Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yitzhok NIBORSKI
L'année 1996 a vu s'éteindre à Paris ce qui fut le dernier quotidien yiddish non seulement en France, mais dans le monde entier. En effet, après le 28 juin de cette année, date du dernier numéro de Unzer Vort, il ne restait sur la planète aucun des innombrables journaux qui, rédigés souvent par de grands journalistes et tirant parfois à… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL, Yitzhok NIBORSKI
Le yiddish est la principale langue utilisée au cours du dernier millénaire par les Juifs ashkénazes, c'est-à-dire les groupes juifs établis en Allemagne et en France depuis le temps de Charlemagne, en Bohême, en Pologne, en Lituanie, en Ukraine, et dans d'autres contrées de l'Europe orientale à partir du xiiie siècle, ou en… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL
L'exposition Futur antérieur. L'avant-garde et le livre yiddish (1914-1939) qui s'est tenue au musée d'Art et d'Histoire du judaïsme (M.A.H.J.) à Paris, du 11 février au 17 mai 2009, fut une révélation à bien des égards. Elle permit de réfuter l'image folkloriste qui colle à la littérature et à l'art du yiddishland, en révélant leur… Lire la suiteÉcrit par : Paul VALENTIN
Dans le chapitre "Le yiddish" : … *Il doit être rattaché à la Teuthonia, mais ne correspond à aucune région précise. C'est la forme prise par les dialectes allemands des Juifs d'Allemagne et d'Europe centrale et orientale. Ses origines remontent à l'installation sur le Rhin moyen, au xie siècle, de Juifs venus de France. Le yiddish a subi l'influence des langues… Lire la suiteÉcrit par : Isaac POUGATCH
Né à Kutno (Pologne) en 1880, Chalom Asch est un des quatre grands de la littérature *yiddish moderne, le plus grand peut-être si l'on en juge par son rayonnement hors du monde juif. Bien qu'appartenant à la deuxième génération d'écrivains yiddish, il est considéré comme un classique à l'égal de ses trois principaux devanciers qui… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
… *Substantif et adjectif, l'appellation « ashkénaze » (ashkenaz, pluriel ashkenazim) est appliquée aux juifs de l'Europe occidentale, centrale et orientale qui sont d'origine et de langue germaniques par opposition à ceux qui sont originaires d'Espagne et sont dits séfarades (sefardim). Dans la Bible, Ashkenaz est cité… Lire la suiteÉcrit par : Abraham GOLEK
Dans le chapitre "Bialik et la culture hébraïque" : … ancienne, se distinguent tant par leur poésie que par leur humour. Bialik écrivit des poèmes en *yiddish, langue parlée par les juifs d'Europe centrale et orientale, mais l'essentiel de son œuvre fut écrit en hébreu ; il enrichit considérablement le vocabulaire de cette langue et sut rendre à des formes archaïques un sens nouveau adapté au… Lire la suiteÉcrit par : Isaac POUGATCH
… Cholem-Aleikhem, l'un des quatre classiques – avec Asch, Mendélé et Peretz – de la néo-littérature *yiddish, en affirma le caractère original et contribua largement à lui susciter à la fois un public de lecteurs et une pléiade d'écrivains. De son vrai nom Chalom Rabinovitch, il n'osait pas signer ses premières productions dans une langue qui était… Lire la suiteÉcrit par : Yitzhok NIBORSKI
Écrit par : Marc CHÉNETIER, Rachel ERTEL, Michel FABRE, Jean-Pierre MARTIN, Pierre-Yves PÉTILLON, Bernard POLI, Jacques ROUBAUD
Dans le chapitre "Littératures juives en yiddish et en anglais" : … Pour toutes ces raisons, la littérature juive existe sur le sol américain depuis plus d'un siècle. *En yiddish, elle a donné naissance à une presse foisonnante, atteignant jusqu'à onze quotidiens entre 1915 et 1940 et tirant à 600 000 exemplaires pour une population estimée à 4 650 000 en 1937. Le théâtre connut un extraordinaire développement,… Lire la suiteÉcrit par : Albert BENSOUSSAN
Dans le chapitre "Exil et mémoire" : … romans nés de l'exil : il caractérise les écrivains maghrébins, certes, mais aussi un grand pan de *la littérature yiddish, à commencer par ce Manoir (1967), chef-d'œuvre d'Isaac Bashévis Singer, où l'on passe en une génération d'un shtetl – le village misérable et inculte – à la fastueuse Varsovie de la réussite. À l'image de la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Civilisation du ghetto classique" : … Une langue populaire servait aux besoins quotidiens dans le ghetto ; le judéo-allemand ou *yiddish en Europe orientale et en Allemagne, le judéo-espagnol ou ladino de l'Afrique du Nord aux Balkans ; divers dialectes judéo-arabes étaient également en usage. Dans la correspondance, on écrivait ces langues en caractères… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mémorialiste* allemande née en 1645 à Hambourg, morte en 1724 à Metz. Après l'expulsion des juifs de Hambourg en 1649, la famille de Gluckel s'installe non loin de là, à Altona, où la petite fille reçoit une éducation religieuse traditionnelle. Elle retourne à Hambourg avec sa famille en 1657. À l'âge de quatorze ans, elle est mariée à Hayim von… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "La « Grande Espagne » de l'Empire ottoman et la Pologne du « Conseil des Quatre Pays »" : … du groupement ashkénaze (c'est-à-dire d'origine allemande) ; on y parle le judéo-allemand, ou *yiddish, transcrit en caractères hébraïques. Le yiddish donne bientôt naissance à une littérature populaire dont l'adaptation de la Bible à l'usage des femmes, Ṣe'ēnāh ū-Re'ēnāh, de Jacob Ashkenazi (1648), est un des… Lire la suiteÉcrit par : Marcella LISTA
Dans le chapitre "Primitivisme et premiers travaux d'illustration" : … lithographique de style primitiviste, lié à l'épanouissement de l'édition en hébreu et en yiddish. *En 1917, il illustre le livre de Moyshe Broderzon Une légende de Prague, dont l'édition de luxe est présentée en rouleau dans un boîtier de bois, à la manière d'une Thora. La même année, il participe avec Chagall à l'Almanach littéraire… Lire la suiteÉcrit par : Lolay MANN
… Né* à Varsovie, le romancier de langue yiddish Mendel Mann eut une jeunesse villageoise. Sa mère appartenait à l'une de ces familles juives qui s'étaient fixées depuis des générations sur un sol polonais acheté à des propriétaires allemands. Un des oncles de Mendel Mann était tombé en héros lors d'un combat de partisans contre l'occupant russe. Son… Lire la suiteÉcrit par : Isaac POUGATCH
Mendélé est le promoteur universellement reconnu de la littérature *yiddish moderne. Il se révéla un conteur de taille, à la plume acérée, à la vision pénétrante, sachant trouver le mot juste, l'expression pittoresque et parfois féroce. Le yiddish, dont il utilisait toutes les ressources et qu'il enrichissait par des… Lire la suiteÉcrit par : Isaac POUGATCH
Peretz est le dernier (en date) des trois classiques *de la littérature yiddish moderne, les deux autres étant : Mendélé Mokher Seforim et Cholem-Aleikhem. On dit communément que, si Mendélé est l'aïeul de cette jeune littérature et si Cholem-Aleikhem l'a éclairée de son sourire maternel, Peretz lui a… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Louis FOULON
… dans laquelle le Parti communiste rassemble ses militants étrangers. Dans le groupe de langue juive,* il est journaliste au quotidien yiddish Naïe presse – Presse nouvelle – mais travaille aussi à L'Humanité dirigée par André Marty puis Paul Vaillant-Couturier. Adam Rayski est alors fasciné par les kominterniens qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL
Dans le chapitre "L'écriture juive du désastre" : … L'imaginaire juif avait élaboré au cours des siècles de multiples figures pour dire le désastre. *Dans les langues juives – hébreu ou yiddish –, les matrices des textes sacrés servirent de véritable code pour écrire les catastrophes qui jalonnent l'Histoire, se chargeant au passage, que ce soit dans l'époque médiévale ou moderne… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL
… Moshe* Shulshtein fut un des poètes les plus marquants du centre littéraire yiddish de France. Ce centre a commencé à se constituer à la suite des mouvements migratoires qui, à partir de 1881, ont déraciné une importante proportion de la population juive d'Europe de l'Est, surtout de la « zone de résidence » ensanglantée par les pogroms. Si cette… Lire la suiteÉcrit par : Luc ROSENZWEIG
*Peu avant de recevoir le prix Nobel de littérature, au mois d'octobre 1978, Isaac Bashevis Singer déclarait : « Je suis presque le dernier écrivain yiddish... » En couronnant Singer, l'Académie suédoise a voulu non seulement attirer l'attention sur une littérature minoritaire, comme ce fut le cas pour l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Écrivain *polonais de langue yiddish, né le 30 novembre 1893 à Bilgoraj (Pologne), mort le 10 février 1944 à New York. Le père d'Israel Joshua Singer est un rabbin fervent partisan du hassidisme tandis que sa mère appartient à une grande famille de mitnagdim (partisans du judaïsme traditionnel). En 1915, Singer commence à écrire des récits… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
Écrit par : Universalis, Sheva ZUCKER
… Poète* israélien d'expression yiddish, né le 15 juillet 1913 à Smorgon, en Biélorussie. En 1915, la famille d'Avrom Sutzkever quitte la Biélorussie pour la Sibérie afin d'échapper à la Première Guerre mondiale. Elle rentre dans sa région natale en 1920 et s'installe près de Vilnius, où Avrom Sutzkever étudiera la critique littéraire à l'université.… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL, Yitzhok NIBORSKI
Le *yiddish est la principale langue utilisée au cours du dernier millénaire par les Juifs ashkénazes, c'est-à-dire les groupes juifs établis en Allemagne et en France depuis le temps de Charlemagne, en Bohême, en Pologne, en Lituanie, en Ukraine, et dans d'autres contrées de l'Europe orientale à partir du… Lire la suite
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