Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Catherine FUCHS
Le langage, objet complexe et multiforme, n'est pas l'apanage du linguiste. Nombre d'autres disciplines y sont confrontées : philosophie, psychologie, psychanalyse, neurophysiologie, sociologie, ethnologie, anthropologie, littérature, mais aussi mathématiques, logique, physique, informatique ; on peut dire que tous les grands secteurs… Lire la suiteÉcrit par : Barbara GLOWCZEWSKI
Dans le chapitre " Société et parenté" : … des enfants d'Ego, qui comprend aussi les beaux-parents. On ne peut se marier que dans sa moitié. *Chez la plupart des Aborigènes existe aussi un tabou sur le nom des morts. Pendant deux ans au moins, on ne doit pas prononcer le nom du mort ni ce qui homophoniquement rappelle son nom. On supprime donc dans la langue des noms propres et des noms… Lire la suiteÉcrit par : Miguel ABENSOUR
Dans le chapitre "Une expérimentation langagière de la philosophie" : … dans l'expérience de la réification qui provient d'une rationalisation pathologique de la société. *Convaincu que les significations des concepts « sont elles-mêmes essentiellement du langage » (Notes sur la littérature), Adorno amorce à son tour un « tournant langagier » qui va susciter une réflexion critique sur la philosophie en tant qu… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN
… et la nature de ses fondements dans sa prétention à la scientificité : dans la mesure où elle est *langage de quelque chose (du visible) qui n'est peut-être pas langage, ou, en tout cas, qui l'est autrement ; dans la mesure aussi où elle est langage sur ce qui doit nécessairement rester en dehors du champ du langage et qui se… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DULAC
Dans le chapitre "La sémiologie, « un rêve euphorique de la scientificité »" : … Montrer le déboîtement, la duplicité du mythe par rapport au *langage, en révéler les étapes de constitution, les mécanismes, les fonctionnements, en freiner, si possible, l'activité éhontée et superfétatoire, voilà le projet barthien tout tracé. Encore faut-il passer d'analyses plus ou moins impressionnistes à une formalisation plus poussée. À cet… Lire la suiteÉcrit par : Michel FICHANT
… poétique de son architecture – et, plus secrètement, une adhésion éthique à son irénisme rationnel. *C'est dans Les Philosophes et leur langage que réside la clé de l'attitude originale prise par Yvon Belaval à l'égard des textes philosophiques. Le langage philosophique ne peut être mis à l'épreuve ni de l'observation des faits, ni des… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
Dans le chapitre "Langage et pensée" : … *Les langues naturelles humaines, tout comme la pensée – consciente ou inconsciente –, sont fonction de l'activité cérébrale. Nous n'y insisterons pas, pour considérer plutôt le problème langage-pensée, qui a tant préoccupé les grammairiens de Port-Royal et que N. Chomsky a remis à l'ordre du jour, sans que sa prise de position permette d'entrevoir… Lire la suiteÉcrit par : Chrystel BESCHE-RICHARD, Raymond CAMPAN
Dans le chapitre "Intelligence artificielle et sciences cognitives" : … et à concevoir des procédures pour résoudre des problèmes. Mais leur incapacité à apprendre* un langage oppose les psychologues de l'animal et les linguistes qui rejettent l'idée d'une cognition qui ne serait pas associée à un véritable langage, freinant ainsi le développement d'une éthologie cognitive. À la fin du xxe … Lire la suiteÉcrit par : Daniel ANDLER
Dans le chapitre "Principales aires de recherche" : … de problèmes, décision, reconnaissance d'analogies, etc. Chomsky a soutenu qu'en ce qui concerne* le langage, au contraire, sont impliquées, particulièrement au stade de l'apprentissage, des capacités spécifiques. À cet égard, le langage serait comparable à la perception, ou plutôt aux différentes modalités perceptives : la vision (comme l'… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DEPAULIS
… analyse et commente les manifestations du génie humain qui lui paraissent les plus significatives. *Son esprit systématique devait naturellement le pousser à s'intéresser à ce que nous appellerions aujourd'hui la linguistique : deux des premiers volumes du Monde primitif traitent donc de la grammaire (tome II) et de l'étymologie (tome III… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
Dans le chapitre "Sociologie et psychanalyse de la littérature" : … ), ou encore une « sémanalyse » (Julia Kristeva). Toutes les variantes critiques marquées par le freudisme, ou par le lacanisme, pourraient figurer dans ce tableau, à mesure qu'elles modifient les conceptions du sujet et du *langage qui présidaient au positivisme, mais le principe de toute approche psychanalytique de la littérature reste contextuel… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Civilisation et culture littéraire : le vulgaire « illustre »" : … du De monarchia concourront à opposer cet idéal de « vie civile » à la fureur guerrière. *Mais, d'un autre côté, la restauration du modèle de la communauté appelle l'instauration d'un modèle de la communication. Ce sera l'objet du De vulgari eloquentia de justifier, à ce titre, la suprématie du « parler illustre » d'Italie sur la… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Grandeur de l'éloquence" : … (gestuelle, ton de voix, etc.). Loin de devoir éveiller le soupçon du philosophe, la maîtrise du *langage accomplit la nature profonde de l'homme, animal social, et l'accorde à l'harmonie de l'univers, telle que l'enseignent les philosophes : « cet ensemble est si bien ordonné que le moindre changement en détruirait la cohésion, si beau qu'on ne… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
… on a coutume en linguistique de distinguer l'approche diachronique et l'approche synchronique du *langage. Est dite « diachronique » une approche qui s'intéresse à l'évolution d'une langue au cours de son histoire. Une approche « synchronique » ne prend au contraire en compte qu'un seul et unique état de la langue considérée. Ainsi, si l'on… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ENCREVÉ
Dans le chapitre "La différenciation linguistique" : … On pourrait estimer, à première vue, que le classement des différents *langages humains en langues, dialectes et patois va de soi et que l'on peut immédiatement décider à laquelle de ces classes appartient chaque parler. La distinction se ferait de manière hiérarchique : il y aurait de « vraies » langues, langues nationales officielles normalisées,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BRONCKART, Jean-Louis CHISS
Dans le chapitre "Le texte comme objet de savoir" : … *Un ensemble de recherches contemporaines porte sur les caractéristiques des textes, écrits ou oraux, qui présentent les objets de savoirs et/ou les objets d'enseignement, et qui les érigent ce faisant en objets langagiers. Cette notion signifie que tout objet d'enseignement verbalisé est nécessairement soumis à un ensemble complexe de… Lire la suiteÉcrit par : Anouchka VASAK
Dans le chapitre "« L'histoire et le progrès des langues »" : … *« La langue de convention n'appartient qu'à l'homme. Voilà pourquoi l'homme fait des progrès, soit en bien soit en mal, et pourquoi les animaux n'en font point. » L'histoire de l'origine des langues est celle d'une dégradation continue, qu'accompagnent la promotion technique et la marche vers le despotisme. Contraint par la linéarité de l'écriture… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le « pôle-il »" : … par l'action de nos prédécesseurs. Cette situation, une fois encore, a son parallèle dans le *langage. Toute prise nouvelle de parole suppose l'existence d'une langue déjà codifiée et la circulation de choses déjà dites qui ont laissé leurs traces dans le langage, en particulier dans le langage écrit sous forme de textes, de livres, etc. J'… Lire la suiteÉcrit par : François POIRIE
… *Après avoir passé l'agrégation de philosophie en 1950, Jean-Pierre Faye, né à Paris, enseigne à Reims, Chicago, Lille. Entre 1958 et 1970, il publie six romans — parmi lesquels Entre les rues (1958), La Cassure (1961), L'Écluse (prix Renaudot 1964) et Les Troyens (1970) — qui constituent L'Hexagramme,… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric GROS
Dans le chapitre "Les discours de vérité" : … pour le savoir moderne, une nature humaine qui s'énonce et se découvre à travers toute vérité. *La « mort de l'homme », dramatiquement annoncée, recouvre le constat d'une dérive contemporaine des savoirs, qui abandonnent « l'homme » pour soumettre leur configuration à un nouveau et énigmatique pli : le langage. Tout alors devient langage,… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
Dans le chapitre "Une épistémologie des sciences de l'homme" : … révisable, d'un a-priori structural et d'une conceptualisation pour un champ phénoménal donné. *Mais il se trouve aussi que les mêmes opérations dont s'entretient l'analyse épistémologique, outre qu'elles sont illustrées par cette science humaine éminente qui a pour objet le langage, se réfléchissent dans cet objet même. En lui, l'analyse… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand MÜLLER
Dans le chapitre "Les représentations" : … La réalité historique est toujours perçue et représentée au travers du *langage. Cette expression minimale du tournant linguistique a été radicalisée de manière parfois extrême : la réalité demeure hors de toute prise, le langage seul peut l'exprimer et le langage seul constitue une ou même la réalité. Cette réduction au langage associée à une… Lire la suiteÉcrit par : Christian DELACROIX
Dans le chapitre "Écriture de l'histoire et « tournant linguistique »" : … tendre à considérer la réalité historique comme un texte (d'où l'appellation de « textualisme »). *Le langage y est considéré comme un système auto-référentiel qui « construit » la réalité. La phrase de Barthes « le fait n'a jamais qu'une existence linguistique » sert couramment – le plus souvent de manière péjorative – à résumer ce qui serait… Lire la suiteÉcrit par : Marie Beth MADER
… Féministe, *linguiste, psychanalyste et philosophe française, Luce Irigaray a construit une grande part de son œuvre sur les usages et mésusages de la langue lorsque celle-ci s'emploie à rendre compte du féminin. Née en 1930, en Belgique, Luce Irigaray est prudente sur les détails qu'elle révèle concernant sa vie privée ou son éducation ; elle pense… Lire la suiteÉcrit par : Jacinto LAGEIRA
… e siècle. Son œuvre marque un tournant dans l'art contemporain par la volonté de se servir du *langage comme un nouveau moyen d'expression plastique, mais surtout comme le médium qui permet de remettre en question la nature même de l'art. Le langage possède les structures idéales pour simultanément interroger le monde et se réfléchir lui-même… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
… de la philosophie contemporaine. Non que nos contemporains soient les premiers à découvrir le* langage. Celui-ci a toujours été à la place d'honneur dans la philosophie, tant il est vrai que la compréhension que l'homme prend de lui-même et de son monde s'articule et s'exprime dans le langage ; les sophistes grecs sont sans doute les premiers… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *De prime abord, une distinction s'impose entre langue originelle et premiers langages. L'une ressortit au mythe de la matrice originelle d'où serait issue toute créature ; elle se réfère à l'idée d'une puissance divine engendrant un couple initial dont l'humanité tout entière formerait la descendance. Les autres impliquent, dans la perspective du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "La langue originelle" : … originelle, elle sera peut-être élucidée autrement, à partir des travaux consacrés à l'origine du* langage. En effet, un grand nombre de chercheurs défendent la thèse d'un « goulot d'étranglement » dans l'histoire de l'hominisation : tous les humains actuels descendraient d'un petit groupe d'Homo sapiens ayant vécu il y a cent à deux… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand MÜLLER
… Method), dirigé par le philosophe américain Richard Rorty, dans lequel ce dernier insiste sur* l'importance du langage dans la formulation des questions philosophiques. Paru en 1967, il n'a pourtant pas eu une place explicite dans le débat concernant les disciplines littéraires et l'histoire qui marquera les années 1980. Une école se… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Malgré une tradition de réflexion sur le *langage qui remonte à l'Antiquité, on a coutume de considérer que la linguistique ne s'est constituée comme discipline scientifique qu'au début du xxe siècle. On invoque souvent le nom de Ferdinand de Saussure comme étant celui du « père… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GERSTLÉ
Dans le chapitre "Approches théoriques" : … de la société post-industrielle : le langage, l'écriture, l'imprimerie et les télécommunications. *« Le langage est à la base de la communauté des bandes de chasseurs : signal efficace, il permet aux hommes d'agir ensemble à la poursuite de buts communs. L'apparition de l'écriture correspond à la création des premiers centres urbains de la société… Lire la suiteÉcrit par : Serge BRION, Jean-Claude DUPONT, Alain LIEURY
Dans le chapitre "Le stockage et l'organisation des informations" : … passe dans la mémorisation, avec des variantes dues à la nature de l'information : par exemple, le *langage offre une hiérarchie de codes d'intégration et des symboles regroupant des informations plus nombreuses ; les sons sont groupés en lettres, les lettres en syllabes puis en mots, les mots en phrases. Les images et les idées correspondent aussi… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Dans le chapitre "La conscience et le langage" : … qui déborde sa connaissance expresse d'elle-même ». On le voit : entre la conscience et le *langage, le lien est intrinsèque. Or le langage n'est réductible ni à la pensée ni à la mise en œuvre de mécanismes physiologiques. L'admettre reviendrait à manquer sa nature essentielle, qui est de manifester dans son être un sujet qui parle. Par le… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *Toute science est tentée de se constituer un savoir sur les outils qu'elle emploie : dès lors que l'on parle, dans n'importe quel langage, sur un autre langage, il y a un phénomène de métalangage. Lorsque ce langage second est organisé lui-même et forme un tout, c'est une métalangue. Si Hilbert a nettement constitué la métamathématique, si les… Lire la suiteÉcrit par : Erik VERHAGEN
Dans le chapitre "Une dissection du langage" : … accentue en premier lieu ce qui va devenir à terme le « médium » de prédilection de l'artiste, *à savoir le langage. Nauman n'a de cesse en effet de le décortiquer sous ses formes vocales ou écrites et de l'expérimenter à travers des variations qui trouvent pour supports dessins (Love Me Tender, Move Te Lender, 1966, Saint Louis Art… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Mythe et symbole" : … arrache à son individualité et à sa condition de nature. Cet arrachement a pour premier instrument *le langage, et Cassirer n'aborde le concept de symbole qu'à travers sa « construction linguistique ». Ainsi faudrait-il décliner autant de « grammaires » que de domaines de l'activité humaine : science, art, religion, vie sociale... La connaissance… Lire la suiteÉcrit par : Michel MEULDERS
Dans le chapitre "Approche phylogénétique" : … inversement peut créer des concepts nouveaux communiqués à d'autres individus sous forme de *langage ; cependant, le lien entre concept et langage n'est peut-être que secondaire, car bien des idées paraissent traverser notre champ de conscience sans avoir nécessairement de support verbal ; et il est remarquable de constater que, tout au long… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
Dans le chapitre "L'écrivain n'est pas innocent" : … fameuse formule qui résume cette opposition : la prose se sert des mots, la poésie sert les mots. *Or la littérature étant l'art du langage, et le langage étant « naturellement signifiant », c'est dans la prose que se réalise son essence, la poésie étant plutôt assimilée aux arts « intransitifs » que sont la musique et la peinture. Pour Sartre, la… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
… Condillac. C'est demander quel lien nos idées et nos pensées entretiennent avec les mots de notre *langage et en général avec les moyens d'expression qui ont une certaine parenté avec les mots. Il s'agit donc de mettre en relation la sphère de la pensée et la sphère du langage et de l'expression. Se substituant à la problématique platonicienne de… Lire la suiteÉcrit par : Louis PINTO
Dans le chapitre "Questions de mots" : … que la démarche sociologique comporte, pour une part importante, une critique des apparences.* Si l'on peut se défier des usages ordinaires du langage, c'est surtout parce que ceux-ci tendent à favoriser des affirmations pourvues d'un statut quasi théorique. Par exemple, une conception morale et politique de deux humanités hiérarchisées est à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques LECERCLE
Dans le chapitre "La tragédie" : … langue, dont les structures fondent nos métaphores, guident nos analogies, soutiennent nos abstractions et nos symboles, s'incarnent dans nos mythes fondateurs. Langue et mythes se développent ensemble : les mythes sont du *langage — mais c'est parce qu'ils sont dans le langage. Le critique littéraire ne peut dès lors éviter de se faire linguiste… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
Dans le chapitre "Le discours de la stylistique" : … qu'elle s'imposait déjà sous son ancien nom de rhétorique. Car la rhétorique est une technique du* langage considéré comme un art. Elle est à la fois descriptive et normative : grammaire de l'expression littéraire, elle détermine les moyens que le langage met à la disposition de l'écrivain et de l'orateur ; instrument de critique, elle pose les… Lire la suiteÉcrit par : Dominique JAMEUX
Dans le chapitre "L'interprétation symbolique" : … même, d'une manière plus seconde mais tout aussi importante, à l'intérieur d'une problématique des *« langages » qu'ils soient « naturels » ou mathématiques. Que représente exactement le signe +, le signe −, ou le signe =, ou tout autre ? On a dit : une opération à effectuer sur des grandeurs. Mais ils représentent tout autant l'existence d'un… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Changer les idées en choses" : … via Locke) : l'étendue est toujours colorée, la couleur est toujours couleur d'une chose précise. *Quant au langage, il va prendre une place de plus en plus importante dans les travaux de Berkeley. Le signe n'est qu'un simple outil dont dispose l'esprit, il ne désigne en rien la chose concrète elle-même, mais rassemble le divers qu'il porte à l'… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
*Plus de six mille langues sont parlées à la surface du globe. Historiquement apparentées ou non, selon les cas, elles n'en sont pas moins toutes différentes. Pourtant, ces différences ne constituent pas des barrières infranchissables, puisqu'il est possible d'apprendre une langue étrangère ou de traduire d'… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "L'horizon du langage" : … *La troisième partie du livre, intitulée « Tournant ontologique pris par l'herméneutique sous la conduite du langage », jette les bases d'une telle tâche à partir de la prise en compte de « l'universalité du langage ». « La langue est [...] le médium universel dans lequel s'opère la compréhension même, qui se réalise dans l'interprétation. » Bien… Lire la suite
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