Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Texte mahāyāna qui a connu une grande vogue en Chine. D'après la légende, l'Avatamsaka Sūtra (le Sūtra de l'Ornementation fleurie de Buddha, en chinois : Huayanjing) aurait été prononcé par le Buddha aussitôt après son Éveil, mais si profondes étaient ces paroles qu'aucun des auditeurs ne pouvait en comprendre le sens. Il semble que ce… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Les deux frères Cheng sont, avec Zhu Xi, les penseurs les plus importants du néo-confucianisme. Élevés dans le milieu des philosophes de l'époque (ils sont élèves de Zhou Dunyi, amis de Shao Yong et neveux de Zhang Zai), ils reprennent les enseignements de ces sages pour les organiser en un système philosophique ; ainsi est-ce avec eux que le néo-… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
Dans le chapitre "Formation de la doctrine" : … le messianisme juif et la logique hellène, Zhu Xi tenta de concilier un absolu bouddhiste, *le li, avec la tradition morale de Confucius et de Mencius. Sa conduite calquait celle du lettré, telle que nous la propose le chapitre Ru xing du Mémorial des rites ; mais, comme l'écrivit P. Demiéville, « le vieux… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE
… *Une des plus fortes têtes du xviiie siècle chinois qui en compta tant, Dai Zhen, alias Dai Dongyuan, participa au grand mouvement de réforme du confucianisme qui s'attaquait au « néo-confucianisme » de l'école de Zhu Xi, devenu orthodoxie officielle depuis plusieurs siècles. Ses adversaires l'accusaient d'être entaché d'un… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Penseur confucéen, plus connu sous le nom de Lu Xiangshan. Contemporain de Zhu Xi, Lu Jiuyuan est aussi le principal antagoniste de ce dernier, auquel il reproche son rationalisme dogmatique. L'orientation intellectualiste que prend la philosophie néo-confucianiste avec Cheng Yi lui répugne profondément. Lu préfère le frère aîné Cheng Hao et son… Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Dans le chapitre "La philosophie de la conscience" : … littéralement le cœur) et qu'il n'y a donc pas lieu de distinguer, ainsi que faisait Zhu Xi, *la « raison des choses » (li) comme telle de la conscience que chaque être en a selon sa nature. Comment cette thèse peut-elle se justifier ontologiquement ? Wang Yangming au fond s'en soucie peu et se contente d'écarter toute considération… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Après Confucius et Mencius, maître Xun, dont le nom personnel est Jing, est le troisième grand penseur de l'école confucianiste. Il vécut à l'époque des Royaumes Combattants ; son disciple le mieux connu fut Li Si, le ministre de l'État de Qin, grâce à qui l'empire allait pouvoir être fondé en ~ 221. Né à l'époque où mourut Mencius (Mengzi),… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Penseur confucéen, le premier qui, continuant l'œuvre de Li Ao, donne un cadre cosmologique à la métaphysique élaborée par ce dernier. Il le fait au moyen du Tableau du Faîte Suprême (Taijitu), diagramme illustrant la naissance de l'univers à partir du Faîte Suprême, dans lequel les forces antithétiques du Yin et du … Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Dans le chapitre "La philosophie de la raison" : … frères Cheng approfondissaient surtout la réflexion sur les rapports concevables entre d'une part *la raison d'être (li) de tous les existants de l'univers, c'est-à-dire le sens de la détermination intrinsèque de leurs particularités distinctives, de leur génération, de leur évolution, de leur disparition, et d'autre part la… Lire la suite
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