Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET
… *Hormones stéroïdes à dix-neuf atomes de carbone, les androgènes naturels sont biosynthétisés par les gonades, ovaires et testicules (et dans ces derniers par les cellules de Leydig), et par les corticosurrénales (zone réticulée). La testostérone est chez le mâle le principal androgène parmi ceux qui circulent dans le sang. D'activité plus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KONOPKA
Dans le chapitre "Étage hypothalamo-hypophysaire" : … dans la circulation sanguine du système porte hypophysaire ; on parle ainsi de neurosécrétion. *Un décapeptide appelé LH-RH module donc l'activité des deux hormones hypophysaires impliquées dans le cycle menstruel : la FSH et la LH. La molécule exacte de la LH-RH est connue et fabriquée par synthèse chimique depuis environ trente ans (1971).… Lire la suiteÉcrit par : André FEL, Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "Les traitements par intervention sur le système immunitaire" : … destruction majeure du testicule, peut être obtenue par des injections d'anticorps dirigés contre *l'hormone lutéinisante (LH) ou par une auto-immunisation contre le récepteur de cette hormone. Ce procédé est très prometteur dans la mesure où il diminue la souffrance des porcelets et simplifie la tâche des éleveurs. La leptine, découverte dans les… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET
… *L'appellation de ces substances dérive du terme œstrus (ou estrus) qui désigne, chez les mammifères femelles, la période où l'ovulation et la réceptivité vis-à-vis du mâle coïncident. Les estrogènes naturels sont des hormones stéroïdes à dix-huit atomes de carbone ; il s'agit principalement de l'estradiol (estra triène-1,3,5 diol-3,17), de… Lire la suiteÉcrit par : Jean COHEN
Dans le chapitre "Détermination du moment de l'ovulation" : … diamètre du follicule préovulatoire est compris entre 18 et 21 mm) ; – détermination du « pic » de *l'hormone LH. Cette hormone est sécrétée par l'hypophyse sous l'influence de l'élévation du taux d'estradiol plasmatique. Au cours d'un cycle ovarien de 28 jours, une décharge « ovulante » de LH intervient de 37 à 40 heures avant l'ovulation et… Lire la suiteÉcrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE, Jacques TESTART
Dans le chapitre "Ovules" : … C'est alors que la méiose reprend son cours sous l'influence d'une décharge, par l'hypophyse, de* l'hormone lutéinisante L.H. : les jonctions unissant l'ovocyte aux cellules du cumulus se rompent, empêchant la diffusion vers l'ovocyte des facteurs folliculaires qui bloquaient sa division méiotique. Celle-ci se poursuit donc avec l'élimination,… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Bernard JAMAIN, Maurice PANIGEL, Universalis
Dans le chapitre "Corrélations hypothalamo-hypophyso-gonadiques" : … hypophysaires que l'on désigne sous le sigle FSH (« follicle stimulating hormone ») et *LH (« luteinizing hormone ») déterminent le cycle ovarien et contrôlent la sécrétion des stéroïdes ovariens, assurant ainsi le fonctionnement dans son ensemble de l'appareil génital femelle. De leur côté, les stéroïdes sexuels gonadiques circulant dans le sang… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DECOURT, Yves-Alain FONTAINE, René LAFONT, Universalis, Jacques YOUNG
Dans le chapitre "Hormones antéhypophysaires" : … ) stimule la croissance et la maturation des follicules ovariens, sans conduire à l'ovulation. *L'hormone lutéo-stimulante (LH, luteinizing hormone) complète sur l'ovaire l'action de la FSH. Elle stimule les cellules thécales du follicule, provoque la ponte ovulaire et le développement du corps jaune. Ces actions ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Yvan TOUITOU
… : par son action antigonadotrope, elle modifie la libération des gonadostimulines hypophysaires, *LH et FSH, et diminue le contenu de l'axe hypothalamique en LHRH (neurohormone hypothalamique). Bien que démontré chez de nombreuses espèces (notamment celles dont l'activité sexuelle est saisonnière), le freinage de l'activité sexuelle qui en… Lire la suiteÉcrit par : Jean BUENDIA
Dans le chapitre "Mécanisme d'action et sites récepteurs" : … membranaire spécifique dans le corps jaune. Le site récepteur des prostaglandines jouerait aussi un rôle essentiel dans l'action de l'hormone lutéinisante (*LH), puisqu'il semble en effet bien établi que la PGEÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT, Bernard MILLET, Alain REINBERG
Dans le chapitre "Mise en évidence d'un rythme endogène" : … Ainsi, chez la femme, la concentration dans le plasma d'une hormone hypophysaire gonadotrope, la *LH (pour luteinizing hormone, cf. appareil génital), varie selon un rythme ultradien de période comprise entre soixante et cent vingt minutes, un rythme circadien (valeurs maximales la nuit), et au cours du cycle menstruel (pic au… Lire la suiteÉcrit par : Jean COHEN
Dans le chapitre "Chez la femme" : … qui dure entre douze et quatorze jours. – Les dosages hormonaux plasmatiques. La FSH et la *LH sont les hormones hypophysaires qui stimulent la croissance folliculaire et provoquent l'ovulation. En début de cycle, on trouve, pour la FSH, de 1 à 5 mUI/ml et, pour la LH, de 4 à 10 mUI/ml. La prolactine, hormone de la lactation, peut inhiber l… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET, Daniel PHILIBERT
Dans le chapitre "Régulation de la biosynthèse" : … hormone) pour la synthèse des corticoïdes ; – FSH (follicle-stimulating-hormone) et *LH (luteinizing hormone) pour la synthèse des hormones sexuelles. Ces activateurs sont eux-mêmes sous le contrôle direct de peptides hypothalamiques dont la production dépend des neuromédiateurs du cerveau sécrétés par des neurones qui… Lire la suite
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