Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Élizabeth BINE
… *Lucius Accius (parfois aussi écrit Attius) est, sans nul doute, le plus grand poète tragique romain. Il était fils d'un affranchi qui avait reçu un lot de terre près de Pisaurum, en Ombrie. On pense qu'il connut Pacuvius et qu'il lui aurait lu, à Tarente, le texte de sa première tragédie. Il ne fréquenta pas le cercle des Scipions ; mais, en… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
… *Né à Venise d'une famille de riches commerçants (le titre de comte lui fut donné par le roi de Prusse), Francesco Algarotti incarne les tendances culturelles d'une classe qui aspire à l'hégémonie. Des études longues et variées l'initièrent aux lettres, aux sciences et aux arts plastiques. L'éclectisme que son œuvre reflète lui valut d'être qualifié… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG, Jean-François GROULIER, Jacqueline LICHTENSTEIN, Daniel POIRION, Daniel RUSSO, Gilles SAURON
… Guillaume de Lorris pour construire une nouvelle machine signifiante à base de discours direct et *didactique, de dialectique et de parodie. La description est réduite, chez lui, à un rôle de transition ; elle est remplacée par des scènes pour ainsi dire documentaires qui donneront au lecteur une sorte d'expérience indirecte. Ces scènes sont… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *La narration d'une anecdote à personnages animaux, ou parfois végétaux, agissant et parlant comme les humains et, le cas échéant, en leur compagnie, a toujours servi à illustrer des leçons de prudence ou de morale pour les hommes. Le genre, préexistant à la notion de genre, plonge ses racines à la fois dans la nuit des temps et dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Aussi bien à Rome, où il apprit la littérature (« grammatica ») et la rhétorique, qu'à Athènes, où il étudia la philosophie, Aulu-Gelle (Aulus Gellius) eut pour maîtres et amis de nombreux hommes de talent. Il fut nommé juge dans un tribunal civil à Rome. Les Nuits attiques (Noctes atticae), écrites en partie à l'intention de ses… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "Apprendre à gouverner" : … *La narration fabuleuse de Télémaque se veut d'abord un ouvrage didactique, destiné à un futur souverain, afin qu'il s'intéresse à la politique, à la religion, à la vertu, et qu'il pratique, plus tard, un « bon » gouvernement. Mais très vite, et avant même sa publication, ce texte devient à la fois un traité de politique contestant le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Numismate et archéologue, Barthélemy commença à s'intéresser à l'archéologie paléochrétienne lorsqu'il étudiait la théologie à Marseille chez les Jésuites ; il y apprit aussi l'arabe, le syriaque et l'hébreu. Il entra ensuite au séminaire mais il ne put se découvrir une vocation au sein de l'Église et, renonçant à accéder à la prêtrise, il partit… Lire la suiteÉcrit par : Alain VIALA
Dans le chapitre "Un genre en division" : … et à l'éloge funèbre, la biographie a d'abord pris la voie de la vie des grands hommes, servant à *enseigner la morale et l'histoire : ainsi Plutarque, ou Suétone avec ses Vies des douze Césars. Elle tend alors à dessiner des personnalités représentées comme des types. Le Moyen Âge en fera grand usage dans la version hagiographique. À… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "La Bruyère moraliste" : … qui a suivi, c'est surtout pour son habileté à faire le tableau composite d'une société bigarrée. *Comme La Rochefoucauld dans ses Sentences et Maximes morales (1664), le moraliste décrit, organise, ironise et dénonce les injustices et les excès. C'est sa fonction. Toutefois, il ne transforme rien, ni ne veut réformer. Tourné vers un… Lire la suiteÉcrit par : Valeria TASCA
… *Jésuite, professeur d'éloquence à Modène en 1736-1737, Pietro Chiari quitta l'enseignement pour vivre de sa plume. De la part d'un homme de très modeste origine, c'était manifester de l'esprit d'aventure. Il commença par exploiter la veine de la vulgarisation scientifique et philosophique inaugurée en France par Fontenelle et publia des Lettres… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
Dans le chapitre "Imagerie et colportage urbain" : … lentement : les anciennes chansons de geste démodées se raréfient, les abécédaires et les *livrets éducatifs deviennent plus nombreux. Les libraires-éditeurs provinciaux – les Oudot, Garnier et autres – suivent dans une certaine mesure l'actualité avec un retard moyen de vingt à trente ans, qui correspond à l'expiration des privilèges des… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *L'un des poètes anglais les plus populaires à la fin du xviie siècle et au début du xviiie, Denham acquit la célébrité avec Le Sophi (The Sophy), tragédie historique en vers non accentués, jouée en 1641, et surtout avec La Colline de Cooper (Cooper's Hill, 1642). Pendant la… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
Dans le chapitre "Les « rêveries d'un visionnaire de l'éducation »" : … *L'Émile se distingue par son économie complexe qui répond en fait à un projet pédagogique dont l'ordre suit, en cinq livres, la distinction classique des facultés et des premiers âges de la vie jusqu'au mariage. Du nourrisson au jeune enfant, les livres I et II se consacrent à « l'âge de nature ». Selon Rousseau, l'éducation repose sur un… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
Dans le chapitre "D'Ésope aux « renardies »" : … une patience qui pourrait bien ne pas durer toujours. Les fables ont un autre emploi essentiel : la *pédagogie. À une époque où l'enseignement est austère et se fait essentiellement en latin, les fables d'Ésope et de ses émules, souvent illustrées, sont vite identifiées comme de remarquables instruments de travail scolaire. Ésope, diffusé dès le… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "Le monde des fables" : … composite, qui tient à la fois du conte, donc du récit, de l'apologue, et de bien d'autres genres. *L'on peut dire ainsi que la fable, comme genre littéraire, est généralement une instruction déguisée sous l'allégorie d'une action. C'est donc une fiction, une invention, un mensonge, mais, selon le paradoxe syllogistique, c'est un mensonge qui dit… Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
… *On rapporte qu'au sortir d'un entretien avec Gellert sur la situation de la littérature allemande, Frédéric II dit en français : « C'est le plus raisonnable de tous les savants allemands. » En effet, ce littérateur-philosophe a tenté sa vie durant de lier l'idéal des Lumières au contenu traditionnel du christianisme et aux acquis fragiles de la… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Ses Mémoires sont souvent cités, mais on ignore à peu près l'abondante production dramatique, romanesque et pédagogique de Mme de Genlis. Sans doute est-elle surtout intéressante par sa vie qui fut longue et remplie d'événements. Née et élevée au château de Saint-Aubin, en Bourgogne, elle est chanoinesse à l'âge de sept ans, et… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROT
Dans le chapitre "L'esthétique baroque et l'épreuve de la raison" : … encore, Fénelon, précepteur du duc de Bourgogne, le petit-fils de Louis XIV, rédigeait dès 1691 des *contes destinés à instruire l'héritier de la couronne sur les réalités économiques du royaume : l'un d'eux, Les Abeilles et les vers à soie, directement inspiré du développement des magnaneries par Colbert, tient compte des découvertes de… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dans le chapitre "Le fondateur de la critique moderne" : … ont cependant plus de rigueur dans la diction, plus de hauteur et de portée morale dans le *didactisme. Ils ont fait l'objet de rééditions, et reçu un tribut d'admiration de T. S. Eliot et de quelques critiques contemporains. Rasselas, « roman » didactique gravement écrit, comporte plus de discussions que d'aventures, puisqu'il s'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Neveu d'Alphonse X le Sage, petit-fils de saint Ferdinand, don Juan Manuel, l'un des grands seigneurs les plus influents de son temps, né au château d'Escalona, près de Tolède, occupa de très hautes charges dès sa jeunesse. Il participa à de nombreuses guerres nobiliaires pendant les règnes de Ferdinand IV et l'Alphonse XI. Il est considéré comme… Lire la suiteÉcrit par : Milovan STANIC
siècle. Fénelon a composé entre 1692 et 1696, à l'intention de son élève, quelque quatre-vingts* Dialogues des morts, à l'imitation d'un genre en vogue à l'époque de l'Antiquité tardive. Deux tableaux de Poussin, le Paysage avec les funérailles de Phocion et le Paysage avec un homme tué par un serpent, font l'objet d'… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *La date de naissance d'Antoine Lemierre est incertaine : 1721 ? 1723 ? 1733 ? Tous ses biographes répètent qu'il avait « des idées, de l'imagination, de la verve » mais regrettent les cahots de sa versification, la rudesse abrupte de son style. L'un d'eux remarque avec finesse : « Dorat et lui, fondus ensemble, eussent fait un grand poète. » (On… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre milanais, qui fut aussi poète et théoricien de l'art. Le nom de Lomazzo reste attaché à un vaste traité didactique sur la peinture, Trattato dell'arte della pittura (1584), divisé en sept livres correspondant chacun à une « partie » de cet art : proportion, expression, couleur, lumière, perspective, pratique et formes (en fait,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélemy A. TALADOIRE
Dans le chapitre "Au-delà de la chronique" : … ; d'autant plus que Lucain choisit, pour conduire son récit, tout bonnement l'ordre chronologique, *se piquant en outre d'une documentation aussi exacte que possible et d'une précision dans l'écriture qui le conduit parfois jusqu'à l'aridité. Car l'épopée est tout autre chose que de l'histoire mise en vers. Comment Lucain va-t-il nourrir cette… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
… *Né à Rotterdam, étudiant en médecine à Leyde, Bernard de Mandeville s'établit à Londres, où il fit carrière comme médecin à la mode et comme homme de lettres. Auteur d'une œuvre littéraire abondante, il est passé à la postérité avec un court opuscule didactique, La Ruche bourdonnante ou les Canailles changées en honnêtes gens (The… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… *Écrivain latin d'origine africaine, Martianus Capella est l'auteur d'un manuel encyclopédique des sept arts libéraux qui deviendront le trivium (grammaire, dialectique, rhétorique) et le quadrivium (arithmétique, géométrie, astronomie, musique) du Moyen Âge. Intitulé Des noces de Mercure et de Philologie (éd. A. Dick,… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "Une morale rousseauiste" : … (1865-1936), son contemporain exact, dont elle partageait spontanément la même vision de la vie. *Il faut aussi souligner, chose qui est rarement faite, que ce livre,appelé à connaître un immense succès, fut initialement un ouvrage de commande. Avait été publié en France, en effet, afin de proposer aux enfants des écoles une souriante initiation… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Homme politique et militaire espagnol qui se consacra sur le tard à l'étude et à la littérature. Il cultiva d'abord la lyrique amoureuse, puis le genre didactique et moral, fortement teinté d'historicisme : Louanges des clairs barons espagnols (Loores a los claros barones de España). Dans la même veine mais en prose, la Mer… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL
… le Naturaliste. Le seul ouvrage qui reste de lui est en effet une Histoire naturelle. *Et, malgré l'importance de ses écrits historiques qui constituent l'une des principales sources de Tacite, son « enquête sur la nature » s'est imposée comme une sorte de bilan du savoir de l'époque. C'est ce qui lui a valu de traverser heureusement… Lire la suiteÉcrit par : Patrick DEL DUCA
Dans le chapitre "Les poèmes gnomiques et politiques" : … *La poésie gnomique est une poésie didactique recouvrant la plupart des domaines de la vie de l'homme médiéval. Dans ses Sangsprüche, Walther fustige les vices, condamne les mœurs dissolues et la décadence de la courtoisie, loue des vertus telles que l'hospitalité, la générosité, l'amitié véritable ; il dispense aussi des conseils sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BÉNABOU
… *Marcus Fabius Quintilianus est né à Calagurris (Calahorra) en Espagne. Fils de rhéteur, il fait ses études à Rome, où il reviendra se fixer après un séjour en Espagne de 60 à 69. Avocat en vue, il ouvre une école de rhétorique qui attire les enfants des meilleures familles : Pline le Jeune sera de ses élèves. La qualité de son enseignement lui vaut… Lire la suiteÉcrit par : Claude BURGELIN
(et aussi Bouvard et Pécuchet) sont, chacun à sa manière, des romans d'éducation. *Ils s'inscrivent dans le droit fil de la tradition moraliste de la littérature française qui, de Montaigne à Flaubert, a cru à sa fonction didactique : il s'agit toujours de confronter idées, principes, valeurs et rêves aux contraintes qu'y oppose le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAGNEBIN
Dans le chapitre "L'« Émile » : de l'enfant au citoyen" : … se montre original et même révolutionnaire dès les premières pages de l'Émile. Récit *didactique, l'Émile repose sur l'intuition fondamentale, peut-être héritée de Condillac, mais pour la première fois appliquée et fondée en droit, de la perfectibilité humaine. À sa naissance, l'homme n'est rien, il devient tout. C'est cette… Lire la suiteÉcrit par : Claude LECOUTEUX
… *On ignore les dates de naissance et de décès de Rudolf von Ems, et la vie de ce grand écrivain reste dans l'ombre. Il est issu d'une famille de ministériaux au service de la famille de Montfort, et originaire d'Ems (Domat, au-dessus de Chur, dans la région du lac de Constance) avant de s'installer en Autriche, dans le Vorarlberg. Poète à la cour… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Calque en français médiéval du mot latin sapientia signifiant science, sagesse, sapience désigne le savoir moral et philosophique reposant sur une tradition. Au sens large, on peut comprendre sous ce terme tous les écrits didactiques touchant à la philosophie morale ; mieux vaut se cantonner aux traductions, adaptations, recueils de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BORDIER
… *Mot latin signifiant « miroir », fréquemment employé dans le titre d'ouvrages d'édification sur des sujets théologiques ou moraux, et genre littéraire didactique. Les plus anciens textes de ce genre en Occident sont les Miroirs des princes par lesquels l'Église carolingienne essaie de faire l'éducation des empereurs et des grands : citons la … Lire la suiteÉcrit par : Marcel BÉNABOU
… *Marcus Terentius Varro est né à Réate en Sabine. Sa longue vie couvre presque entièrement le dernier siècle de la République et coïncide avec la série de crises qui ont changé la face de l'État romain. Il étudie d'abord à Rome, sous la direction du grammairien Aelius Stilo, puis à Athènes, avec le philosophe Antiochus d'Ascalon. Il entreprend une… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.