Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : C.-H. VEKEN
… *Homme réservé, à la personnalité austère et entière, L. Bloomfield marqua de façon déterminante le développement de la linguistique aux États-Unis et dans le monde. Né à Chicago, il étudia la grammaire et la philologie germanique à Harvard et, après avoir passé un an en Allemagne, où il suivit les cours de Brugmann et de Leskien, les grands… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POLLOCK
Noam Chomsky est le linguiste vivant le plus important et le plus connu. Son influence sur la *linguistique contemporaine est déterminante. Né à Philadelphie en 1928, formé à la linguistique par Z. S. Harris – un des principaux théoriciens du distributionnalisme – au début des années 1950, il élabore dans sa thèse The Logical Structure of… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
… de Leonard Bloomfield (1887-1949), rassemblés dans Language (1933), et qui a dominé la* linguistique américaine jusqu'au début des années 1950. Né en réaction contre les approches des grammaires mentalistes, ce courant s'est inscrit au départ dans la perspective mécaniste de la psychologie dite « behavioriste », qui entendait… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Écrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Le langage de la pensée" : … Lee Whorf (1897-1941), qui furent à la fois anthropologue et linguiste, illustrent cette tendance. *Mais la linguistique américaine a pris un nouvel essor, plus spécifiquement lié à des soucis scientifiques et à la mise en œuvre de moyens logiques, avec les travaux de Noam Chomsky dès les années 1960. Chomsky fut aussi au centre du mouvement… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste américain dont le nom est surtout attaché à deux directions de recherche : celle des universaux du langage et celle concernant la typologie, appliquée en particulier au problème des langues africaines. Selon la théorie des universaux du langage, il y aurait des caractéristiques communes (et indispensables) à toutes les langues, que ce… Lire la suiteÉcrit par : Morris SALKOFF
… *La recherche de Zellig Sabbetai Harris est intimement liée aux travaux de l'école américaine d'analyse distributionnelle qui a élaboré son programme pour la linguistique dans les années 1930 et 1940, sous l'impulsion de E. Sapir et L. Bloomfield. Ce dernier avait proposé d'abstraire de la phrase des unités définies formellement et qui serviraient à… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRAUDEAU
… *Linguiste américain, professeur de linguistique et d'anthropologie à l'université de Cornell depuis l'année 1946. Charles F. Hockett appartient, avec Harris, Bloch et Wells notamment, à l'école structuraliste américaine qui s'est efforcée de mettre au point des procédures constantes formelles permettant d'analyser toute phrase de toute langue au… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas RUWET
Dans le chapitre "L'exil aux États-Unis : études slaves et linguistique générale" : … du langage. En 1941, Jakobson s'installe aux États-Unis. Ses débuts y sont difficiles ; beaucoup de* linguistes américains, dominés par un empirisme et un béhaviorisme étroits qui lui ont toujours été étrangers, lui sont hostiles. Il trouve un asile à l'École libre des hautes études, fondée par des savants européens exilés, surtout français. C'est… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "La linguistique américaine" : … Pendant ce temps, la* linguistique américaine accentuait ses caractères spécifiques par rapport à la linguistique européenne : plus grand souci de la description effective, attention aux langues parlées sans tradition écrite, méfiance à l'égard de la sémantique (accusée de « mentalisme » et d'esprit métaphysique), recours à des techniques… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Les structuralistes" : … » d'André Martinet (1908-1999), ainsi que la « psychomécanique » de Gustave Guillaume (1889-1960). *Aux États-Unis, outre des travaux d'inspiration ethnolinguistique et comparatifs, avec Edward Sapir (1884-1939), Benjamin Whorf (1897-1941) et Joseph Greenberg, (1915-2001), le structuralisme est marqué par le « distributionnalisme » de Leonard… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Écrit par : Jean Léonce DONEUX, Véronique REY, Robert VION
Dans le chapitre "Les phonologies structurales" : … de la vie linguistique européenne du début du siècle ne se retrouvent-ils pas avec le même impact *aux États-Unis où la psychologie behaviouriste parvient, avec Bloomfield, à avoir de profondes répercussions sur les développements de la linguistique. Par ailleurs, la nécessité de conduire rapidement la description de nombreuses langues… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Né en Allemagne, Edward Sapir vient très jeune aux États-Unis où il fait d'abord des études d'allemand puis d'anthropologie et de linguistique (à New York puis à Columbia University). Sapir étudie alors les langues indiennes (le wishram, le takelma, le païute), travaille à l'université de Californie puis à celle de Pennsylvanie, enseigne à Ottawa (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis CHISS, Michel IZARD, Christian PUECH
Dans le chapitre "Principes généraux" : … langue-étalon, susceptible de rendre possible une transposition sans reste d'une langue à l'autre. *Dans le structuralisme américain, cette thèse est discutée à partir de l'affirmation par Benjamin Lee Whorf et Edward Sapir selon laquelle la langue est une conception du monde, et elle nourrit de nombreux débats sur les limites de la traductibilité… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Écrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre " Le débat sur la relativité linguistique" : … du monde que s'est portée l'attention des linguistes, aussi bien outre-Atlantique qu'en Europe. *Aux États-Unis, la célèbre hypothèse dite de la « relativité linguistique » a été avancée dans le cadre des travaux sur les langues amérindiennes effectués par les ethnolinguistes. Cette hypothèse, à laquelle s'attachent les noms d'Edward Sapir (1884… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Linguiste américain né le 24 avril 1897 à Winthrop (Massachusetts), mort le 26 juillet 1941 à Wethersfield (Connecticut). Benjamin Lee Whorf est connu pour ses hypothèses sur la relation entre la langue, d'une part, et la pensée et la cognition, d'autre part. Il est aussi célèbre pour ses études sur la langue et la philosophie hébraïques, sur les… Lire la suite
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