Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Pulsion de destruction et pulsion d'agression dans le langage naissant" : … aussitôt profondément modifié. « Ces vœux anciens de toute-puissance qu'a formés le moi », c'est au *langage naissant qu'en revient, au regard de Freud, l'expression privilégiée ; c'est donc par une certaine disposition du sujet parlant que nous avons à comprendre la constitution de la pulsion de destruction, et c'est à partir de cette dernière que… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
… *L'argent se définissant au sein du système économique comme l'équivalent général des échanges, il importe au premier chef de déterminer ce qui, dans le rapport d'échanges, permet la constitution d'un équivalent monétaire. Tout d'abord, « il s'agit, écrit Marx, de faire ce que l'économie bourgeoise n'a jamais envisagé : il s'agit de fournir la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel OSTER
Dans le chapitre "Autobiographie et psychanalyse" : … nu, sa fonction dilatoire jamais aussi présente que lorsque tout semble avoir été dit. Par ailleurs,* l'écart noté par Jean-Bertrand Pontalis « entre le rêve mis en images et le rêve mis en mots » (Entre le rêve et la douleur) ne désigne-t-il pas, de manière plus large, l'incompétence du langage à signifier autre chose que les empêchements… Lire la suiteÉcrit par : Jean GATTÉGNO
Dans le chapitre "Le langage remis en question" : … faire ressembler à un mot déjà connu de lui. Les « mots-valises » de Carroll, ce sont à la fois le *langage de l'enfance et celui de l'inconscient. Ce langage de l'inconscient est rendu possible par l'importance que l'œuvre de Carroll accorde au rêve. Celui-ci est présent dans chacun de ses ouvrages : donnée fondamentale des aventures d'Alice, il… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *Le paradoxe aurait dû s'imposer depuis Freud : la prise de conscience ne rend pas conscient ce qui ne l'est pas ; elle n'admet (et ne garde) à la conscience claire que ce qui la sert sans la gêner, sans l'humilier, sans la troubler. Si quelque chose l'ennuie, elle le chasse ou s'y efforce. Si quelque chose l'offusque, l'irrite, elle ne l'affronte… Lire la suiteÉcrit par : Monique DAVID-MÉNARD
Dans le chapitre "Le corps hystérique et la pantomime de la jouissance" : … soldats se sacrifient. Plus précisément, le corps, dans l'hystérie, apparaît d'abord homogène au *langage. Que l'hystérie prenne les organes au sens ordinaire, que la partie paralysée réponde au nom qu'elle porte, cela se confirme dans les cures psychanalytiques : dans le transfert, il se produit que les jambes d'Élisabeth von R., par exemple, se… Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
Dans le chapitre "L'interdit et l'ordre symbolique" : … et structurant le jeu de l'intersubjectivité. À la différence de Lévi-Strauss, qui semble faire du *langage et de la prohibition de l'inceste deux réponses parallèles à la question de savoir ce qui fonde la vie en société, Lacan confère à l'ordre symbolique une antériorité par rapport aux lois de la parenté : c'est, en effet, par le langage et par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Origine de la brillance" : … *Ainsi retrouvons-nous, généralisée, l'hypothèse avancée par Freud, touchant le narcissisme du langage naissant : « Chez nos enfants et chez les adultes névrosés, comme chez les primitifs, écrivait-il dans Moïse et le monothéisme, nous retrouvons le phénomène mental que nous avons appelé « croyance en la toute-puissance des pensées ». Il s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean BERGES
… est d'autant plus décisive que l'écrit fixe le sens et vient ainsi déjouer sans cesse les défenses. *C'est à travers la mise en jeu de celles-ci que l'on retrouve les déplacements, les confusions, les allitérations, les renversements, les isolations, les négations que chacun souligne comme étant caractéristiques de la dyslexie, aussi bien dans le… Lire la suiteÉcrit par : Colette MISRAHI
Dans le chapitre " Le symptôme et la parole" : … portée à son plus grand développement par Lacan et son école. Le symptôme est une manière de *parole, et doit être intégré au « discours de l'inconscient ». Car l'inconscient n'est pas le moins du monde un réceptacle réel, un contenant qui aurait un contenu psychologique, une zone bien délimitée du « psychique ». Ces termes relèvent d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
… *La « cure psychanalytique », ou plus exactement le travail analytique, tel que Freud en a conçu et formulé les règles, est un travail verbal. Prétendre intégrer dans le processus psychanalytique un redressement de comportements anormaux ou déviants fait partie d'une entreprise de dénaturation de la psychanalyse. L'analyste n'a d'autre matériau que… Lire la suiteÉcrit par : Claude AMBROISE
… les symboles du rêve renvoient à la parenté, au corps érotique, à la naissance et à la mort. Le *langage de l'inconscient peut donc être considéré comme un ensemble de parentèmes et d'érotèmes marqués du signe positif ou négatif (vie ou mort). C'est à travers ces éléments, que Fornari nomme coinèmes (du grec koinos… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Dans le chapitre "Freud et la psychanalyse" : … l'homme cette incarnation authentique que l'âge de la science paraît si totalement mettre en péril. *Car, quelle que soit l'interprétation que l'on propose de la théorie analytique, de sa métapsychologie et du statut qu'elle confère à l'inconscient, une vérité domine d'entrée de jeu tout le tableau : la psychanalyse, si l'on fait… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Sources romantiques et élaboration psychanalytique" : … la mesure où elle a pu surprendre la genèse des processus d'imagination au sein d'une expérience de *langage, qui est celle de la talking cure. L'inconscient en effet tend à s'exprimer. Il tend à s'exprimer dans l'écriture du rêve, il tend à s'exprimer dans le fantasme. Du moment, donc, où l'image se détermine comme un moment de la… Lire la suiteÉcrit par : Christian DEROUESNE, Hélène OPPENHEIM-GLUCKMAN, François ROUSTANG
Dans le chapitre "Une aporie insurmontable" : … cette aporie est à considérer comme l'expression d'un clivage constitutif de la psyché. Le *discours produit par l'inconscient et que l'on décèle par les blancs du discours conscient sera toujours marqué par une irrémédiable étrangeté ; il est structurellement, comme l'écrit Jacques Lacan, discours de l'Autre, non pas d'une autre personne… Lire la suiteÉcrit par : Claude RABANT, Pierre SMITH
Dans le chapitre " L'interdit en psychanalyse" : … dire d'autre que : il y a de la jouissance, de la jouissance qui ne subsiste pour nous que du fait *du langage. Ou encore : il y a une loi qui médiatise pour nous tout rapport au réel. Sans quoi nous verrions devant nous, comme il arrive dans la psychose, s'ouvrir les chemins sans traces de la folie : « En ce qui me concerne, écrivait le président… Lire la suiteÉcrit par : Patrick GUYOMARD
Dans le chapitre "La structure" : … dans la parole. Une parole dont la fonction est indéfinissable hors du champ symbolique du *langage. Cette critique était aussi un rejet des idéaux analytiques, dont une telle orientation ne pouvait que se faire le chantre. Idéaux d'adaptation et de normativité, faits de réussite et de reconnaissance sociale, où l'analyste perd son désir et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MILNER
… : la question de la psychanalyse et de son rapport à un phénomène qu'on appelle le *langage ; la question de la psychanalyse et de son rapport à une science qui prend pour objet tout ou partie du phénomène langage et qu'on convient d'appeler la linguistique ; la question de la science linguistique et de son rapport aux … Lire la suiteÉcrit par : François ROUSTANG
… qu'elles savent où se trouve le havre des solutions, il redemande comment un petit d'homme naît au *langage. L'échec d'Itard, qui avait voulu introduire à celui-ci l'enfant-loup, le retient à plusieurs reprises et c'est pour conclure que l'on ne saurait sortir du langage pour se poser la question de son origine. Si on lui parle du signifiant, dont… Lire la suiteÉcrit par : Michèle MONTRELAY
Dans le chapitre "Le stade du miroir et l'image du corps" : … partielle. Selon Françoise Dolto, la liaison s'établit dans un rapport de l'enfant à la *parole maternelle. Une fois le besoin apaisé, les soins donnés, la mère parle, « gratuitement » pour ainsi dire, pour son seul plaisir et celui de l'enfant. Peu importent les paroles dites. Ce qui compte, c'est que des phonèmes, une voix s'énoncent… Lire la suiteÉcrit par : Octave MANNONI
Dans le chapitre "La névrose obsessionnelle d'après « L'Homme aux rats »" : … problèmes de l'analyse que de les obtenir. En tout cas, il n'y a aucun doute que c'est bien à la *parole que l'obsessionnel a à faire : à des commandements, à des interdictions, à des chantages, à des blasphèmes ou à des formules propitiatoires, ou encore à des réquisitoires ou à des raisonnements abstraits et compliqués, toutes choses qui ne… Lire la suiteÉcrit par : Claude RABANT
Dans le chapitre "La Loi primordiale" : … à travers les contraintes d'une filiation et la marque que le nom lui imprime, c'est l'ordre du *langage qui lui impose sa loi. C'est pourquoi Lacan définit le complexe d'Œdipe comme fonction de la détermination symbolique : « C'est bien en quoi le complexe d'Œdipe, en tant que nous le reconnaissons toujours pour couvrir de sa signification le… Lire la suiteÉcrit par : Claude CONTÉ, Maurice OLENDER, Moustapha SAFOUAN
Dans le chapitre "Le phallus, signifiant du désir" : … sinon partiale. Mais, chez l'homme, ce qui s'inscrit du fait biologique se joint à ce qu'impose le *langage, c'est-à-dire que toute réalisation subjective se trouve suspendue à autrui comme siège de la parole ; et la nature même du langage implique que s'y rende présent de quelque façon cela même qui ne peut y figurer : c'est ainsi que le phallus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Sens et altérité" : … ce que le patient veut dire en fait et à le lui dire est appelée interprétation. » « Donner des *mots au refoulé », la formule se rencontre effectivement chez Freud – mais dans la période de la cure cathartique. Il s'agit donc d'en suivre l'approfondissement ultérieur sur le terrain propre du discours analytique. Le commentaire de la Gradiva… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FÉDIDA, Pierre JUILLET, Hélène STORK
Dans le chapitre "Hypothèses étiopathogéniques contemporaines" : … intriquée et partagée le plus souvent sur plusieurs générations. C'est dans le champ du *langage que se situent ces recherches, puisque « l'enfant, avant d'avoir l'usage de la parole, vient au monde dans un contexte de langage qui est le désir des parents » (Lacan). L'étude des fantasmes parentaux permet d'ailleurs de remonter plus haut ; comme l'a… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FISZLEWICZ
Dans le chapitre "Le refoulement originaire" : … fonction symbolique qui identifie sa personne à la figure de la Loi ». L'œdipe se soutient donc du *langage et le langage de l'œdipe, selon une alternance qui n'ouvre à l'enfant le monde de la culture qu'en occultant la castration, pour y substituer le Nom-du-père comme figure de la Loi. Le langage institue une coupure au niveau de l'appareil… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François LYOTARD
Dans le chapitre "La finalité du rêve" : … ce travail que se dégage, au sein de la psychanalyse du rêve et à travers elle, une nouvelle figure *langagière, dont on pourrait se hasarder à trouver le modèle dans la figure de la foi hébraïque. Le psychanalyste n'interprète pas lui-même, il laisse le rêveur, son patient, apporter et retravailler son matériel en vue de le comprendre. L'… Lire la suiteÉcrit par : Claude CONTÉ, Moustapha SAFOUAN
Dans le chapitre "Sexualité et langage" : … Cette problématique gagne à être reformulée au prix d'une référence à certains progrès de la *linguistique dont Freud n'a pas pu bénéficier pour sa théorisation, c'est-à-dire au développement de la linguistique structurale depuis F. de Saussure ; et c'est le sens de l'œuvre de J. Lacan que d'avoir recentré toute la théorie sur les rapports du… Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "Sujet, moi et parole" : … préséance du signifiant sur le signifié. Puisque le sujet n'est pas celui qui pense, alors c'est le *langage ou bien cet inconscient « structuré comme un langage » qui pensent à sa place, le sujet devant se résigner à n'être que le lieu de passage d'une pensée dont il est moins le substrat que le suppôt et moins l'auteur que la victime.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude SEMPÉ
… *Le mot « symbolique » est employé sous sa forme substantive par Freud dans L'Interprétation des rêves : il désigne les symboles ayant une signification constante tels qu'on peut les retrouver dans certaines productions de l'inconscient et notamment le rêve. La cinquième section du chapitre vi de L'Interprétation est… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRAUDEAU
… *La taxinomie des ornements rhétoriques (il faut bien avoir recours à cette périphrase, puisque, dès les Anciens, on estime que le trope porte sur le mot, et la figure sur le groupe de mots) pose des problèmes tant historiques (l'histoire des classements) que théoriques (le fondement des classements). En cette matière, les deux extrêmes sont… Lire la suite
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