, Rizal est un brillant élève des jésuites. Bachelier en 1877, il commence des études de médecine à l'université Saint-Thomas de Manille ; il les poursuivra en Espagne sans qu'il obtienne jamais le titre de docteur en médecine, faute de présenter et de soutenir sa thèse. Cependant, il exercera comme médecin… Lire la suiteÉcrit par : Montserrat PRUDON
… *L'œuvre de la romancière catalane Mercè Rodoreda, née à Barcelone, est très représentative du renouveau romanesque catalan qui a marqué les années 1960. Mercè Rodoreda appartient à la génération tronquée par la guerre civile. Au moment où éclate le conflit de 1936, elle est déjà connue dans le monde des lettres : sa collaboration précoce à de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *« Et comme si jamais elle n'eût été mienne, / donnez à l'air ma voix, et qu'elle soit dans l'air / à tous, et qu'ils la sachent tous, / tel un matin ou tel un soir./ [...] Sur la voix qui s'en va, ainsi creusant son lit, / quel sacrilège que ce corps, quel sacrilège : / ne pouvoir être hostie afin de se donner ». Tel est le ton de ferveur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
Dans le chapitre "Romancero moderno" : … (car c'étaient surtout les aveugles qui les récitaient ou les chantaient, et les vendaient). *Quelques auteurs de mérite continuent faiblement la tradition du romancero nuevo, mais il faut attendre l'école romantique, avec le duc de Rivas (1791-1865), le Portugais Almeida Garrett (1799-1854), José de Espronceda (1808-1842) et José… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol qui, avec Manuel Reina et Ricardo Gil, fut l'un des précurseurs du modernisme en Espagne. Après la publication de Noventa Estrofas (1883) et de Aires españoles (1890), Salvador Rueda se considéra comme un disciple de Rubén Darío qui écrivit un Portique en vers, repris dans Prosas profanas, pour son… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Salinas est l'un des grands noms de la célèbre « génération de 1928 », à laquelle appartiennent, à côté de García Lorca, d'autres poètes de première importance : Jorge Guillén, Gerardo Diego, Rafael Alberti, Vicente Aleixandre, Dámaso Alonso, Luis Cernuda, Emilio Prados. Deux chefs-d'œuvre se détachent, … Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Dramaturge espagnol, Alfonso Sastre compose, avec Antonio Buero Vallejo, Alfonso Paso, Lauro Olmo, J. M. Recuerda, Antonio Gala, la génération du réalisme social des années 1950. Son théâtre, marqué par l'influence de Sartre, Camus, O'Neill, Peter Weiss..., présente des situations où l'individu se trouve affronté à un destin tragique. En 1945,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… Une sorte* d'encyclopédie de l'exil... », c'est ainsi qu'Antonio Muñoz Molina définit Séfarade (trad. P. Bataillon, Seuil, Paris, 2003). De la maladie mortelle dont on est atteint jusqu'à l'impitoyable persécution qui cherche à anéantir un être humain pour la seule raison qu'il existe, toutes les formes de l'exclusion, du déracinement, de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre RESSOT
Ramón Sender est un des romanciers les plus représentatifs de la *littérature espagnole contemporaine tant par les circonstances de sa vie que par la vision du monde manifestée dans ses œuvres. Pour ses compatriotes, il est le type même de l'écrivain engagé dans les luttes sociales de son temps et auquel l'exil… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et écrivain espagnol, José Solana Gutiérrez s'inscrit à l'École des beaux-arts de l'Académie San Fernando mais fréquente plus volontiers les rues de Madrid et les cafés qui lui fourniront les thèmes de ses compositions. Observateur infatigable, il s'est longuement promené dans les quartiers les plus humbles et en a laissé une image… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Pierre CITTI
Dans le chapitre "Réception du symbolisme en Europe" : … de Shakespeare aux préraphaélites. Il a vu tous les tableaux et les statues de tous les siècles. *L'Espagne nous retiendra à titre de contre-exemple. Il est vrai que, dès 1888, avec Azul, Rubén Darío (1867-1916) exprime le fameux « gallicisme mental » qu'on lui prête toujours, bien que le Nicaraguayen ne visite Paris qu'en 1893, où il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Avec Camilo José Cela et Miguel Delibes, Gonzalo Torrente Ballester compose la triade fameuse des écrivains espagnols nés dans les années 1910-1920. À l'instar des romanciers hispano-américains du « réalisme magique », mais puisant son inspiration dans les contes et légendes de sa Galice natale, il a su mêler, dans une œuvre abondante, la réalité… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Ce mouvement poétique fut lancé vers 1918 par un groupe de poètes : Guillermo de Torre, Xavier Bóveda, César A. Comet, Pedro Garfias, F. Iglesias Caballero, J. de Aroca. L'ultraïsme se situe au confluent de mouvements d'avant-garde tels que futurisme, cubisme et dadaïsme. Le Manifiesto vertical ultraista (1920) se propose, comme son nom l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*Des écrivains qui composent ce que l'on appelle, en Espagne, la « génération de 98 », Unamuno fut l'un des plus divers, des plus remuants, des plus ardents. Avec Azorín, Baroja, Machado, Valle-Inclán, Maeztu – au lendemain du désastre de la guerre avec les États-Unis et de la perte des dernières colonies –,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète et essayiste espagnol, José Ángel Valente est né le 25 avril 1929 à Orense (Galice). Loin de l'idéologie sociale ou politique qui informe l'œuvre de beaucoup de poètes de l'après-guerre civile, sa production abondante, distinguée par de nombreux prix littéraires, se place sous le signe d'une grande exigence formelle, dans une grande tension… Lire la suiteÉcrit par : Michel BERVEILLER
… *Né en Andalousie, ce fils de famille aristocratique, Juan Valera y Alcalá Galiano, commença par la Carrière en accompagnant à Naples le célèbre duc de Rivas, diplomate écrivain. Les obligations de sa profession le transportent en maintes capitales d'Europe, et même vers celles d'Amérique : Rio de Janeiro et Washington ; enfin à Vienne où il fut… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
*« L'art peut suivre deux voies : l'une est celle de l'architecture et de l'allusion, logarithmes de la littérature ; l'autre celle des réalités telles que les montre le monde. On dit que c'est ainsi que Vélasquez peignit ses chefs-d'œuvre... » Ces deux voies qu'il indique lui-même, Valle-Inclán les suivit tour… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre RESSOT
… *Si, pour les générations futures, un écrivain doit symboliser en Espagne la période de la transition démocratique, c'est bien Manuel Vázquez Montalbán. Polygraphe fécond, il est d'abord reconnu comme poète (Una educación sentimental, 1967, Une éducation sentimentale), essayiste (Cuestiones marxistas, 1974, Questions… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète espagnol dont l'œuvre comprend, outre des romans et des pièces de théâtre, plus de cinquante volumes de poésie. De 1898 (Intimidades, Intimités ; Flores de almendro, Fleurs d'amandiers) à 1928 (La Isla crucificada), presque chaque année il publie un ou plusieurs recueils poétiques. La Copa del… Lire la suiteÉcrit par : Montserrat PRUDON
… *Écrivain de langue catalane, né à Ciutat de Mallorca, Villalonga i Pons a produit une œuvre aussi abondante qu'éclectique, pratiquant avec une égale aisance différents genres : roman, théâtre et poésie. Issu d'une famille de la bourgeoisie rurale insulaire mais fils de militaire, il poursuit des études de médecine dans différentes universités… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… Né *à Barcelone le 25 septembre 1964, Carlos Ruiz Zafón, après des études chez les Jésuites, a travaillé dans une agence littéraire. Installé à Los Angeles depuis 1993, il écrit des scénarios, auxquels son écriture emprunte divers procédés. Ses premières œuvres sont destinées à la jeunesse : La Trilogía de la Niebla (El príncipe de la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain et philosophe, María Zambrano est née à Vélez-Málaga, le 22 avril 1904, et passe son enfance à Madrid et à Ségovie. Étudiante à l'université de Madrid, elle y a pour maîtres Manuel García Morente, Xavier Zubiri et José Ortega y Gasset. Ses premiers écrits paraissent dans Cruz y raya et la Revista de Occidente. Assistante… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Dans ses Souvenirs du temps passé (Recuerdos del tiempo viejo, 1880-1883), Zorrilla rapporte plusieurs anecdotes de son existence besogneuse et mouvementée. Un poème qu'il lit sur la tombe de Larra (1837) lui acquiert d'emblée la célébrité. À Madrid, il écrit dans les journaux, publie des recueils poétiques, fait représenter… Lire la suite
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