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Écrit par : Sophie MARRET
Écrit par : Elisabeth ANGEL-PEREZ, Jacques DARRAS, Jean GATTÉGNO, Christine JORDIS, Ann LECERCLE, Mario PRAZ
Dans le chapitre " L'époque victorienne" : … *Un groupe d'« excentriques » reflète le climat bourgeois (Biedermeier) de l'époque victorienne naissante. Charles Lamb (1775-1834), le créateur de l'essai romantique pénétré de lyrisme en sourdine (« Blakesmoor in H...shire », « Dream Children », « Old China », dans le volume Essays of Elia) et d'humour (« Mrs. Battle's Opinions on Whist… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
*En Angleterre, Arnold est le représentant de la lucidité moderne, non seulement par la volonté de voir clair en lui-même, mais parce qu'il analyse la conscience nationale. Le critique est doublé d'un poète philosophe en qui s'exprime la sensibilité raffinée d'un lettré, mais rarement l'effusion véritable.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Auteur de pièces de théâtre et de romans, James Barrie, né le 9 mai 1860 en Écosse à Kirriemuir, est surtout connu pour avoir créé le personnage de Peter Pan, le garçon qui ne voulait pas grandir. Fils d'un tisserand, il ne s'était jamais remis de la mort d'un de ses frères, survenue alors qu'il avait six ans, et de l'effet catastrophique que cette… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BELLOUR
*L'œuvre des sœurs Brontë offre le fascinant exemple d'un texte littéraire voué à la méconnaissance par la puissance même de la mythologie qui a fait sa célébrité. Il est peu de sujets que la critique anglo-saxonne ait abordés depuis un siècle avec un tel luxe d'érudition, d'amour et de curiosité ; il n'en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRUNEL
*« Public britannique, toi qui ne m'aimes point » : le vers-refrain de L'Anneau et le Livre s'est trouvé tardivement démenti par le prodigieux succès que Browning a connu à la fin de sa vie. Mais la postérité est retombée dans l'incompréhension et la malveillance. Théodore de Wyzewa ne voyait, dans le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Baptiste FORT
… *Fils d'un pasteur anglican, Samuel Butler grandit dans un milieu familial bourgeois et moralisant, « victorien » en un mot. Si ses études, au sortir de Cambridge devaient normalement le conduire à une carrière ecclésiastique, sa foi ne résista pas à l'épreuve de l'expérience. Il émigra alors en Nouvelle-Zélande où il vécut pendant quatre ans en… Lire la suiteÉcrit par : Michel FUCHS
*Que Carlyle ait été tenu pour le prototype du « sage » à l'époque victorienne peut paraître paradoxal : nul n'a dénoncé avec plus de persévérance et de violence l'imposture universelle de son siècle. Pourtant, la vénération qui entoure, à la fin de sa vie, cet homme si peu conservateur qu'il rejette tout ce… Lire la suiteÉcrit par : Jean GATTÉGNO
… adultes qu'elle connaît à l'heure actuelle le plus grand succès ; insérée dans le courant qui, à l'*époque victorienne, a transformé la littérature enfantine, c'est au milieu du xxe siècle qu'on a pris la mesure de son caractère d'avant-garde dans divers domaines des sciences humaines ; écrite par un clergyman très… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Écrivain anglais connu essentiellement comme l'un des pères européens du racisme. Né dans une famille d'officiers supérieurs, influencé par un professeur allemand de Cheltenham, Otto Kuntze, et par ses études de sciences naturelles à Genève, il passe les années 1885-1889 en Allemagne et s'enthousiasme pour Richard Wagner, auquel il consacrera… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Ce sont ses origines paysannes qui déterminent très tôt la vocation de celui qu'on surnommera « le poète paysan du Northamptonshire ». Fils de paysans misérables et presque analphabètes, John Clare passe son enfance dans les champs et les bois, à garder les oies et les moutons, ne suivant l'école que pendant les mois d'hiver. Dès l'âge de douze ans… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Poète anglais. Après quelques années en Caroline où son père avait émigré, Arthur Clough revint en Angleterre pour y fréquenter la célèbre public school de Rugby où, parfait « gentleman chrétien », il fut l'élève favori du grand éducateur Matthew Arnold. La bourse qu'il obtint (1836) pour le Balliol College lui promettait une brillante… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Fils d'un peintre paysagiste de renom, William Wilkie Collins reçut une éducation privée, passa dix-huit mois en Italie avec sa famille et, contre son gré, fit des études de droit dont profita la documentation de ses romans et essais dramatiques. Memoirs est la vie de son père ; Antonia ou la Chute de Rome (Antonia or the Fall… Lire la suiteÉcrit par : Sylvère MONOD
*Charles Dickens est, avec Shakespeare et Emily Brontë, l'un des très rares écrivains anglais qui jouissent d'une véritable popularité en France. Dans son pays natal, après avoit été adulé de son vivant, il connut l'inévitable éclipse qui suit toute réputation et souffrit du discrédit général dans lequel tomba… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Homme d'État britannique. Fils d'un père juif converti à l'anglicanisme, Benjamin Disraeli se fait d'abord connaître par ses talents d'écrivain. Après plusieurs œuvres mineures, dont Vivian Grey en 1827, il publie en 1844, 1845 et 1847 ses trois grands romans : Coningsby ; Sybil, or The Two Nations et Tancred, or The… Lire la suiteÉcrit par : Dominique JEAN
*Femme de lettres, essayiste, critique et traductrice, Mary Ann Evans avait près de quarante ans quand parut son premier roman signé George Eliot. À un genre particulièrement florissant à l'époque victorienne, la maturité et l'intelligence de G. Eliot apportèrent un souci de la forme, une vigueur de la pensée… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Universalis
… Romancier* anglais, né le 17 décembre 1873 à Merton, dans le Surrey, mort le 26 juin 1939 à Deauville. Ford Hermann Hueffer, dit Ford Madox Ford ou encore Ford Madox Hueffer, est le fils du critique musical allemand Francis Hueffer (1843-1889) et le petit-fils du peintre préraphaélite Ford Madox Brown (1821-1893). Élevé dans un milieu culturel… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *Après avoir passé son enfance dans un village du Cheshire, Elizabeth Stevenson épouse un ministre du culte unitarien et s'installe à Manchester. Son premier roman, Mary Barton, dit la misère de la grande ville vers le milieu du siècle. Sa publication en 1848, année de révolution, lui vaut un succès immédiat et les éloges de Dickens et de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre COUSTILLAS
… *Romancier anglais, que la critique américaine et française surtout est en train de tirer du demi-oubli où s'enlisait une œuvre peu attrayante au premier regard, mais très importante comme document humain et social et digne d'une étude attentive par la sincérité et l'acuité des analyses psychologiques. Le réalisme qui constitue la trame des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Jean-Jacques LECERCLE
*« L'athée du village contemplant avec morosité l'idiot du village » : cette description de Thomas Hardy par Gilbert Keith Chesterton est injuste, mais elle attire l'attention sur trois aspects essentiels de l'œuvre. Hardy nous a en effet donné des romans populaires, profondément ancrés dans les… Lire la suiteÉcrit par : Claire BAZIN
Écrit par : Yann THOLONIAT
Écrit par : Jean-Georges RITZ
*C'est un étrange destin qu'a connu Gerard Hopkins. Nulle vie en apparence plus banale, plus mêlée au commun. L'homme ne fut apprécié que de rares amis et son œuvre poétique resta pratiquement ignorée de son vivant. Elle le demeura près de trente ans encore après sa mort, jusqu'à ce que son ami, le poète-… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Claire BAZIN
Écrit par : Robert ESCARPIT
*Rudyard Kipling est de nature un écrivain jeune, et cela pour plusieurs raisons. Par tempérament il a toujours eu le sérieux, l'intransigeance morale, l'insatiable curiosité de l'adolescence et surtout son goût du jeu. Il est arrivé au-delà des frontières de l'Angleterre à une notoriété voisine de la gloire… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Dessinateur et peintre, Edward Lear, spécialiste d'ornithologie, auteur de livres de voyages, demeure essentiellement célèbre pour sa poésie de nonsense : poèmes comiques écrits pour les enfants d'une famille amie (comme le furent les Alice de Lewis Carroll), mais où les adultes d'un monde postfreudien découvrent des abîmes de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Roland MARX
… *Historien et homme d'État britannique. Fils d'un négociant, lui-même homme de loi de formation, Macaulay a connu une brillante carrière politique dans les rangs des whigs. Membre du Conseil des Indes de 1834 à 1838, plusieurs fois ministre, en particulier de la Guerre de 1839 à 1841, il demeura activement mêlé à la vie parlementaire jusqu'en 1855… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Diane de MARGERIE
*Encouragé dans sa vocation littéraire par Dickens, influencé par Thomas Love Peacock, plus tard l'ami de Rossetti et de Swinburne, Meredith apparaît étonnamment en avance sur son temps. Il s'attaque à l'idéal même qu'avait alors la nation britannique : celui du « gentleman », dont il démasque l'envers et… Lire la suiteÉcrit par : Claire BAZIN
Écrit par : Philip Prichard HENDERSON
Dans le chapitre "De l'art pour tous à l'engagement politique" : … William *Morris obtient la renommée et le succès en tant que poète avec le récit romantique The Life and Death of Jason (1867), bientôt suivi par The Earthly Paradise (1868-1870 ; Paradis terrestre). Dans cette suite de poèmes narratifs d'inspiration classique et médiévale, Morris révèle son malheur personnel, notamment… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
*Les plus grands théologiens du catholicisme sont parfois des hommes qui ont été formés hors de son sein. C'est le cas de saint Augustin, c'est celui aussi de Newman. Sa pensée est l'héritière en droite ligne de celles des grands anglicans, Hooker, Butler, Coleridge, qu'il a acclimatées dans le catholicisme… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Critique et essayiste anglais. Sa famille, d'origine hollandaise, donnait aux garçons une éducation catholique, et une éducation protestante aux filles. Walter Pater resta partagé entre des tendances diverses : un attachement sentimental pour le mouvement d'Oxford, pour le rituel et pour la liturgie ; une curiosité intellectuelle s'ouvrant sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DANCHIN
… *Fils d'un écrivain de quelque célébrité, Patmore bénéficie d'une éducation aristocratique ; devenu l'ami de Tennyson et de Ruskin, il collabore, dès 1850, à l'organe des préraphaélistes, The Germ. Soudainement ruiné par les spéculations de son père, il devient bibliothécaire au British Museum, puis atteint une grande célébrité par la… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henry du BORD
Écrit par : Marie-Gabrielle SLAMA
Écrit par : Louis BONNEROT
… *Romancier et dramaturge, Charles Reade fait à Oxford des études, qui lui valent le titre de fellow et des études de droit qui seront profitables à sa carrière, à sa passion de réformateur et de propagandiste. Avec lui s'amorce une évolution, timide encore mais consciente, du roman vers le réalisme tel qu'il est pratiqué sur le Continent. C… Lire la suiteÉcrit par : Marc BLOCH
… *Auteur de nombreux romans d'aventures, Thomas Mayne Reid est un écrivain extrêmement prolixe, dans la lignée de Fenimore Cooper plutôt que dans celle, plus engagée, de Jack London. Des générations d'enfants et de jeunes ont été enthousiasmés par ses récits. Aucun de ces lecteurs n'aurait pu rêver pour leur auteur une vie plus aventureuse que celle… Lire la suiteÉcrit par : John BRYSON, Universalis
… Christina *Rossetti fut l'une des plus importantes poétesses de l'époque victorienne, tant par l'étendue que par la qualité de son œuvre. Elle excella particulièrement dans les ouvrages de fantaisie, les poèmes pour enfants et la poésie d'inspiration religieuse. Plus jeune enfant de Gabriele Rossetti et sœur du poète et peintre Dante Gabriel… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL, Claude JACQUET
*Écrivain, critique d'art et réformateur social, Ruskin eut une influence considérable sur le goût de l'Angleterre victorienne et s'opposa aux doctrines économiques de l'école de Manchester. Dans ses ouvrages sur l'économie, la violence et l'amertume sont souvent comparables à celles de Swift. Ses réflexions… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Comme Conan Doyle avec Sherlock Holmes, William Hale White est l'un de ces auteurs que le public a confondu avec son personnage. En 1881, White publiait The Autobiography of Mark Rutherford, suivi de Mark Rutherford's Deliverance, 1885, et de The Revolution in Tanner's Lane, 1887, où figurait encore le personnage de Mark… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Georges RITZ
*Celui que les Polynésiens surnommèrent « Tusitala » (« le conteur d'histoires ») méritait et mérite toujours cet hommage populaire, même si l'écrivain écossais, essayiste, poète et romancier est peu connu de nos jours et laisse à L'Île au trésor et à Dr Jekyll et M. Hyde le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Georges RITZ
*On a souvent et à juste titre comparé Swinburne à Shelley. Ces deux grands poètes lyriques anglais, dont les œuvres, comme deux portes monumentales, se dressent à l'entrée et à la sortie du xixe siècle, ont de nombreux points communs : même origine aristocratique, même constitution… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Fils d'un médecin de Bristol, après des études solides à Harrow et à Oxford (où il subit l'influence du grand maître classique, B. Jowett), lauréat du Newdigate Poetry Prize et titulaire d'une bourse à Magdalen, le poète et critique anglais John Addington Symonds fut obligé de soigner sa tuberculose par des cures en Suisse, en Italie et en Grèce. C… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Georges RITZ
*Alfred Tennyson est sans conteste la figure majeure de la poésie victorienne. Browning, plus complexe, plus difficile, reste son brillant second. De 1850 à 1892, lord Tennyson fut le porte-parole officiel de la nation britannique ; la reine Victoria et tous les personnages importants : savants,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Raymond LAS VERGNAS
*Après avoir connu des débuts littéraires difficiles, Thackeray a réussi à conquérir de son vivant, entre 1848 et 1863, la plus flatteuse des célébrités et à partager après sa mort la gloire de Dickens et de George Eliot. Il avait brillé dans plus d'un genre, s'affirmant à la fois dans la critique des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DANCHIN
… *Fils d'un médecin de Preston (Lancashire) converti, comme sa femme, au catholicisme, Thompson, destiné d'abord au sacerdoce, est envoyé, à dix ans, au séminaire d'Ushaw, près de Durham. Après de bonnes études classiques, il en sort sept ans plus tard : le supérieur n'imagine pas un futur prêtre en cet enfant rêveur. Des études médicales à… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Poète et essayiste écossais, tôt privé de sa mère et forcément négligé par un père paralysé, James Thomson fut pensionnaire d'une école réservée aux enfants pauvres et aux fils de marins ; puis il devint lui-même instructeur au Royal Military Asylum, mais en fut exclu pour une peccadille. Il exerça les mêmes fonctions à Dublin, à Aldershot, à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Romancier anglais né le 24 avril 1815 à Londres. Longtemps après sa mort, ses succès d'écrivain ont fait écran à la véritable nature de ses mérites littéraires. Plusieurs de ses livres se déroulent dans le comté imaginaire de Barsetshire et demeurent ses œuvres les plus populaires, mais il écrivit également d'excellentes fictions sur la vie… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT, Roland MARX
Dans le chapitre "Littérature" : … *La littérature victorienne, conditionnée par le climat de l'époque, reçoit son empreinte profonde des forces intellectuelles nouvelles. La prose domine, propice à l'exposé des problèmes religieux et des controverses que pose la pensée scientifique face à l'idéalisme. Mill (1806-1873) représente, en l'assouplissant, l'utilitarisme ; Darwin (1809-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre VERNIER
Dans le chapitre "L'évolution de Wells" : … *Né à Bromley (Kent), issu d'un milieu très modeste, Herbert George Wells connut rapidement la célébrité grâce à ses romans et à ses nouvelles de science-fiction. Influencé par T. H. Huxley, disciple de Darwin, il transposa au niveau de l'imaginaire les perspectives nouvelles ouvertes par la théorie de l'évolution naturelle. L'ampleur de ses visions… Lire la suiteÉcrit par : Diane de MARGERIE
*La célébrité d'Oscar Wilde tient à son destin. Prodigieusement doué, d'un esprit étincelant qui subjugua la société londonienne, fin lettré, nourri de Swinburne, de Ruskin, de Walter Pater, il a surtout été considéré comme un esthète décadent et révolté : son procès pour mœurs acheva de faire de lui une… Lire la suite
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