er • KAIROUAN • KERBELA • KUMAYT • MÉDINE • MUTAWAKKIL • MU'TAZILISME • TA'ZIYÈ • ZAYDIYYA" />
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Écrit par : Georges BOHAS
… *Cousin de Muḥammad, et l'un des premiers convertis à l'islam. En 623 (ou 624), ‘Alī épouse Fāṭima, fille du Prophète et de sa première épouse, Khadīdja. À la mort du Prophète, en 632, il ne lui succède pas à la tête de la communauté : ce n'est qu'en 656 qu'il sera élu calife. La légende et la dispute théologique se sont rapidement emparées du… Lire la suiteÉcrit par : Gaston WIET
Dans le chapitre "Califat fatimide et omeyyade de Cordoue" : … La propagande *alide n'avait pas désemparé : les tenants de ce mouvement avaient toujours considéré que l'imamat appartenait à la descendance du calife Ali. Au xe siècle, les descendants d'Ali s'étalaient au grand jour et réussissaient à fonder en Afrique du Nord un nouveau califat, plus justement un anticalifat, qui très vite… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… de « Fatimides »), et ceux qui estiment qu'un membre de sa tribu (Quraysh) convient parfaitement. *Les ‘Alides sont écartés du pouvoir après l'assassinat de ‘Alī (661) au profit de la dynastie omeyyade : ils passent alors dans l'opposition, parfois armée, et mènent une active propagande contre le régime omeyyade de Damas puis abbasside de Bagdad.… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *De l'arabe sharīf : titre donné à celui qui se distingue par l'honneur, la gloire, la noblesse de sa personne et de son lignage. Le sharīf occupant un haut rang social, on comprend donc que ce titre ait été revendiqué en propre par une famille illustre entre toutes, celle du Prophète, les Banū Hāshim. (Jusqu'à ce jour, les Hāshimites… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… discrédité au profit du gouverneur de Damas, Mu‘awiya Mu‘ awiya est proclamé calife par ses troupes. * ‘Alī est assassiné par un khāridjite, c'est-à-dire un ancien Alide pour qui ‘Alī s'est délégitimé en acceptant l'arbitrage de Siffīn. Conquête du Maghreb et fondation de la ville-camp de Kairouan. Instauration de la succession héréditaire du califat… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Deuxième fils de ‘Alī, troisième imām et l'un des principaux « martyrs » (shahīd) des shī‘ites. Après l'assassinat de ‘Alī (661), l'affermissement du pouvoir omeyyade sous le règne énergique et avisé de Mu‘āwiya amène, pour les descendants de ‘Alī et leurs partisans contraints d'accepter le fait accompli, une période de relative mise en… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Fondateur de la dynastie séfévide, Shāh Esmā'il Ier (Ismā‘īl) régna de 1501 à 1524. Réunificateur de l'entité iranienne, il évita que ne se concrétise la menace des Ottomans d'absorber l'Iran dans leur vaste empire. C'est pourquoi certains historiens considèrent l'État qu'il créa comme un véritable « État national » renouant pour la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *Également appelée Mashhad (Mechhed) Ḥusayn, ou Mausolée de Ḥusayn. Ville oasis de l'Irak à quelque 100 kilomètres au sud-ouest de Bagdad, sur les bords du désert, Kerbela (Karbalā) est un des hauts lieux du shī‘isme. Le 10 du mois de muḥarram (an 61 de l'hégire ; 10 oct. 680), Ḥusayn b. ‘ Alī, petit-fils du Prophète et… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… *Poète arabe, peut-être d'ailleurs d'origine persane. On possède peu de renseignements sur la vie d'Ibn Zayd al-Kumayt. Il aurait été maître d'école, mais sa culture est grande, il se sent du talent et il essaie de le mettre au service de la dynastie régnante des Umayyades ou de ses soutiens. Ses convictions intimes en faisaient pourtant un partisan… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *La ville (madīna) du Prophète, située dans le Hedjaz en Arabie Saoudite. À l'époque pré-islamique, Médine, appelée alors Yatrib, différait beaucoup de La Mecque : cette dernière était en effet une cité commerçante, tandis que Yatrib était plutôt un groupe de hameaux situés dans une oasis fertile. Deux tribus, les ‘Aws et les Khazradj,… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *Calife ‘abbāside qui joue un rôle capital dans l'évolution politique et religieuse de l'Islam. Cultivé et raffiné, il aime à s'entourer de savants, de poètes, à présider un salon où rivalisent musiciens et chanteuses. Quand al-Mutawakkil succède à son frère al-Wāṯiq en 847, le mu‘tazilisme est depuis vingt ans la doctrine officielle du califat, ce… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
Dans le chapitre "L'époque de Wāṣil" : … part) se firent face, représentées l'une par le parti umayyade au pouvoir, l'autre par l'opposition *alide. Chacune avait sa conception du califat (ou imāmat) ; pour la première, le calife devait être désigné à la suite d'une élection, d'un « choix » (bi‘l-ikhtiyār) ; pour la seconde, il était désigné en vertu d'un « texte » (bi‘l-naṣṣ… Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
… *Substantif verbal féminin d'origine arabe, le mot ta'ziyè signifie tout d'abord témoignage de condoléances. Pour les shī'ites, ce vocable est essentiellement lié aux commémorations du drame de Karbalā qui, au cours du temps, donnèrent naissance à une sorte de jeu de la Passion ; représenté de diverses manières durant les dix premiers jours… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Membres de la secte shī‘ite des zaydiyya, qui tire son nom de Zayd b. ‘Alī, un ḥusaynide qui, en 740, se sépare à Kūfa des autres shī‘ites, les zāfiḍites. Contrairement à eux, il refuse de considérer les deux premiers califes comme des usurpateurs, mais pense néanmoins que l'imāmat revient de droit aux descendants d'‘ Alī et de Fāṭima. Ce qui… Lire la suite
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