Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Lionel SALEM, François VOLATRON
Dans le chapitre "La méthode des liaisons de valence" : … une charge électrique positive. L'attraction coulombienne entre ces deux charges crée une liaison « *ionique ». La méthode des liaisons de valence superpose, pour construire la fonction d'onde globale Ψ, les fonctions d'onde correspondant à ces deux types de liaison. De la même manière, dans la molécule de benzène, les atomes de carbone – chacun… Lire la suiteÉcrit par : Jean AMIEL, Jean-Pierre SCHARFF
Dans le chapitre "Ion métallique central" : … polarisabilité, une forte électropositivité, un faible rayon ionique, une charge positive élevée et* forment des liaisons de type ionique. On aura donc l'ordre d'affinité suivant avec les principaux groupes donneurs : – classe b. Cations à configuration électronique externe à dix-huit électrons : Cu+, Ag+, Au+… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Dans le chapitre "Les structures ioniques" : … un couple A+B— a une énergie plus basse que les deux atomes neutres AB, car *l'attraction électrostatique entre des ions de signe opposé stabilise l'ensemble. Dans ces conditions, une structure ionique peut se développer en maximalisant la présence de ces couples A+B—. On trouve ainsi deux types de… Lire la suiteÉcrit par : Michel POUCHARD
Dans le chapitre "Polarisation dans les cristaux ioniques" : … sous l'influence du champ électrique des ions environnants. Ce phénomène, qui tend à donner à la *liaison ionique un caractère directionnel, constitue un premier pas vers la liaison covalente de nature essentiellement dirigée ; cette évolution est d'autant plus marquée qu'il existe, dans le réseau, de gros anions déformables – on dit encore… Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Méthode des paires" : … d'où le nom de forme covalente qu'on lui donne, alors que les deux autres sont dites *ioniques par analogies avec le schéma électrostatique de Kossel. Ces schémas de base sont appelés formes canoniques. La fonction ψ finale qui représentera le système sera une combinaison linéaire des fonctions ψÉcrit par : Antoine DANCHIN
Dans le chapitre "Liaison ionique" : … une constante diélectrique plus élevée. Comme l'eau a précisément une constante diélectrique élevée,* les interactions ioniques ne jouent le plus souvent que sur une distance faible de l'ordre de quelques dixièmes de nanomètre (les dimensions des atomes sont du même ordre). Mais nombre d'édifices macromoléculaires (membranes biologiques, ribosomes,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALÉCKI
Dans le chapitre "Les solides ioniques" : … il manque un électron pour que sa couche de valence soit complète, comme le chlore ou le brome. *Placés les uns en présence des autres, les atomes alcalins monovalents cèdent facilement leur unique électron de valence, qui est capté par les atomes halogènes pour compléter leur couche de valence. Un cristal de NaCl est ainsi un rassemblement d'… Lire la suiteÉcrit par : Robert CREUSE, René NOTO
Dans le chapitre "Caractères des composés oxygénés" : … composés oxygénés par la nature de la liaison. On peut distinguer les quatre classes suivantes : – * Liaison à caractère ionique ou hétéropolaire dans laquelle l'oxygène est sous la forme O2—. C'est le cas de nombreux oxydes métalliques du type MÉcrit par : Edith ALBENGRES, Jérôme BARRE, Pierre BECHTEL, Jean-Cyr GAIGNAULT, Georges HOUIN, Henri SCHMITT, Jean-Paul TILLEMENT
Dans le chapitre "Conditions de l'interaction molécule-récepteur" : … clé-serrure. Elle résulte de la formation d'interactions de différents types : liaisons hydrogènes, interactions *ioniques et hydrophobes (tabl. 3) qui dépendent non seulement de la nature des fonctions chimiques en présence, mais également de leur situation spatiale respective, autrement dit de la géométrie des entités moléculaires. La géométrie… Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
… *Notion introduite pour la première fois par J. N. Langley et P. Ehrlich à propos de l'action d'une drogue. Langley observa, en effet, en 1909, que la nicotine, qui est un excitant ganglionnaire, provoquait une réponse quand on l'appliquait localement sur certaines parties du tissu musculaire et que son effet persistait même après dénervation du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Émile GUERCHAIS
Dans le chapitre "Essai de prédiction de structure" : … Les considérations géométriques et la notion de* liaison ionique peuvent être invoquées dans beaucoup de cas. Mais les liaisons ne sont pas toujours ioniques, si bien que d'autres géométries sont observées et elles s'écartent bien au-delà de ce que l'on pouvait prévoir. C'est ainsi que l'on constate que certains ions possèdent une coordinence… Lire la suite
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