Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Michel GARDAIR
… *Depuis sa redécouverte en 1928 par Benedetto Croce, le traité de Torquato Accetto, Della dissimulazione onesta (De la dissimulation honnête, 1641), est souvent cité comme l'un des symboles de la duplicité baroque, au même titre que la casuistique jésuite et certaines instances du quiétisme. Un historien de Galilée, Pietro Redondi… Lire la suiteÉcrit par : Mireille BLANC-SANCHEZ
Dans le chapitre "Une épopée baroque" : … *Ambiguë, ambivalente, la poésie de l'Adone compte l'insaisissable Protée parmi ses ascendants. Ainsi se présente, par exemple, le protagoniste qui, « telle une vierge simple et pure », « s'égare » lorsque Vénus lui apparaît dans son éblouissante nudité : « Elle, parmi le vert du clos ombreux/ toute timide restant à l'écart,/ cache et fait… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARY, Claude DAVID, Claude LECOUTEUX, Étienne MAZINGUE, Claude PORCELL
Dans le chapitre "L'âge baroque et ses prolongements (1600-1750)" : … avec celle des Anciens. Combler ce retard, telle est l'ambition qui marque, au siècle suivant, *la naissance de la littérature baroque dans l'un de ses aspects essentiels. En même temps qu'il s'appuie sur une forte tradition néo-latine, dont les orientations stylistiques se sont peu à peu éloignées des canons classiques, le baroque se détermine… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Du baroque au néo-classicisme : les métamorphoses de la grâce" : … son aspect formel de concision (« conception » est tout proche) et d'oxymore. Ainsi s'épanouit le *baroque, surtout en terre ibérique. Les Français, qui reçoivent en même temps le message italien du cavalier Marin, combineront les deux tendances avec l'enseignement sénéquien que Juste Lipse donnait à Leyde et à Louvain à la fin du siècle précédent… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BAILBE
Dans le chapitre "Son influence" : … mais aussi sa fidélité constante à la cause protestante. S'il est un représentant incontesté du *baroque littéraire, il nous propose partout une noble conception de la dignité humaine. La résistance absolue au réalisme sordide, le refus de la prudence intellectuelle, la sauvegarde de l'idéal, voilà l'essentiel de l'humanisme que nous transmet ce… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BATAILLON
Dans le chapitre "Règne de l'allégorie" : … *Cette symbiose du théâtre sacré et du théâtre profane a valu au genre eucharistique un grand éclat littéraire et des moyens techniques inespérés pour des spectacles de plein air. À des dramaturges qui étaient presque tous des prêtres, la « quadruple interprétation » traditionnelle de l'Écriture offrait maintes « figures » toutes faites pour… Lire la suiteÉcrit par : Roger BAUER, Jean BÉRENGER, Annie DELOBEZ, Christophe GAUCHON, Félix KREISSLER, Paul PASTEUR, Universalis
Dans le chapitre "La littérature de l'âge baroque" : … *Rares sont les « Autrichiens » qui, au xviie siècle, s'illustrent dans les lettres « allemandes », et pourtant cette époque voit l'apogée de l'école silésienne – en un pays sous suzeraineté habsbourgeoise, mais resté en grande partie protestant. Deux noms sont à citer : celui de Johann Beer (1655-1700), le plus grand des… Lire la suiteÉcrit par : Romain JOBEZ
Écrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Le baroque littéraire" : … *La notion de « baroque littéraire », ou de « littérature baroque », s'est constituée tardivement, sous une double dépendance… Lire la suiteÉcrit par : Philippe IVERNEL
Dans le chapitre "Révélation et tragédie. La question de l'origine" : … règne des dieux jaloux exigeant le sacrifice des générations successives ; de l'autre côté, le *Trauerspiel, le drame baroque allemand, à la lettre jeu triste, jeu funèbre, en fait un non-drame, puisque toute action humaine s'y trouve dévaluée par l'éternel retour de la catastrophe – au point que l'unique salut consiste à se tourner… Lire la suiteÉcrit par : Charles Vincent AUBRUN
Dans le chapitre "Un théâtre baroque" : … humain ; le romantisme européen en a tiré parti dans sa lutte contre l'étroite formule classique. *Aujourd'hui, c'est l'aspect baroque de ce théâtre que l'on retient de préférence. La pièce caldéronienne s'intègre à un ensemble, le spectacle, où les éléments lyriques, et même chorégraphiques, et la mise en scène jouent aussi leur rôle. La distance… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *L'œuvre de ce Franc-Comtois est un des trésors oubliés qu'ont exhumés les recherches entreprises depuis la Seconde Guerre mondiale sur la littérature baroque en France. Fils d'un médecin de Besançon, il poursuit à Dôle des études juridiques qui le mènent à une carrière d'avocat fiscal à Gray. Attaché à sa province, il publie des travaux d'histoire… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
Dans le chapitre "Classique ou baroque ?" : … Dans le cadre européen, le terme de *baroque serait sans doute plus adéquat. S'il ne prête pas à moins de confusions que celui de classicisme, il suggère du moins la recherche de la surprise ou (c'est la fin qu'avait assignée à l'art le Cavalier Marin, mort en 1625) de la « merveille » ; le goût de la magnificence parfois ostentatoire ; l'amour des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *De l'espagnol conceptismo. Le trait, la pointe, la saillie, le mot d'esprit, alliant le paradoxe de l'ambiguïté, le brillant à l'inattendu, l'hermétisme à la profondeur, voilà ce qui caractérise le conceptisme, qui joue avec l'idée ou le vocable à la différence du cultisme (ou cultéranisme) qui complique à plaisir l'énoncé ou la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Bernard SESÉ
… *Le mot espagnol correspondant est culteranismo, créé au début du xviie siècle, sur le modèle de luteranismo (de Luther). Il vaudrait mieux dire en français cultéranisme que cultisme qui renvoie à cultismo et désigne un mot savant, échappant aux lois phonétiques ordinaires. Le terme… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
… métaphysiques », John Donne a régné par l'esprit, ou wit, sur la poésie anglaise de l'âge *baroque. Il n'a jamais sombré dans l'oubli : Pope l'apprécie, Coleridge l'admire, Browning l'imite. Mais sa fortune n'atteint un nouvel apogée qu'au xxe siècle. Yeats en sa vieillesse, T. S. Eliot en ses premières œuvres et, à sa… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Dans le chapitre "Un baroque funèbre" : … *La Duchesse d'Amalfi est une méditation, d'une exceptionnelle vigueur sur le temps et la mort, dans la tradition baroque des memento mori. Les références à l'iconographie et à la rhétorique des vanités sont d'ailleurs légion tout au long de la pièce : Bosola, le « malcontent », que sa mélancolie conduit à adopter le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FEYDY
… *Poète baroque allemand, Paul Fleming est l'un des meilleurs représentants du lyrisme de son siècle. Fils d'un pasteur luthérien, il est né le 5 octobre 1609 à Hartenstein, en Saxe. Remarqué pour sa précocité, il est envoyé, dès l'âge de douze ans, à l'école Saint-Thomas de Leipzig. Il sera l'élève du maître de chapelle Hermann Schein, auteur de… Lire la suiteÉcrit par : Claude ESTEBAN
Dans le chapitre "Cultisme et gongorisme" : … Marini, contemporain de Góngora, sont soumis chez l'Espagnol à une étonnante exigence musicale dont toute traduction, si élaborée soit-elle, restitue assez mal la mélodie et les harmoniques. Allitérations, onomatopées, proparoxytons abondent, emportés dans un tourbillon généreux mais toujours gouverné, témoignage éclatant du « * baroque » en Espagne… Lire la suiteÉcrit par : Charles MARCILLY
… impitoyable d'une société d'illusions, Gracián dresse son œuvre comme un gigantesque retable* baroque chargé de signes, d'emblèmes et de symboles, où la miniature littéraire multipliée à l'infini intègre ses énigmes partielles au déferlement plastique de monstres dont la somptuosité séduisante ou terrifiante dissimule, sous un torrent de… Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET
Dans le chapitre "Né du baroque" : … *Par le cours de sa vie, Hans Jakob Christoffel von Grimmelshausen est le type de l'homme baroque, poussé par les contradictions de l'histoire au changement perpétuel. Après avoir, en 1634, quitté Gelnhausen (Hesse-Nassau), sa ville natale, pillée par les impériaux, il fut secrétaire aux armées, intendant, maire. Marié et catholique bien que de… Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
… *Tributaire de la littérature latine du Moyen Âge, Andreas Gryphius prend pour devise Manet unica virtus (Seule est durable la vertu). Une autre formule latine résume la thématique de son œuvre : Vanitas mundi. On le voit, Gryphius est enfant de son siècle, sans toutefois se confiner au seul baroque. C'est à Glogau, en Silésie, qu'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel GARDAIR
… *Jusqu'en 1583 la carrière de courtisan de Giovan Battista Guarini se déroule à la cour de Ferrare, sa ville natale, auprès des ducs d'Este qui lui confient un enseignement de rhétorique et plusieurs missions diplomatiques à Rome, à Turin et en Pologne. C'est également à Ferrare qu'il se lie au Tasse, ami et rival dans la course aux faveurs du… Lire la suiteÉcrit par : Lore de CHAMBURE
… *Né en Silésie d'un père médecin, Johann Christian Günther est, de 1710 à 1715, élève au lycée de Schweidnitz où il tombe amoureux de Leonore Jachmann. Il lui dédie des poèmes d'amour passionnés, se fiance à elle. Mais, étudiant à Leipzig, voilà qu'il jette sa gourme et devient volage. Seule une grave maladie le fait revenir auprès de Leonore qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Maurice MARACHE
… et de sa ville natale de Zurich, mais tout autant dans les inventions de son imagination parfois *baroque et dans la souveraineté d'un caractère parfaitement sincère et droit, qui montre par des exemples, et non sans humour, sa haine de l'affectation et sa sympathie pour ceux qui connaissent et respectent la beauté de la vie et la noblesse morale… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
Dans le chapitre "Équilibre et clarté" : … C'est dire que Malherbe n'est pas pleinement un classique. On serait en droit plutôt de l'appeler *baroque puisqu'il partage avec les baroques le goût de l'outrance, la recherche des extrêmes ingéniosités. Pourtant, on aurait tort de le rattacher aux baroques pour les vers qu'il compose après 1605, puisqu'en principe il ne se laissait pas… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… d'anti-poésie, le « Cavalier Marin » avait régné sur les lettres de son temps. Grand meneur du jeu *baroque, arbitre du goût, champion de la modernité, comptant presque autant d'ennemis que de dévôts, et fascinant peut-être plus encore les premiers que les seconds, Marino semblait promis à l'immortalité. Aujourd'hui, la redécouverte d'une… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
Dans le chapitre "Puritanisme et lyrisme" : … les nuances d'une sensibilité à la fois frivole et grave, ironique et passionnée. Une fantaisie « * baroque » ou « précieuse » se joue à travers la réflexion philosophique, et l'urbanité s'allie à l'austérité jusqu'en ce Dialogue entre l'âme résolue et le plaisir créé qui reprend sur des pensers puritains les cadences, le ton, le style… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Juan de Mena est un poète espagnol du xve siècle intégrant, avec Santillana et Jorge Manrique, la triade des lettrés les plus importants de cette époque marquée par l'épanouissement de la poésie courtisane sous l'égide de Jean II de Castille. Les données biographiques de Mena ne sont pas excessivement abondantes : on sait qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
Dans le chapitre "Donne et sa « lignée »" : … est liturgique et que la liturgie est catholique, il est évident qu'il est par excellence le *poète baroque anglais, isolé par ces traits mêmes dans la lignée de Donne. Mais son imagination portait en elle ce baroquisme avant qu'il eût quitté l'Église d'Angleterre pour l'Église de Rome. Baroque, Marvell l'est aussi à la manière de Crashaw sur… Lire la suiteÉcrit par : Jón BLONSKI
*Considéré souvent comme le meilleur poète baroque polonais, Morsztyn n'en est peut-être pas le représentant le plus typique. Son originalité naît de la rencontre d'une rare maîtrise verbale avec une imagination extrêmement concrète, vivace, violente, anarchique même : traits propres à la civilisation nobiliaire… Lire la suiteÉcrit par : Hélène FEYDY
… *Théoricien de la poésie baroque, Martin Opitz est considéré comme le « père de la poésie allemande ». Né en 1597 à Bunzlau, en Silésie, il est issu de la petite bourgeoisie luthérienne et fera une carrière brillante d'homme de lettres et de diplomate. Son sens politique lui permettra de traverser la période troublée de la guerre de Trente Ans en… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Dans le chapitre "Un drame baroque" : … qu'avaient passablement mise à mal les maléfices d'un Iago machiavélien et maître de l'illusion. *Car Othello offre l'une des plus magistrales réflexions sur le théâtre de toute l'œuvre de Shakespeare, mais dans une perspective toute baroque. Rien, en effet, n'arrive vraiment dans la pièce. Et pourtant, dans la béance qui se creuse entre… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Dans le chapitre "Une esthétique de la chute" : … tous les sens et la sexualité, loin d'être esquivée, est bien présente avant comme après la Chute. *Le poème met en œuvre une esthétique profondément baroque, notamment dans la représentation d'un univers en constante métamorphose, où les choses et les êtres sont perpétuellement en mouvement. La métamorphose de Satan en serpent, au livre X, est à… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre "Les jeux de l'amour" : … de fatale condamnation à être malheureux, qui semble se dissiper seulement à la fin de la pièce. *Cette fatalité de l'amour malheureux est au centre de la thématique pastorale baroque, même si le conflit entre une sensualité presque morbide et la morale de la Contre-Réforme n'est pas toujours ressenti aussi profondément que chez le Tasse. Une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Écrivain serbe. Né à Belgrade en 1929,* spécialiste de la poésie baroque, Milorad Pavić enseigne l'histoire de la littérature à l'université tout en conduisant des recherches sur les origines de la littérature serbe. Au début de 1990, lorsque la Yougoslavie éclate, il soutient un temps la politique de Slobodan Milosević. Milorad Pavić est l'auteur d… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine FRAGONARD
… *La fréquentation des Écritures, les affrontements de la fin du xvie siècle métamorphosent la notion même de littérature religieuse, en un temps où le religieux représente plus de la moitié des livres édités. Une littérature institutionnelle polémique, didactique, historique prend un essor inouï dans les deux Églises, catholique… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, Hélène WLODARCZYK
Dans le chapitre "Les aspects du baroque" : … *Comme ailleurs en Europe, l'apparition du baroque est liée au triomphe de la Contre-Réforme et à l'installation des Jésuites, bientôt tout-puissants dans la vie politique et scolaire. Mais le baroque polonais est fortement original. Il se développe au milieu des guerres continuelles qui emplissent le siècle et, dans le fracas de victoires… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Restauration et siècle des Lumières" : … que l'enseignement tente d'échapper au monopole des Jésuites et que l'historiographie se laïcise. *La poésie a les caractéristiques de l'art baroque : maniérisme, emphase, pratique constante des concetti, sous l'influence de Góngora ; la Fénix renascida (de 1715 à 1728) et le Postilhão de Apolo (1762) sont les … Lire la suiteÉcrit par : Roger LATHUILLÈRE
Dans le chapitre "Un phénomène social et moral" : … au xviie siècle. On la situe plus exactement, par exemple, vis-à-vis du *baroque. Elle n'en est pas, comme on l'a dit parfois, la pointe assagie. Ainsi, la métaphore baroque quand elle utilise le minéral et le métal, est surtout décorative et ornementale ; elle fait appel aux sens, à la vue et à l'imagination ; la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Le plus important, après Corneille, des dramaturges français dans les années qui précèdent 1650. Bien qu'il ait été victime d'une épidémie de fièvre pourprée alors qu'il avait à peine plus de quarante ans, il a écrit une cinquantaine de pièces dont trente-cinq ont été conservées. Cette abondance s'explique sans doute par sa précocité (à vingt ans,… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
… méthode, nommée critique thématique, critique de la conscience, ou encore critique des profondeurs. *C'est en 1953 que Jean Rousset fait paraître sa thèse, sous le titre La Littérature à l'âge baroque en France. Cet ouvrage capital connaît un retentissement considérable. Reprenant notamment les études du critique et historien d'art Heinrich… Lire la suiteÉcrit par : Roger ZUBER
Dans le chapitre "Satire et naturel" : … la modération n'a jamais fait trop mauvais ménage avec la satire. Déjà les « satyriques » du *baroque français avaient, en peu d'années, bien tempéré leurs insanités pour en venir à la description, à peine rehaussée de quelque bouffonnerie, du cadre tout réaliste de l'existence courante. À l'idéal moral d'une certaine conformité correspondit… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Né au Pays basque d'une famille protestante, Jean de Sponde est un personnage étrange et instable, à qui ses adversaires reprocheront une « mélancolie si forte que nulle ellébore ne l'a pu purger, encore qu'il ait beaucoup alambiqué son cerveau après son Alchymie ». Excellent humaniste, il traduit Homère et Hésiode en latin, Sénèque en français.… Lire la suiteÉcrit par : Claude FELL
Dans le chapitre "Un roman baroque" : … ou esthétiques, de légendes, sans prétendre en percer immédiatement le sens ou la portée. *Délibérément, Fuentes inscrit son livre dans la tradition baroque, qu'un des personnages de Terra Nostra définit comme « une floraison instantanée, si pleine que sa jeunesse est sa maturité, et sa magnificence son cancer. Un art qui, telle… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BELLENGER
Dans le chapitre "Un « livre qui brûle »" : … révélateur de la vérité qui illumine les victimes protestantes et qui condamne leurs bourreaux. *L'altération de l'ordre naturel des choses se manifeste par des symboles baroques d'une rare violence, comme dans ces vers où le poète évoque le « jour marqué de noir » de la Saint-Barthélemy, ce 24 août 1572 où furent massacrés des milliers de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
Écrit par : Véronique KLAUBER
… *Les théoriciens de l'humour ne pardonneront jamais au wit sa brillance froide, son air noble et insolent, sa façon de chatouiller l'esprit en mettant hors de combat les émotions. Toutefois, le sourire léger qui accompagne la découverte d'une nouvelle relation entre deux idées (pure wit), entre une idée et un mot (mixt wit… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.