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Écrit par : Christian-J. GUYONVARC'H
… *Suivant l'étymologie, barde signifie « qui pose, qui établit la louange ». Et telle est bien la fonction du barde dans l'Antiquité celtique. Mais le droit ou le devoir de dispenser la louange implique aussi la possibilité contraire, celle du blâme. La meilleure définition antique nous est offerte par les écrivains grecs Diodore de Sicile et Strabon… Lire la suiteÉcrit par : Christian-J. GUYONVARC'H, Pierre-Yves LAMBERT, Stéphane VERGER
Dans le chapitre "La mythologie" : … cohérente est celle qui, abondamment attestée, se trouve dans les textes mythologiques et épiques* irlandais, ainsi que, accessoirement, dans les romans gallois du Moyen Âge, dont les principaux sont les Mabinogion. Les textes irlandais les plus riches sont : le Lebor Gabála Erenn, ou « Livre des conquêtes de l'Irlande » ; les deux… Lire la suiteÉcrit par : Marc CHÉNETIER, Rachel ERTEL, Michel FABRE, Jean-Pierre MARTIN, Pierre-Yves PÉTILLON, Bernard POLI, Jacques ROUBAUD
Dans le chapitre "Le naturalisme tourmenté des écrivains irlandais" : … *Parmi les auteurs irlandais de la fin du xixe siècle, J. W. Sullivan, dans ses Tenement Tales (1895), malgré le caractère parfois mélodramatique de certains de ses contes, parvient à capter les déchirements et les frustrations des immigrés qui, pour échapper à leur condition, ne trouvent parfois d'autres issues que les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JOANNON
… *Il est des hommes qui entretiennent une relation privilégiée avec le terroir où ils sont nés. Tel est bien le cas de Douglas Hyde. Ce fils d'un pasteur anglican, natif du comté de Roscommon en Irlande, fut essentiellement un homme enraciné. Son père se chargea de son éducation. Les longues randonnées à travers la campagne irlandaise et la… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Les difficultés dues aux langues celtiques" : … d'un suffixe abstrait *-tūt (i)- (par exemple dans latin iuuentus, vieil *irlandais óetiu), ou la présence en italique et en celtique du même suffixe du superlatif (latin -(i)sumus, celtique *-(i) samos), mais surtout la même caractéristique *-ī(l'astérisque indique qu'… Lire la suiteÉcrit par : David GREENE, Pierre JOANNON
Dans le chapitre "Langue et littérature" : … *La langue celtique, parlée en Irlande depuis le début de la période historique, est souvent appelée gaélique ou goïdelique, du vieil irlandais goidel, terme d'origine brittonique dont l'équivalent moderne est le mot gallois gwyddel, « irlandais ». On ne sait pas exactement quand le goïdelique a été introduit en Irlande : il semble… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte DUMORTIER, Pierre JOANNON, Universalis
Dans le chapitre "La diversification de l'économie " : … ont bénéficié de nombreuses aides, en particulier le Gaeltácht, ensemble de petits territoires où *l'irlandais, première langue officielle du pays selon la Constitution, qui reconnaît l'anglais comme seconde langue officielle, reste la langue de communication usuelle. Le recensement de 2006 dénombre 70 p. 100 d'irlandophones dans la population… Lire la suite
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