Le 31 janvier 1990, des combats interchrétiens meurtriers opposent l'armée du général Aoun à la milice des Forces libanaises de Samir Geagea. Le 2 mars, les menaces du patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, d'excommunier les combattants, associées aux pressions de la France et du Vatican, aboutissent à l'arrêt des combats.
Le 16 juillet, reprise des combats interchiites opposant, dans le sud du Liban, les milices rivales d'Amal, prosyrienne, et du Hezbollah, pro-iranien.
Le 21 septembre, le président Hraoui signe les amendements constitutionnels adoptés le 21 août par le Parlement. Cette nouvelle Constitution instaure une IIe République libanaise, régie collégialement par le président de la République, chrétien maronite, le chef du gouvernement, musulman sunnite, et le président de l'Assemblée, musulman chiite, grâce à un rééquilibrage des pouvoirs en faveur des musulmans.
Le 13 octobre, les armées libanaise et s […]
