Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves MICHAUD
Que ce soit en musique, dans les arts visuels, en littérature, au théâtre, l'art du xxe siècle – celui que nous considérons comme « moderne » – se montra agressif et provocant. Il a fait peu de cas de la beauté, au point que celle-ci devint parfois la marque des productions académiques. Nous constatons, à l'inverse, en ce début… Lire la suiteÉcrit par : Olivier TINLAND
La dichotomie du beau et du laid trouve en philosophie son illustration première dans la figure de Socrate, personnage énigmatique et contradictoire aux yeux de ses contemporains fascinés par la beauté des formes corporelles et artistiques : Socrate, en effet, est à la fois celui qui a la plus belle âme, et celui dont le visage est le plus laid.… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT
Dans le chapitre "Les formes et le sens" : … Lorsque Kant oppose la *« beauté adhérente », déterminée par la perfection de ce que doit être l'objet dans lequel elle se manifeste, à la « beauté libre », sans concept, il prend pour exemple de cette dernière non seulement les fleurs, le colibri, l'oiseau de paradis, les crustacés marins, les rinceaux ou les papiers peints, mais encore la « … Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… d'insurpassables modèles : les étudier, les copier, c'était se familiariser avec les règles du *Beau. S'ils désiraient parfaire leur formation, les jeunes artistes se devaient donc d'entreprendre le voyage de Rome, une ville de surcroît très propice à la création de par la vitalité de sa colonie artistique et la libéralité de ses mécènes. Loin… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Du réseau égyptien au canon de Polyclète" : … parle haut, avec l'écho tardif et imparfait de Vitruve. De Polyclète lui-même, on certifie cet énoncé : « Le *beau est engendré par minimes transitions au moyen de beaucoup de nombres. » Et la tradition assure qu'il avait objectivé dans le bronze son canon arithmétique. Polyclète, avec un allant prométhéen, se donne l'ivresse de former l'étalon… Lire la suiteÉcrit par : Milovan STANIC, François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "La spirale des querelles" : … Dans le même temps, un argument capital pour la suite se dégage avec toujours plus de netteté.* La beauté dans l'art échapperait aux lois générales du progrès, et il existerait un « beau relatif », incompatible avec l'idée d'une beauté universelle, parce que chaque époque a ses propres mœurs, et, partant, ses propres goûts et conceptions du… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "Position du problème : la correspondance des arts" : … à des qualités ou qualia sensibles bien distincts, un domaine formel commun : comme le *beau « pur » est irréductible au beau « adhérent » selon Kant, l'art « pur » ou « primaire » qu'est l'architecture s'obtient par le filtrage ou l'écrêtement de tout le narratif ou le descriptif, en l'occurrence de tout ce qu'une sculpture « … Lire la suiteÉcrit par : Florence FILIPPI
… L'histoire littéraire* tend à confondre l'art pour l'art et le cénacle poétique constitué autour de la revue Le Parnasse contemporain (1866) et consacré près de trente ans plus tard, en 1893, par la parution des Trophées de José Maria Heredia. Pourtant, l'idée que l'œuvre d'art n'a d'autre fin qu'elle-même est une préoccupation… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Éloquence et poésie" : … la concilier avec l'éloquence prônée par Aristote. Dans l'Orator, il pose la doctrine du *beau idéal (l'artiste prend l'Idée pour modèle), qui gardera beaucoup d'influence. Dès son premier traité de rhétorique, le De inuentione, il avait déjà évoqué l'exemple du peintre Zeuxis qui, devant peindre à Crotone Hélène, la plus belle… Lire la suiteÉcrit par : Olivier JUILLIARD
… *Élève de Christian Wolff à Halle, Baumgarten fut très tôt marqué par la pensée de Leibniz, à laquelle il devait par la suite s'opposer, et par celle de son maître d'alors. Nommé professeur extraordinaire à Halle en 1737, puis professeur ordinaire à Francfort-sur-Oder en 1740, il se fit connaître en publiant, entre 1750 et 1758, les deux volumes de… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Homme de lettres italien, critique d'art, bibliothécaire de Christine de Suède, puis conservateur des Antiquités de Rome sous le pontificat de Clément X. L'œuvre de théoricien de Bellori, consignée dans un discours sur l'Idée du peintre, du sculpteur et de l'architecte (L'Idea del pittore..., 1644 et 1672) ainsi que de biographe… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
Dans le chapitre "L'essence de la caricature" : … réunir les multiples apparences en un univers cohérent de formes ; elle trouve en effet la règle du *beau idéal de même que son contraire, le laid. Dès que cette objectivation du beau est formulée comme but pour la création artistique, l'imagination créatrice peut également s'engager en sens inverse pour trouver la formule idéale de la difformité,… Lire la suiteÉcrit par : Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "La critique des professeurs" : … et envisagent un passé figé qui ne dépasse pas la génération des artistes examinés par Xénocrate. *Ce qui a changé, c'est l'idéal à atteindre, « une beauté au-delà du vrai » (decor supra verum) qui s'attache avant tout au contenu de l'œuvre, à l'effet produit sur le spectateur et aux capacités visionnaires de l'artiste. La phantasía,… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Le beau et le sublime" : … sa propre loi. Tel est précisément ce dont nous faisons l'expérience dans le jugement esthétique. *La beauté d'un objet n'a rien à voir avec « l'intérêt spéculatif » ; elle peut s'analyser comme la mise en rapport d'une forme donnée avec une représentation idéale (rapport dit de finalité), librement produite par l'imagination. Le « sentiment »… Lire la suiteÉcrit par : Jean GREISCH
Dans le chapitre "Le désir, entre manque et plénitude" : … Éros a pour mère Pénia (« Pauvreté »). Pour le Socrate du Banquet, dans la visée du désir, *le beau est inséparable du bien. C'est le manque des choses bonnes et belles qui nous les fait désirer. Le désir du Bien et du bonheur représente la forme la plus haute d'Éros. Contrairement à ce que suggère le mythe de l'androgyne développé par… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "L'idée du Beau" : … *Dans ce contexte, Plotin répond aux questions posées sur le Beau, sa mondanité ou son « être-là ». Par les réponses qu'il formule, souvent dans une langue qui peut paraître embarrassée et elliptique, il touche au problème de l'art : l'assurance d'un travail sous-jacent de la pensée dans l'expression artistique permet-elle d'affirmer pour autant qu'… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
… *Après des études en théologie à Beauvais, sa ville natale, Jean-Baptiste Du Bos s'établit à Paris. Son mérite l'ayant fait bientôt remarquer, il remplit diverses missions diplomatiques. Il est principalement connu pour ses écrits, les Réflexions critiques sur la poésie et la peinture (1734) et une Histoire critique de l'établissement… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
Dans le chapitre "L'objet de l'esthétique" : … qu'il se révèle d'abord à une connaissance naïve. Quel est donc l'objet propre de l'esthétique ? *Le beau. Mais quoi ? L'idée du beau ? L'esthétique ne peut-elle être que le développement de la philosophie platonicienne ? Un autre philosophe nous avertit que le beau est une idée sinon creuse, du moins inaccessible, et que nous n'avons jamais… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "La Grèce" : … ». Cette première grande affirmation du Devenir a aussi valeur esthétique. Elle renvoie en effet à *l'élément liquide, archétype de ce miroitement éblouissant qu'est, pour Homère, le Beau. Car le poète ne nous propose pas vraiment une réflexion de l'artiste sur sa création : tout au plus nous apprend-il que, la mémoire lui faisant défaut, force lui… Lire la suiteÉcrit par : Anne SOURIAU
Dans le chapitre "Idéal permettant des jugements de valeur" : … de Marcel Carné atteint un sublime du comique et les statuettes de Tanagra un sublime du joli. *Une ambiguïté de vocabulaire a pu d'ailleurs le masquer, et a donné lieu aux discussions du romantisme naissant sur la notion de beau. C'est que les termes de beau et de sublime ont pris chacun deux sens distincts, dont la confusion risque d'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Le « beau artistique »" : … d'une grande culture artistique, même s'il témoigne de peu de goût pour les arts de son temps. *Sa position est originale par rapport à la tradition : certes, il va traiter du beau, mais à cette réserve près qu'il sera question ici du « beau artistique ». L'esprit étant « supérieur à la nature » ses productions sont incomparables aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Le terme d'esthétisme et celui d'esthète, qui lui est lié, se réfèrent à des notions beaucoup plus récentes et plus particularisées que celle d'« esthétique », mot dont ils sont cependant dérivés. Alors que ce dernier terme remonte au grec et qu'il désigne, depuis Baumgarten au milieu du xviiie siècle, la « science du beau » (… Lire la suiteÉcrit par : Alain MÉROT
… le « mauvais », les impressionnistes comme les pompiers, et récuserait tout jugement de valeur. *« J'ai peut-être été simplificateur et provocant, disait-il en 1986, mais j'ai voulu suggérer que l'esprit humain ne peut réagir automatiquement à une „ beauté éternelle“ de la façon dont nous allumons l'électricité – si les fils ont été bien posés… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Le beau dans les arts populaires" : … *Il va de soi que toute la production artisanale n'accède pas au niveau artistique même si, de l'aveu général, les Japonais ont la sûreté de l'intuition à propos du beau et demandent à l'objet le plus humble d'être esthétique. Cette tendance profonde explique peut-être que ce pays se soit avisé si tard de distinguer parmi les arts une catégorie… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CHOMARAT-RUIZ
Dans le chapitre "Des parcs pour la philosophie et la beauté" : … avant J.-C.), Platon explique que la philosophie consiste à transformer le désir qu'on éprouve pour *la beauté du corps en celui, plus subtil, pour la beauté de l'âme afin de saisir l'Idée du Beau dont le corps et l'âme participent. On connaît la postérité de cette première rencontre et ses limites, le problème étant que les distinctions entre… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Deux images du Christ" : … ans de représentations du Christ on peut, sommairement, partager celles-ci en deux orientations. *D'un côté, « le plus beau des enfants des hommes » qui « triomphe par l'éclat attrayant de sa beauté », selon un psaume de David. Origène, saint Grégoire de Nysse, saint Jérôme, saint Augustin, saint Jean Chrysostome défendent cette conception. Au… Lire la suiteÉcrit par : Henri VAN LIER
… *Le concept de laid a un substrat biologique, et toutes les langues semblent avoir un terme, souvent accompagné d'un geste ou d'une moue, pour désigner le mal venu. C'est que l'être humain, organisme (intégron) se percevant par le détour d'autres organismes saisis visuellement, en miroir, est gravement mis en question dans son… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
… *Sans fausser les perspectives, mais en simplifiant, on peut dire que le siècle des Lumières a connu deux grands théoriciens de l'architecture, en France : le père Laugier et Jacques-François Blondel. Tandis que ce dernier poursuivait, non sans nuances, la tradition classique du Grand Siècle, fondée sur un vitruvianisme rationalisé, Laugier ouvrait… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *À son époque, Anton Mengs passe pour le plus grand peintre d'Europe. Il semble catalyser les aspirations des premiers néo-classiques qui, à la suite de Winckelmann, prônent le retour à la « manière simple et noble du bel antique », au beau idéal, à la pureté de la statuaire grecque et au dessin de Raphaël. On le tient généralement pour le véritable… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GOIMARD
Dans le chapitre "Apories du merveilleux" : … mot merveilleux en garde la trace. Dès 1924, il établit une relation d'identité entre le *beau et le merveilleux : « Le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau. » En 1936, il rejette Mallarmé le mystérieux au nom de Rimbaud le merveilleux : « Le symbolisme ne se… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Le dessin et l'idée" : … des néo-platoniciens qu'il fréquenta à Florence dans sa jeunesse, l'intuition, la réminiscence du *beau qui n'est autre selon eux que le reflet de la divinité éparse dans la nature ; mais elle est aussi la cristallisation, dans la solitude et la réflexion, de sa propre expérience, de ses passions et de ses tourments ; elle est le miroir de son… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
Dans le chapitre "Pour l'œuvre même" : … vise à se maintenir « en forme », l'œuvre semble tendre à s'accomplir selon une nécessité interne ;* beauté, c'est pour elle santé, ou, si l'on préfère, passage de l'essence à une pleine existence ; c'est ce qu'indiquent des prédicats comme « parfait », « achevé », « accompli », et aussi les termes par lesquels on a si souvent tenté de définir la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "Raison, histoire et modernité : la crise du système classique des ordres" : … Le système classique des ordres repose sur une fiction, la coïncidence des ordres et du *beau naturel ; au xviiie siècle, cette fiction est passée au crible de la raison, tandis que l'archéologie et l'histoire démontrent le caractère transitoire de ces formes. Déjà, au xviie siècle, certains théoriciens… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
… de cette notion centrale qui leur permettait de penser le rapport délicat entre l'art, le réel et la* beauté. Selon la doctrine antique, la Beauté est atteinte grâce à un choix et à une synthèse opérés par l'artiste entre les beautés éparses dans la nature ; la Renaissance donne une forme spiritualisée à cette doctrine « … Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
… réussite en même temps qu'elle laisse transparaître des idées fort peu orthodoxes sur le *beau architectural et sur l'importance à accorder à la question des proportions dans les notes qui accompagnent le texte principal. Ces idées vont se préciser dans l'Ordonnance des cinq espèces de colonnes selon la méthode des Anciens, que… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "D'Aristote à Lavater" : … et beaucoup de ses contemporains, Lavater postule en effet l'harmonie entre la beauté morale et *la beauté physique. La vertu embellit, le vice enlaidit. En matière de beauté, le sommet a été atteint par l'homme à l'époque des Grecs (car les artistes grecs n'ont pas idéalisé la nature, mais se sont inspirés des formes qu'ils avaient sous les… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre et théoricien de l'art formé dans le milieu néo-giorgionesque, Paolo Pino est l'auteur d'un Dialogue sur la peinture (Dialogo di pittura, 1548) qu'on peut considérer comme le reflet des débats esthétiques qui passionnaient les artistes actifs à Venise au milieu du xvie siècle. L'importance de cet écrit… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Dans le chapitre "La purification" : … de la connaissance et de la vertuÉcrit par : Carla CANULLO, Romain JOBEZ, Erik VERHAGEN
Dans le chapitre "La place du spectateur" : … seulement nous sommes, comme le dit Jameson, quotidiennement « colonisés » par des images, mais le *beau a fini par se dissoudre et par s'atomiser dans le tissu social. « Tout ce passe comme si, note Yves Michaud, plus il y a de beauté, moins il y a d'œuvres d'art, ou encore comme si, moins il y a d'art, plus l'artistique se répand et colore tout,… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUDON, Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Le pythagorisme organiciste" : … alors de quelque parenté secrète entre les conditions de la perception et les objets ; serait *beau le spectacle des « membres et des autres choses aptes à atteindre leur fin », selon les termes de V. Danti dans son Trattato delle perfette proporzioni (1567). La tâche d'une esthétique fondée sur ces prémisses consisterait à formuler… Lire la suiteÉcrit par : Julie RAMOS
Écrit par : Elisabeth DÉCULTOT
Dans le chapitre "Paradoxes et fragilité du dogme de l'imitation" : … ce tissu fragmenté laisse apparaître un nombre important d'interrogations et de points obscurs. *Quelle est tout d'abord l'origine de cette beauté grecque à imiter ? D'un côté, Winckelmann affirme que les Grecs eux-mêmes l'ont empruntée à la nature : c'est de l'observation rigoureuse des corps les entourant que les plus grands sculpteurs grecs… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Diffusion des idées romantiques" : … romantisme tel que nous l'avons décrit. Contentons-nous de citer un passage célèbre et capital : « * Le beau n'a qu'un type ; le laid en a mille. C'est que le beau, à parler humainement, n'est que la forme considérée dans son rapport le plus simple, dans sa symétrie la plus absolue, dans son harmonie la plus intime avec notre organisme. Aussi nous… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "La connaissance esthétique" : … Pour Schopenhauer, la théorie de l'art doit être rapportée à une théorie de la contemplation du *beau, et celle-ci à la connaissance par les idées. Invoquant assez abusivement Platon, Schopenhauer appelle idées les formes sous lesquelles se diversifie et s'objective la volonté une. C'est ainsi que, comme l'étymologie le suggère, à chaque « … Lire la suiteÉcrit par : Philippe LACOUE-LABARTHE
… entre mille exemples l'opuscule rédigé par Kant en 1764, Réflexions sur les sentiments du* beau et du sublime, le concept de sublime, qui entre en concurrence avec celui du beau, tend à devenir en matière de théorie du goût et de philosophie de l'art le concept dominant, jusqu'à ce que Hegel, dans ses leçons de Berlin sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
… *Tout d'abord destiné au clergé, Johann Georg Sulzer, originaire de Winterthur, s'orienta vite vers la philosophie et l'histoire naturelle sous l'influence du chanoine naturaliste Jean Gessner. Il devint instituteur puis vicaire d'un curé de campagne pendant quelques années, « partageant son temps entre l'étude, la contemplation de la nature et les… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ, Pierre DUBRUNQUEZ
Dans le chapitre "La beauté et l'amour" : … Les textes surréalistes concernant la *beauté pourraient sembler contradictoires. Tantôt la beauté et l'art y semblent méprisés, tantôt ils sont donnés comme valeurs suprêmes. Mais cette contradiction n'est qu'apparente. Ce que le surréalisme condamne, c'est la beauté spectacle, séparée de la vie, la beauté qui ne nous transforme pas. Ce qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE BOT
Dans le chapitre "Le beau et l'utile" : … théories prennent acte de la séparation de fait de l'art et du travail, de ce qu'on nomme alors le* beau et l'utile, soit que l'on tente de les concilier comme aspects ou parties composantes de la production en général ; soit qu'on les oppose comme irréductibles l'un à l'autre ; soit qu'on cherche à les identifier par réduction du beau à l'utile.… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "L'histoire de la poétique chrétienne" : … Dieu. De surcroît, cette succession est aussi étendue à tous les penseurs de l'Antiquité païenne. *L'idée du Beau et celle du Bien, qu'on rencontre sous leur plus haute expression dans les Ennéades de Plotin (iiie siècle), assurent la transition avec la conception chrétienne du Beau et du Vrai en Jésus-Christ (Erwin… Lire la suiteÉcrit par : Horst RÜDIGER
Dans le chapitre "Accession à l'humanité par la beauté" : … des Anciens). À un jeune ami il dédia l'Abhandlung von der Fähigkeit der Empfindung des* Schönen in der Kunst und dem Unterrichte in derselben (Des réflexions sur le sentiment du beau dans les ouvrages de l'art et sur les moyens de l'acquérir, première traduction française, 1786), qui fait ressortir au maximum l'alliance… Lire la suite
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