Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain-Pierre RODET
… *Du 1er au 22 juillet 1944, au moment où la Seconde Guerre mondiale prend fin, une conférence monétaire et financière, placée sous l'égide de ce qui va devenir bientôt l'Organisation des Nations unies, se tient sur la côte est des États-Unis à Bretton Woods (N.H.). Quarante-quatre pays sont représentés à cette conférence qui a été… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre "Les accords de Bretton Woods" : … versées par les pays membres (un quart en or et les trois quarts restants en monnaie nationale). *Un pays en difficulté obtient les devises qui lui sont nécessaires (il « tire » sur son quota) et fournit en échange sa monnaie nationale. Au-delà des tirages libres sur ce quota (« tranche or » et « tranche de réserve »), les tirages ultérieurs sont… Lire la suiteÉcrit par : Christian BORDES
Dans le chapitre "Le rapport Marjolin et les perturbations du système monétaire international" : … jusqu'en 1958, le déficit de la balance commerciale des États-Unis devient croissant et massif. *Pour les pays étrangers, le déficit américain se traduit par un gonflement rapide et excessif des liquidités internationales, provoquant ainsi une poussée inflationniste mondiale, elle-même accentuée par le développement anarchique du marché des « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre "Les « excès du crédit » et les « engorgements des marchés »" : … apprentissage d'un système hiérarchisé de paiements internationaux ; ce dernier allait disposer de *liquidités avec les exportations anglaises et françaises de capitaux et fonctionner de manière relativement stable dans les trois décennies qui précédèrent 1914. Mais, à côté de ces dérèglements de la circulation, qui incitaient Clément Juglar à… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PLIHON
Dans le chapitre "La gestion des crises financières internationales" : … et peut nécessiter une intervention rapide et massive des autorités monétaires internationales. *La principale difficulté vient de l'absence de banque centrale supranationale, capable de créer des liquidités internationales. Le F.M.I., qui n'est pas une banque, ne peut jouer ce rôle car il n'est en mesure que de reprêter les liquidités mises à… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Le syndrome de la pénurie d'épargne" : … standard) par les États-Unis et le Royaume-Uni qui dénonçaient le risque d'une « pénurie de *liquidités ». Le F.M.I. procéda alors, sous leur influence, à des émissions massives de droits de tirage spéciaux (D.T.S.), signes monétaires créés ex nihilo, et le monde connut par la suite, sous l'empire de la facilité, une période d'inflation sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul HUET
… *À l'occasion des difficultés monétaires internationales des années 1960, il est devenu nécessaire d'organiser une collaboration étroite entre les autorités des principaux pays industrialisés du monde occidental, dans un cadre moins vaste et moins officiel que celui du F.M.I. ou de l'O.C.D.E. Ainsi, forts de l'expérience du pool de l'or créé au… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC, Universalis
Dans le chapitre "Fonds monétaire international (F.M.I.)" : … définie sur la base d'un ensemble pondéré de seize monnaies, base régulièrement corrigée. *Il s'agissait de fournir les liquidités nécessaires au bon fonctionnement du système monétaire international, à une époque où la création de dollars indispensables à l'expansion de l'économie mondiale était ressentie comme insuffisante. Doté d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean de MAILLARD
Dans le chapitre "Les services financiers" : … *Les services financiers comprennent les prestations bancaires et financières nécessaires aux transactions internationales. Sans connexion avec les circuits financiers du reste du monde, ces places ne présenteraient en effet aucun intérêt puisque leurs usagers ne pourraient pas faire effectuer à leurs capitaux les va-et-vient leur permettant d'en… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Londres, marché monétaire international" : … de services financiers rendus aux pays périphériques à des coûts plus faibles que partout ailleurs. *Le volume des opérations monétaires entre les banques britanniques et le reste du monde fait de Londres le marché le plus profond et le plus liquide, celui qui précisément assure la liquidité des actifs et offre toute l'information pertinente au… Lire la suiteÉcrit par : Paul FABRA
… *Le spécialiste de la monnaie sans doute le plus connu dans le monde au cours des années 1960 et 1970, l'homme qui fut un des universitaires américains les plus écoutés, aimé de ses étudiants, est né « dans un des plus beaux villages » belges, Flobecq. Si, jeune, Robert Triffin rêvait de faire des études d'économie pour entrer un jour à la Banque… Lire la suite
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