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Écrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "La domination belge" : … imposante, recherchent la vraisemblance, et leurs textes sont écrits dans une langue relativement littéraire. *C'est « l'école de Bruxelles », qui dérive d'Hergé, mais n'en conserve pas toujours le graphisme, épuré des détails inutiles, que l'on baptisera plus tard « ligne claire ». Dans le sillage d'Hergé, figure tutélaire du magazine, on trouve… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "La ligne claire" : … Puce d'Alain Saint-Ogan : à celui qui est alors son modèle, et qu'il ira voir à Paris en 1931, *Hergé emprunte la technique de la bulle, le goût d'un dessin immédiatement compréhensible, à la fois réaliste et épuré des détails inutiles – ce que l'on baptisera un demi-siècle plus tard la « ligne claire » – et même plusieurs gags. Mais il apporte… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "Du chant lyrique à Hergé" : … Cependant, des divergences subsisteront toujours entre eux : Hergé, à la recherche d'un* graphisme parfaitement « lisible » (ce que l'on appellera plus tard la « ligne claire »), privilégie les couleurs unies, en aplats, et épure son dessin des détails inutiles, alors que Jacobs cultive les dégradés de tons et dessine souvent ses décors d'après des… Lire la suite
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