Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alexandre MAUROCORDATO
Dans le chapitre "Vies parallèles" : … protestante, le Kit Kat Club, que les deux amis se retrouvent, à l'aube du siècle des Lumières. *Steele a déjà publié un petit traité de morale, le Christian Hero (1701), où il prêchait des règles de conduite assez différentes de celles qu'il pratiquait : « Faites comme je dis et non comme je fais. » Il donne trois comédies d'un genre… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
Écrit par : Guy Jean FORGUE, Hans KURATH
… rien perdu de sa vigueur ; l'irlandais et le gaélique n'ont pas encore été complètement supplantés. *Les manuscrits remontant à l'époque vieil-anglaise – elle s'achève au xie siècle par la conquête normande – attestent l'existence de trois types de dialectes anglais : le saxon occidental au sud, l'anglien (northumbrien au nord,… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth ANGEL-PEREZ, Jacques DARRAS, Jean GATTÉGNO, Christine JORDIS, Ann LECERCLE, Mario PRAZ
Dans le chapitre " Chaucer et le Moyen Âge" : … *Si Geoffrey Chaucer (1340 env.-1400 env.) n'avait pas secoué la tradition allégorique du Roman de la Rose et de ses faibles imitateurs, grâce à l'influence des fabliaux et surtout des trois grands italiens du xive siècle, Dante, Pétrarque et Boccace, aurait-il un nom plus retentissant que William Langland, dont La… Lire la suiteÉcrit par : André CRÉPIN
… *L'anglo-normand est la variété de français parlée et écrite en Angleterre du xiie au xive siècle inclus. Après la conquête de l'Angleterre par Guillaume de Normandie (1066) et l'avènement des Plantagenêts (1154), le français vint s'ajouter au latin et à l'anglais. Le latin de l'Église et de ses clercs était… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de cette dernière. Malgré ses publications dans les domaines des mathématiques et de la science,* cet homme d’esprit doit sa réputation à ses écrits satiriques. Les plus célèbres d’e ntre eux se subdivisent en deux groupes. Le premier est une allégorie des manœuvres politiques de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Espagne et de la Hollande,… Lire la suiteÉcrit par : Cedric E. PICKFORD
Dans le chapitre "La matière historique" : … d'Arthur. Les descriptions de sa cour, des guerres et des cérémonies évoquent la vie des nobles au xiie siècle, et non celle d'une époque bien antérieure. Le Brut de Wace connut une popularité considérable ; une adaptation *anglaise par le poète Layamon s'ajoute au témoignage qu'offrent les nombreuses copies de son œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Humaniste anglais du meilleur ton, qui gaspillait parfois son temps à jouer aux dés et qui assistait à des combats de coqs, Ascham était cependant un grave personnage et un grand érudit. Fort en langues classiques dès son admission à St. John's College (Cambridge), il y devint bientôt professeur de grec (1538). Mais il aimait les sports et surtout… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Écrivain et collectionneur d'antiquités, surtout connu pour les courtes biographies qu'il a rédigées, avec beaucoup de perspicacité, de verve et parfois de mordant, sur ses contemporains. Né à Easton Piercy, dans le Wiltshire, le 12 mars 1626, il fit ses études à Oxford (Trinity College) puis s'initia au droit à Londres (Middle Temple). Il montra… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK, Hubert TEYSSANDIER
*« Les grands romanciers anglais sont Jane Austen, George Eliot, Henry James et Joseph Conrad », écrit F. R. Leavis dans une œuvre qui fait date, The Great Tradition (1948), affirmation sans doute restrictive à l'excès et délibérément provocatrice, mais qui situe avec justesse Jane Austen par… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Riche héritier d'une vieille famille anglaise, fils d'un fastueux lord-maire de Londres, membre du Parlement et pair d'Angleterre, William Beckford, précurseur du romantisme, appartient à la lignée des mystiques de l'enfer. À vingt et un ans, « infernal amant » de sa cousine et amoureux des jeunes garçons, il compose Vathek, un « conte… Lire la suiteÉcrit par : Paul BACQUET
… sur une légende scandinave du haut Moyen Âge et représente l'un des sommets de la poésie vieil-*anglaise. Cependant, la geste tragique de Beowulf est célébrée par un poète chrétien s'adressant à un auditoire cultivé et attentif aux leçons convergentes du christianisme et de la tradition germanique. Mythologie et folklore, recherche du… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRAUNSTEIN
Écrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Peintre, graveur et poète visionnaire *anglais, William Blake est l'un des artistes les plus évidemment inspirés que le monde ait connus. Ses poèmes lyriques et prophétiques, ainsi que l'œuvre gravé qui leur est lié, constituent l'une des rares mythologies originales des Temps modernes. Les grands problèmes… Lire la suiteÉcrit par : Frederick A. POTTLE, Universalis
… Mémorialiste* britannique né le 29 octobre 1740, à Édimbourg, mort le 19 mai 1795, à Londres. Fils de lord Auchinleck, riche aristocrate, le jeune Boswell suit les enseignements de précepteurs privés. De 1753 à 1758, il étudie les arts, puis le droit à l'université d'Édimbourg. Envoyé par son père à Glasgow, il s'enfuit pour Londres en 1760, où il… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Esprit très éclectique, Thomas Browne se passionna pour la médecine comme pour l'archéologie ; homme très religieux, il offrit un exemple quasi unique de tolérance, en dépit de ses prises de position très affirmées, à une époque où les débats d'idées ne permettaient guère que l'on ménageât ses adversaires en religion. Écrivain très élégant,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BLONDEL
*Prédicateur baptiste, controversiste, allégoriste, esprit profondément religieux, John Bunyan fut l'interprète de la génération puritaine qui refusait de reconnaître l'autorité royale et l'Église anglicane après le retour des Stuarts en 1660. Son œuvre, adressée à des humbles dont la lecture principale et… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
Peu d'ouvrages non romanesques de langue *anglaise connurent en leur temps un succès aussi immédiat, vif et étendu que ceux de Burke. Sa Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau, publiée en 1757 et fondant la première opposition systématique du sublime au beau,… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
… *Le plus grand poète écossais. Fils d'un pasteur d'Alloway (Ayrshire), Robert Burns vécut toute sa vie en Écosse, d'abord dans son comté natal, connu aujourd'hui des touristes sous le nom de Burns Country, puis à Édimbourg de 1787 à 1791. Il se fixa ensuite à Dumfries où il mourut des suites d'une beuverie. La vie de Burns fut très mouvementée car… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Né à Lindley, dans le comté de Leicester, le 8 février 1577, Burton fit ses études à Oxford où il obtint une licence de théologie en 1614. Il devint pasteur en 1616 et obtint des bénéfices ecclésiastiques dans le Lincolnshire et le Leicestershire de 1624 à 1631. Burton consacra sa vie au travail et à ses charges pastorales, et il mourut à Oxford le… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Fils d'un fermier prospère et très dévot, Butler naquit à Strensham (Worcester) en 1612 et n'aurait sans doute pas fréquenté l'Université. Après avoir travaillé auprès de la comtesse de Kent qui lui ouvrit sa bibliothèque, il serait passé au service de Samuel Luke, presbytérien sévère, colonel d'un régiment de dragons, dont la personne et l'… Lire la suiteÉcrit par : François NATTER
*Le « byronisme », imitation idolâtre de ce poète anglais, fut un des éléments du romantisme européen. Ce phénomène, psycho-sociologique plus que littéraire, fut déterminé par la vogue extraordinaire des premières œuvres poétiques de lord Byron, en particulier Le Pèlerinage de Childe Harold (1812-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MICHON
… *Médecin de profession, mais de vocation poète et musicien, Thomas Campian est l'une des figures les plus attachantes parmi les artistes de son temps. D'abord étudiant à Peterhouse (Cambridge), puis à Gray's Inn (Londres), il tire surtout de sa formation universitaire une ouverture d'esprit qui le prépare à une activité pluridisciplinaire où il… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Fils de sir Matthew Carew, juriste éminent, qui siégea à la Haute Cour de justice (Chancery), ce poète « cavalier », après des études à Merton College (Oxford), voyagea sur le continent en qualité de secrétaire de sir Dudley Carleton, ambassadeur à Venise, puis à La Haye. Il servit également lord Herbert of Cherbury (1583-1648),… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Par une distinction sociale et politique plutôt que littéraire, on nomme poètes cavaliers, au milieu du xviie siècle, les poètes profanes, antipuritains, qui ont appartenu au parti royaliste. Successeurs de Ben Jonson, ils tirent de lui des exemples de sobriété et de régularité qui préparent le classicisme ; ils continuent aussi… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète, dramaturge et traducteur de l'époque élisabéthaine. Celui que Shakespeare nommait, non sans quelque ironie, son rival se croyait inspiré des dieux et plus particulièrement pour traduire Homère. C'est d'ailleurs, sans doute, le premier titre de gloire de George Chapman. Travail d'envergure qui s'étale sur près de vingt ans, l'adaptation à la… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Poète anglais dont la renommée a sans doute dépassé l'importance d'une œuvre brutalement interrompue par une mort tragique. Le suicide à dix-huit ans de Thomas Chatterton a certes contribué à accréditer le mythe du poète, ami des dieux mais victime de la société bourgeoise dont l'argent est l'idéal et qui méprise les valeurs spirituelles et les… Lire la suiteÉcrit par : Paul BACQUET
*Chaucer eut la chance de naître londonien à une époque où l'anglais de la capitale (Midlands – Sud-Est) allait devenir la langue littéraire commune. Son œuvre composite, où se mêlent les traditions médiévales du Continent et les courants autochtones, connaît un succès durable, même si, de nos jours, le poète… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Historien,* poète métaphysique et philosophe anglais né le 3 mars 1583 à Eyton-on-Severn (Shropshire), mort le 5 août 1648 à Londres. Frère du poète mystique George Herbert, Herbert de Cherbury fait ses études à Oxford. Militaire et diplomate, il participe de 1608 à 1617 à des campagnes aux Pays-Bas et voyage en France et en Italie. Il occupe le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
Dans le chapitre "Classique ou baroque ?" : … au malheur des temps, à l'instabilité politique et sociale, sans doute aussi au caractère des peuples. Même en *Grande-Bretagne qui seule, avec les Pays-Bas et la France, comptait alors une forte classe moyenne, les dissensions politiques et religieuses, profondes et violentes, trouvaient, sous Charles II, un miroir plus fidèle dans une comédie peu… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Très célèbre en son temps par ses poèmes satiriques en faveur de la cause royaliste, John Cleveland, étudiant à Christ Church (Cambridge), s'y fit remarquer par son aptitude au latin, et devint, en 1634, fellow de St. John's où il enseigna pendant quinze ans. Il y acquit la réputation d'un debater accompli. Peu après le début de… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROZENBERG
… de la culture et de l'État, Coleridge est l'une des plus riches figures du renouveau romantique *anglais. Porte-parole du sursaut idéaliste contre le rationalisme héritier des Lumières, qu'il tente de libérer de l'associationnisme en réhabilitant la spiritualité créatrice, il opposa inlassablement aux progrès de l'utilitarisme et à la… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Évêque anglais qui fit partie des Nonjurors, hostiles au serment d'allégeance à Guillaume d'Orange (1689), Jeremy Collier est surtout célèbre par ses attaques contre l'immoralité du théâtre. En 1685, il est lecteur à Gray's Inn, mais démissionne lors de la Révolution et il est envoyé à Newgate pour avoir osé écrire un pamphlet de soutien à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Poète* préromantique anglais né le 25 décembre 1721 à Chichester (Sussex), mort le 12 juin 1759 à Chichester. Collins fait ses études au collège de Winchester, où il noue la relation la plus stable et féconde de sa vie chaotique : son amitié avec le poète et critique Joseph Warton. Alors qu'il n'a que dix-sept ans, il compose, influencé par les … Lire la suiteÉcrit par : Sylvère MONOD
Écrit par : Pascal AQUIEN
… *D'une intelligence pétillante, et le plus brillant des dramaturges de la Restauration qui, après la longue censure imposée par Cromwell, surent donner au théâtre anglais un nouveau souffle, Congreve était tout à son plaisir, celui de le dire, celui d'en avoir, qu'il s'agisse du plaisir des mots ou du plaisir amoureux, avec tout leur cortège de… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : André CRÉPIN
Écrit par : Claude FELL
… ainsi que ses « doutes » périodiques quant à telle ou telle interprétation d'une œuvre. L'approche* de Jorge Luis Borges se veut globale, depuis les plus anciens poèmes épiques, comme Beowulf – dont une comparaison avec l'Iliade et l'Odyssée tend à montrer qu'il n'est pas le poème « du sang et de la guerre », mais celui… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Né à Aldeburgh, petit port sur la côte du Suffolk, le jeune George Crabbe écoutait son père, percepteur des taxes sur le sel, lire les poèmes de Milton et de Young à haute voix à la veillée et peut-être prend-il ainsi goût à la poésie dont il doit faire sa vocation. Mais c'est la médecine qui l'attire au départ. Il se fait apprenti chez des… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Fils d'un puritain passionné, Crashaw commença à étudier la rhétorique et l'art poétique à la Chartreuse de Londres. Selon Lloyd, son premier biographe (Mémoires, 1668), Robert Brook, directeur de la Chartreuse, à qui Crashaw rend hommage dans un poème placé en exergue à ses Épigrammes sacrées (1634), lui fit découvrir « les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre NORDON
*Romancier, pamphlétaire, homme d'action, Daniel Defoe est né et mort à Londres. Ses origines, sa carrière et son œuvre reflètent très largement l'idéologie de la classe moyenne anglaise à partir du xviiie siècle. La génération dont Defoe fait partie est très exactement celle de la « … Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *La vie de Dekker est très mal connue ; il est mentionné pour la première fois comme auteur de théâtre par Philip Henslowe en l'année 1598. Vivant de sa plume, il a participé à la rédaction d'au moins quarante-deux pièces. Sa facilité à construire des intrigues dramatiques n'allait pas sans imperfections. Au cours de la querelle connue sous le nom… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *L'un des poètes anglais les plus populaires à la fin du xviie siècle et au début du xviiie, Denham acquit la célébrité avec Le Sophi (The Sophy), tragédie historique en vers non accentués, jouée en 1641, et surtout avec La Colline de Cooper (Cooper's Hill, 1642). Pendant la… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Robert ELLRODT
… file des poètes « métaphysiques », John Donne a régné par l'esprit, ou wit, sur la poésie *anglaise de l'âge baroque. Il n'a jamais sombré dans l'oubli : Pope l'apprécie, Coleridge l'admire, Browning l'imite. Mais sa fortune n'atteint un nouvel apogée qu'au xxe siècle. Yeats en sa vieillesse, T. S. Eliot en ses… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BLONDEL
*Dryden offre l'exemple d'une carrière littéraire et politique tout entière consacrée au métier d'écrivain. Sans pouvoir se flatter de posséder un titre de noblesse, mais neveu d'un « baronet », il voulut et sut se concilier la faveur des grands d'Angleterre et de Charles II qui, en 1668, lui décerna le… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
*On désigne sous le terme de théâtre élisabéthain la production dramatique qui fit la gloire littéraire du règne d'Élisabeth Ire (1558-1603) et se prolongea jusqu'à la fermeture des théâtres, en septembre 1642, après la victoire des puritains. Toutefois, la critique anglaise utilise le terme « … Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *L'Empfindsamkeit, la plus forte et la plus universelle des manifestations préromantiques, déferla d'Ouest en Est entre 1740 et 1790 sur toute l'Europe littéraire et artistique. La vague, partie de l'Angleterre, balaya devant elle le rationalisme tranquille de l'Aufklärung (les Lumières) pour le remplacer par l'inquiétante nostalgie de l'au-delà de… Lire la suiteÉcrit par : Georges GRANJOUX
*L'euphuisme, style maniéré qui tire son nom d'Euphues, œuvre romanesque en prose de John Lyly (1554 env.-1606) représente la première grande manifestation de la conscience, qui se développait chez les Anglais de la Renaissance, des possibilités de leur langue maternelle ; ce style a eu tout à la… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre MAUROCORDATO
*Henry Fielding est un produit de la squirearchy, c'est-à-dire d'une Angleterre gouvernée par les châtelains, où l'harmonie entre la ville et les champs n'avait pas encore été rompue par la machine à vapeur. Il en est aussi un produit marginal. Fils d'un cadet de grande famille qui avait… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Étudiant à Trinity College, à Cambridge, George Gascoigne fit son droit à Gray's Inn et représenta son comté, le Bedfordshire, au Parlement (mal, car il ne put y siéger longtemps à cause de ses frasques). Il mena à Londres une vie assez dissolue pour que son père le déshérite, mais il se refit en épousant une riche veuve, la mère du poète Nicolas… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Orphelin dès l'âge de dix ans, John Gay fut placé par son oncle à l'école de Barnstaple où il eut un bon maître latiniste, qui lui donna l'amour des classiques. À sa sortie de l'école, il fut pris en apprentissage chez un mercier en soieries à Londres. Il ne semble pas que le métier l'ait beaucoup intéressé — ses goûts l'attiraient plutôt vers la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Chroniqueur anglais* de l'époque médiévale et évêque de Saint-Asaph (1152), né vers 1100, mort en 1155, Geoffroy de Monmouth donne dans son œuvre principale, Historia regum Britanniae, une place prépondérante au roi Arthur, qui lancera la vogue de ce personnage dans la littérature européenne. Dans trois passages de son Historia,… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Écrivain et philosophe anglais. William Godwin est né à Wisbech, dans le Cambridgeshire ; son père, qui était pasteur, l'éleva dans la plus pure tradition puritaine. Calvinistes tous deux, ses parents l'envoyèrent faire ses études à Hoxton Academy, où Andrew Kippis et Abraham Rees, de la Cyclopaedia, se chargèrent de son éducation. Devenu… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
… des faiblesses de ses contemporains et s'en moquer avec aménité. Représentatif du milieu littéraire *anglais de la seconde moitié du xviiie siècle, il est aussi un grand écrivain. Poète moyen, homme de théâtre célèbre pour une pièce divertissante, il mérite sa renommée pour la qualité de sa prose. En elle se retrouvent la… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Cet ami de Chaucer qui l'appelait the moral Gower, originaire du Kent, d'une famille fortunée, fit ses études à Merton College (Oxford) et fréquenta, sans doute, cette vieille bibliothèque où les livres étaient enchaînés. Gower fit du droit et se fixa à Londres, où il était un familier de cour. Il devint aveugle vers la fin de sa vie. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Solitaire et mélancolique, grand admirateur de la nature « sauvage », Thomas Gray, l'un des grands noms de la poésie anglaise du xviiie siècle, manifesta aussi un intérêt profond pour les littératures celtique et nordique, se faisant ainsi le héraut de ce qui allait être la sensibilité romantique. Né le 26 décembre 1716 à… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *« Serviteur de la reine Élisabeth, conseiller du roi Jacques et ami de sir Philip Sidney », telle est l'inscription que Greville fit mettre sur sa tombe. Cependant, c'est en tant qu'auteur de poèmes philosophiques, au style dépourvu d'artifices, qu'il est passé à la postérité. Sa Vie du très renommé sir Philip Sidney (The Life of the… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Louis BONNEROT
… *Critique et essayiste anglais, Hazlitt, par son tempérament, par sa formation et par ses idées, coïncide, plus qu'aucun de ses contemporains, avec l'esprit de la Révolution. Son père, pasteur unitarien, lui inculqua son rationalisme, son admiration pour Priestley, mais sans l'y convertir complètement, et cela malgré plusieurs années dans une école… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *L'œuvre la plus importante d'Henryson est le recueil intitulé Les Fables morales choisies d'Ésope le Phrygien, en noble et riche langage écossais (The Morall Fabillis of Esope the Phrygian, Compylit in Eloquent and Ornate Scottis), une version de treize fables qui repose essentiellement sur les compilations de John Lydgate et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Poète *religieux anglais, né le 3 avril 1593 au château de Montgomery (pays de Galles), mort le 1er mars 1633 à Bemerton (Wiltshire). George Herbert est le frère cadet d'Herbert de Cherbury (1583-1648), poète métaphysique séculier connu. En 1610, à l'occasion du nouvel an, George envoie deux sonnets à sa mère sur le thème de l'amour de… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Comte de Surrey, poète et courtisan, Henry Howard eut une vie brève et agitée. C'est la période qui le veut : la cour de Henry VIII, les guerres contre l'Écosse et la France, le tournoiement des épouses du roi, dont une, Catherine Howard (reine de 1540 à 1542), sa cousine, eut la tête tranchée, la jalousie des factions se disputant les faveurs d'un… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude LAMBOTTE
… *Le concept d'humour, dont le champ d'application s'est considérablement élargi depuis son utilisation dans la littérature anglaise des xviie et xviiie siècles, n'a pas pour autant subi de multiples variations sémantiques ni cessé de se rattacher implicitement à son étymologie latine : humor (… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Poète et journaliste, polygraphe, ardent controversiste, l'écrivain anglais Leigh Hunt demeure sans doute une figure de second plan, mais sympathique. Ami courageux des jeunes poètes et prosateurs dont il découvre le génie contesté, il accueille leurs œuvres et s'en fait le champion ; il leur donne place dans Lord Byron and Some of His… Lire la suiteÉcrit par : Sylvère MONOD
Écrit par : Universalis
… *Dans la littérature et la caricature anglaises, John Bull représente l'Anglais « typique » ; on trouve pour la première fois le personnage dans La loi est un puits sans fond... (Law is a Bottomless-Pit..., 1712), l'une des cinq satires politiques connexes écrites par John Arbuthnot et qui furent à nouveau publiées par… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Bien qu'il n'ait laissé en aucun genre une œuvre de premier plan, l'écrivain *anglais Samuel Johnson, communément appelé le Dr Johnson, domine son siècle de sa réputation et de son autorité. Il a donné son nom à l'époque littéraire comprise entre les années 1740 et celle de sa mort, survenue en 1784. Polyvalent, il s'est… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE
*Keats, issu d'un milieu londonien très humble, menacé très tôt par la tuberculose, disparut avant sa vingt-sixième année. Il s'était voué très jeune au culte de la beauté. Il salua les Grecs, qu'il ne connaissait que par des traductions, comme ses inspirateurs et sut faire revivre leur mythologie. Plus tard,… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Livre de luxe, sans aucune valeur utilitaire, mais de présentation très soignée et de contenu très anodin, que les Anglais offraient comme étrennes. Keepsake signifie : objet donné pour être gardé en souvenir. La vogue en fut lancée vers 1820 et correspond à l'époque romantique. Cette mode remplaçait celle du Taschenbuch allemand… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Poète et essayiste, Lamb est l'inverse d'Hazlitt, par le rayonnement de sa générosité et de sa bonté, par son humour, refuge d'une sensibilité qui côtoie sans cesse le déséquilibre, le sien et surtout celui de sa sœur Mary qui, lors d'un accès de folie, tua leur mère (1796). Charles ne réclama pas l'aide de son frère aîné John, et assuma seul la… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
… *Par son physique et par son caractère, Landor unit les extrêmes : puissante carrure et grande douceur, émotions impétueuses et courtoisie aristocratique. Héritier, à trente ans, de l'importante fortune de son père, il songe à équiper, à ses frais, un régiment de volontaires pour la cause espagnole ; il consacre soixante-dix mille livres à un projet… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Au risque de décevoir, on ne peut pas maintenir la légende qui, par une étrange assimilation du personnage central d'une œuvre à son créateur, abolissant ainsi l'écart entre le réel et l'imaginaire, fait de M. G. Lewis, auteur du Moine (The Monk, 1796), Monk Lewis, un homme monstrueux, une figure satanique. Il faut plutôt voir en… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Fils du lord-maire de Londres, Thomas Lodge fut éduqué à l'École des marchands tailleurs et à Trinity College (Oxford). Il fit aussi du droit à Lincoln's Inn (1578), mais la littérature l'attira bientôt. Il se lança dans la controverse en 1580 contre un pamphlet de Stephen Gosson, The School of Abuse (1579), qui traitait les poètes et les… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *De l'œuvre très volumineuse de ce moine bénédictin, cent quarante-cinq mille vers ont été conservés. Ses poèmes vont de vastes narrations, comme Le Livre de Troie (The Troy Book) et La Chute des princes (The Falle of Princis), à de brèves poésies de circonstance en quelques vers. Le Livre de Troie,… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Né dans les Highlands d'Écosse, à Ruthven, James Macpherson fit d'abord ses études à King's College à Aberdeen, puis partit en 1755 dans l'intention de se préparer aux études pastorales : il y renonça peu après et rentra dans son village natal comme maître d'école. Il publia, en 1758, ses premiers vers, L'Homme des Highlands (The… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Longtemps resté mystérieux, l'auteur de Morte Darthur, ou La Mort d'Arthur, publié en 1485 par le premier imprimeur anglais William Caxton (1422-1491), a pu, grâce à divers documents rassemblés dans une étude de Vinaver (1929), être identifié sous les traits d'un gentilhomme du Warwickshire, dont la vie fut aventureuse à souhait.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
… *Né à Rotterdam, étudiant en médecine à Leyde, Bernard de Mandeville s'établit à Londres, où il fit carrière comme médecin à la mode et comme homme de lettres. Auteur d'une œuvre littéraire abondante, il est passé à la postérité avec un court opuscule didactique, La Ruche bourdonnante ou les Canailles changées en honnêtes gens (The… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Né à Coventry, d'une mère italienne, John Marston fut inscrit sur les registres de Brasenove College (Oxford) en février 1592 et s'inscrivit au Middle Temple, à Londres, plus par déférence envers son père, qui y était légiste, que par goût pour les études juridiques. Il s'en détourna pour la poésie, où il se signala en premier lieu par un poème… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
*Ami de Lovelace et panégyriste de Cromwell, puritain aux accents cavaliers dans sa poésie profane, émule de Donne, épris d'élégance classique, auteur d'inspiration pastorale et « métaphysique », précieuse et satirique, Marvell révèle et dissimule, sous la transparence moirée de son style, les contours et les… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Personnage qui séduit les surréalistes par son extravagance : danseur, dandy, allant à la pêche en bas de soie ou portant une hostie rouge au front pour signaler qu'il se livre à la composition littéraire, Maturin débute pourtant dans la carrière ecclésiastique après de sérieuses études à Dublin, puis à Trinity College. D'impérieux besoins d'argent… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
La poésie « métaphysique » *anglaise, contemporaine et proche parente de la poésie que l'on dit baroque sur le Continent, est-elle une école – l'école de Donne –, un style, un ordre esthétique, un mode de sensibilité, un moment de l'histoire littéraire ou une catégorie universelle ? Le critique soucieux de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BLONDEL
*L'image que le public a le plus volontiers retenue du poète puritain Milton est liée soit à la pensée révolutionnaire qui voulut saluer en lui un régicide, soit au romantisme qui reconnut en Satan le véritable héros du Paradis perdu. Mais le rayonnement que Milton a pu connaître en France, de… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Juriste écossais, écrivain prolifique en anthropologie et en histoire naturelle, Monboddo s'intéressa beaucoup aux origines de la société et du langage. Il était issu d'une famille noble, pourvue depuis longtemps de la pairie. Un précepteur se chargea d'abord de son éducation, puis il fit ses études classiques à l'université d'Aberdeen. Il partit… Lire la suiteÉcrit par : André CRÉPIN
Écrit par : Éliane CUVELIER
… *Écrivain anglais, né à Lowestoft (Suffolk). Fils d'un ministre de l'Église anglicane, Thomas Nashe reçoit sa formation à Saint John's College (Cambridge), qui lui confère le grade de Bachelor of Arts en 1586. Un an plus tard, il devient à Londres un des membres les plus en vue des university wits (parmi lesquels John Lyly, Christopher… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Catherine BERNARD
Écrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
Dans le chapitre "Les deux Orients" : … l'Athenäum : « C'est en Orient que nous devons chercher le romantisme suprême. » Qu'il *s'agisse de récits ou d'œuvres de fiction, l'Orient des Anglais va jusqu'à leurs colonies des Indes et du Bengale. Il couvre d'immenses espaces, depuis le Cachemire et le califat de Bagdad dans les contes et nouvelles de l'Irlandais Thomas Moore (… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Universalis
… Bénédictin* et chroniqueur anglais, Matthew Paris entre comme moine à l'abbaye de Saint-Albans (Angleterre) en 1217. En 1248, le Saint-Siège le charge de réformer le monastère bénédictin d'Holm, situé sur l'île de Nidarholm en Norvège. Excepté cette mission et des déplacements occasionnels – à la cour royale de Westminster et à Winchester, entre… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Né à Londres le 23 février 1633 dans une famille modeste (son père était tailleur), Samuel Pepys obtint une bourse pour faire ses études à Magdalene College (Cambridge). Un cousin de son père, Edward Montagu, plus tard comte de Sandwich, conseiller auprès de Cromwell, l'engagea comme secrétaire. Pepys épousa alors une jeune fille de quinze ans,… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Fin lettré, Thomas Percy a recueilli et édité d'anciennes ballades sous le titre de Reliques de l'ancienne poésie anglaise (Reliques of Ancient English Poetry, 1765). Cette publication suscita un vaste mouvement d'intérêt pour la poésie traditionnelle anglaise et écossaise, jusque-là presque totalement ignorée des cercles… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henry du BORD
Écrit par : Jean DULCK
*Le plus grand poète classique anglais, poète des salons, de la ville et de la vie sociale, a dû toujours vivre en marge de la société et en dehors de Londres. Il était en effet catholique et en tant que tel exclu de la vie de la capitale. Pope est une personnalité très discutée ; certains voient en lui un… Lire la suiteÉcrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Marc PORÉE
Écrit par : Henri FLUCHÈRE
… *D'aucuns disent que c'est Richard, son frère, et non George, qui a écrit le célèbre traité de rhétorique The Arte of English Poesie publié sans nom d'auteur en 1589, par Richard Field, l'éditeur des poèmes de Shakespeare. On ne sait rien des Puttenham, sinon que leur mère était la sœur de sir Thomas Elyot, auteur d'un livre d'éducation… Lire la suiteÉcrit par : Diane de MARGERIE
*Plus jeune d'une dizaine d'années que Wordsworth, Scott, Coleridge, Landor et Lamb, De Quincey paraît profondément lié au mouvement romantique anglais, mais il y occupe une place à part. Car sa figure est ambiguë et son talent parvient à faire voisiner les extrêmes et les contradictions : ses thèmes sont… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Les cinq romans d'Ann Radcliffe sont un parfait reflet de l'esthétique de son époque : on y retrouve le goût des ruines, de l'architecture gothique et des paysages pittoresques ou sublimes, ainsi que des épanchements sentimentaux. Le Roman de la forêt (The Romance of the Forest), son premier livre, paraît en 1791 — la même année… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Soldat, courtisan, explorateur, colonisateur, homme d'État, poète, historien et par-dessus tout un des esprits les plus distingués d'une période éminente de l'histoire d'Angleterre, sir Walter Raleigh (ou Ralegh) fut un personnage considérable des règnes d'Élisabeth Ire et de Jacques Ier. Il offrit sa tête au bourreau, après… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Jean DULCK
Sans cet imprimeur, petit-bourgeois typique de la Cité de Londres, le développement du roman *anglais, et avec lui des romans européens, eût, sans doute, été retardé de plusieurs années. Il en a donné la première formule en montrant les tensions psychologiques et morales chez des êtres mis dans une situation telle que leurs relations et tout… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Henri FLUCHÈRE
… *John Wilmot, deuxième comte de Rochester (son père avait été anobli par Charles II pour le rôle qu'il avait joué en protégeant le roi à la bataille perdue de Worcester, en septembre 1651), naquit à Ditchley, près de Woodstock dans l'Oxfordshire. Il fut inscrit au Wadham College, à Oxford (d'où devait sortir la Royal Society) en 1659-1660, l'année… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *Roman « terrifiant », roman noir, ou encore, plus proche de l'anglais, roman gothique : il semble malaisé de définir cet ensemble d'œuvres romanesques, dont la vogue en Angleterre, à la fin du xviiie siècle et au début du xixe siècle, coïncide avec le romantisme, et qui ne se laissent pas enfermer dans un… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Multiplicité des romantismes nationaux ou unité du romantisme européen" : … , Lessing, les frères Schlegel, Goethe lui-même lors de son grand enthousiasme pour Shakespeare. *En Angleterre, les premiers romantiques proclamèrent quelque temps leur passion pour la Révolution à ses débuts et pour Rousseau ; Blake, Hazlitt, Shelley firent de même. Mais ils dédaignèrent les écrivains du xviie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Max MILNER
… nombre de courants qui se sont développés au xixe siècle, principalement en *Angleterre et en France, dans l'orbite du romantisme. Il s'agit toujours, pour les auteurs qui magnifient Satan ou qui modèlent à son image des héros révoltés, de faire entendre leur protestation contre un ordre social jugé inique, contre une morale… Lire la suiteÉcrit par : Roger ZUBER
Dans le chapitre "Indignation et correction" : … la satire au porc-épic. Militants comme les Français du xvie siècle, les *Anglais Marvell (1621-1678) et J. Oldham (Satires sur les Jésuites, 1681) crient leur haine de l'étranger impur. Également effréné le sadisme de certaines descriptions : l'étalage de spectacles repoussants, d'infirmités et de supplices, ces… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Poète et *satiriste anglais, Richard Savage fit l'objet de l'une des meilleures courtes biographies jamais rédigée en anglais : An Account of the Life of Mr Richard Savage (1744) de Samuel Johnson. Né vers 1697 en Angleterre, Richard Savage est, si l'on en croit sa préface à la deuxième édition des Miscellaneous Poems (1728, 1… Lire la suiteÉcrit par : Raymonde ROBERT
*L'œuvre de Scott ne peut être appréciée à sa véritable valeur que replacée dans une perspective historique ; il serait en effet tout à fait injuste, et inexact, d'en faire un écrivain mineur à reléguer sur les rayons des bibliothèques enfantines. Créateur d'un genre narratif, le roman historique, Scott a… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
*Il serait passionnant de tracer la courbe de la réputation de Shakespeare, car aucune œuvre, la Bible mise à part, n'a suscité autant de commentaires, sollicité autant de chercheurs, donné lieu à autant de controverses. Mais le consensus sur la grandeur et la profondeur de l'œuvre est universel. Depuis le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Baptême de Shakespeare à Stratford-sur-Avon, dans le comté du Warwickshire. Mariage de William Shakespeare avec Anne Hathaway. Peste de Londres, qui contraint les compagnies à interrompre leurs représentations. Publication de Vénus et Adonis, premier poème de Shakespeare, suivi en 1594 du Viol de Lucrèce. Les deux œuvres sont… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *De l'aveu même de Mary Shelley, fille unique de deux écrivains, William Godwin et Mary Wollstonecraft, sa vocation littéraire va de soi. On peut cependant admirer la précocité dont elle fait preuve dans la meilleure et la plus célèbre de ses réalisations littéraires, Frankenstein, publié en 1818 et commencé au cours de l'été 1816 qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE
Shelley est le plus romantique des poètes *anglais de la première moitié du xixe siècle ; il exerça longtemps une puissante fascination sur les lyriques de son pays, de Tennyson à Swinburne et à Yeats. Révolutionnaire dans sa jeunesse, accusé d'athéisme et d'immoralité, il fut en vérité l'une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Après avoir enseigné, Shirley devint ministre protestant puis se convertit au catholicisme. Sa première pièce, L'École de la galanterie (The School of Complement), fut représentée en 1625. À la fermeture des théâtres de Londres, en 1636, il écrivit pour le théâtre de Saint Werburgh, de Dublin. De retour à Londres en 1640, Shirley… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
*« Le plus accompli gentilhomme d'Angleterre » aux yeux de ses contemporains, humaniste et champion de la cause protestante, Européen de culture et héros national, il donne à la Renaissance anglaise son épopée romanesque en prose, The Arcadia, dont l'épopée de Spenser est le pendant poétique. Il crée… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Poète anglais, longtemps négligé, John Skelton refait surface grâce à l'admiration que lui ont vouée quelques poètes modernes, dont W. H. Auden, qui lui a consacré un essai en 1935 (The Great Tudors), et Robert Graves. Vers 1485, il avait déjà traduit La Bibliothèque historique de Diodore de Sicile, d'après une transposition en… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre MAUROCORDATO
*La destinée de Smollett, né dans les brumes d'Écosse et mort au soleil de la Méditerranée, ressortit encore plus étroitement que celle de son rival Fielding à l'univers picaresque. On y retrouve, programmé dès l'enfance, le thème de l'orphelin de bonne famille livré à la charité d'un tuteur, rudoyé… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Universalis
… *Poète anglais, auteur de nombreux textes en prose touchant à tous les genres, Robert Southey est resté surtout célèbre pour ses liens avec Samuel Taylor Coleridge et William Wordsworth, qui furent tous deux à la tête du romantisme anglais. Fils d'un marchand de linges, Robert Southey, né à Bristol le 12 août 1774, passa la plus grande partie de son… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Poète et martyr, jésuite et missionnaire qui vécut dans la sainteté à une époque de persécutions, Southwell a composé des poèmes d'inspiration religieuse annonçant George Herbert et Richard Crashaw. Éduqué dans des collèges de jésuites en France et à Rome, il fut ordonné prêtre en 1585 et devint préfet des études au collège anglais de Rome. En 1586… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
*Le plus grand poète du xvie siècle anglais fut aussi le plus grand éveilleur de vocations poétiques, des préromantiques à Keats, des préraphaélites au jeune Yeats. Milton a vénéré « le sage et sérieux Spenser », qui avait lui-même vénéré Chaucer : continuité et dissemblance. Entre Les… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
*Difficile à classer dans le cadre romanesque qui s'instaure au xviiie siècle, Laurence Sterne n'en tient pas moins une place de choix dans l'histoire du roman anglais. L'on se plaît aujourd'hui à reconnaître en lui un précurseur des formes modernes du récit qui, là comme ailleurs, ont… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Poète, cavalier, dramaturge et courtisan, célèbre surtout pour ses poèmes lyriques, Suckling était gentilhomme de la chambre de Charles Ier d'Angleterre et ami de Thomas Carew, de Richard Lovelace et de sir William d'Avenant. Lorsque la guerre contre l'Écosse éclata, en 1639, Suckling leva à ses frais une troupe de cavaliers et… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
*Jonathan Swift, le docteur Swift, doyen de St. Patrick (Irlande), l'amant de Stella, l'auteur des Voyages de Gulliver : voilà, dans la mémoire populaire, un écrivain anglais pour les grands et les petits, mais aussi, pour le critique, le plus difficile à catégoriser qui soit dans une histoire de la… Lire la suiteÉcrit par : Line COTTEGNIES
Écrit par : Roland MARX
… *D'origine irlandaise, l'un des plus éminents serviteurs de la Couronne anglaise à l'époque de la Restauration. En fait, sa carrière a été triple. Diplomate habile, William Temple a attaché son nom, entre 1665 et 1678, à une série de missions sur le continent européen qui, toutes, ont eu pour objet de contrecarrer certains des plus ambitieux… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henry du BORD
Écrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : André CRÉPIN
… *Les migrants angles, saxons et jutes ont lutté pour s'assurer le pouvoir en Grande-Bretagne dès le ve siècle, mais les textes vieil-anglais ne datent que du viie siècle : ce sont d'abord des chartes puis le premier poème chrétien en anglais, de Caedmon (vers 660). La période vieil-anglaise se termine à la… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie ZIMPFER
Écrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Poète anglais qui a longtemps été tenu, par un curieux verdict, pour un des plus parfaits. Dryden faisant grand cas de Waller et, à la fin du xviiie siècle, on le proclamait encore « le plus célèbre poète lyrique que l'Angleterre ait produit ». Réputation bien surfaite : aller jusqu'à dire qu'il avait « révolutionné la poésie… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *Fils du Premier ministre Robert Walpole, Horatio (que ses amis français appellent toujours Horace) est membre du Parlement de 1741 à 1768, mais son plus vif intérêt ne va pas à la politique. Il s'intéresse à l'histoire et publie quelques essais bien documentés et ingénieux, notamment une curieuse tentative de réhabilitation de Richard III. Il s'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Nommé poète lauréat en 1785, Thomas Warton est le frère du poète et critique Joseph Warton ; son père, professeur de poésie à Oxford, contribua à remettre Milton en honneur. Thomas se fit très tôt une réputation de poète et développa dans Les Plaisirs de la mélancolie (The Pleasures of Melancholy, 1747), méditation en vers non… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *On ne sait pas au juste si Thomas Watson fit ses études à Oxford et son droit à Londres. Mais il apprit beaucoup de latin et de grec, car, en 1581, il transposa l'Antigone de Sophocle en latin, et cédant à ce penchant, il fit de même pour l'Aminta du Tasse en 1585, et pour L'Enlèvement d'Hélène de Colouthos (poète grec du… Lire la suiteÉcrit par : Louis BONNEROT
*Dans la perspective de deux siècles, le génie de Wordsworth a surmonté hostilité et dérision et atteint, par-delà sa période « militante » (1820-1830), pour citer De Quincey, la consécration « triomphante », qui le place aux côtés de Shakespeare et de Milton. S'il lui a manqué l'auréole du poète romantique… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Fils d'un éminent serviteur des rois d'Angleterre Henri VII et Henri VIII, lui-même très tôt appelé à servir la diplomatie de Henri VIII, sir Thomas Wyatt est passé à la postérité surtout grâce à son génie poétique. Sa carrière publique ne manque pas d'intérêt : après un voyage en Italie en 1526-1527 à la suite de l'ambassadeur sir John Russell, il… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Fils d'un ecclésiastique du Hampshire, Edward Young fait d'abord ses études à Oxford, puis il suit le duc de Wharton ; il écrit alors des tragédies assez verbeuses et déclamatoires, qui manquent totalement d'intensité dramatique et de sens du théâtre. En 1727, déçu dans ses ambitions, il entre dans les ordres et obtient le bénéfice pastoral de… Lire la suite
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