Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean NAUDOU
Dans le chapitre "Au Tibet et en Mongolie" : … e s.). Le curieux personnage que les Tibétains considèrent comme le fondateur du *lamaïsme (du nom des moines, bla-ma, « supérieur », équivalent du sanskrit guru), Padmasambhava, est originaire des provinces frontières de l'Inde du Nord-Ouest. Il introduisit en particulier des pratiques psychosomatiques… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie BLONDEAU
Dans le chapitre "Formation du bouddhisme tibétain" : … forme suffisamment originale pour que les Occidentaux lui donnent un nom particulier, celui de *lamaïsme. Le terme rend compte de la place essentielle occupée par le bla-ma (occidentalisé en Lama), traduction et équivalent du sanskrit guru, chaînon obligatoire dans la lignée de transmission des enseignements, et condition… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "Les contacts de civilisation à l'époque mongole" : … l'islam, une grande religion est favorisée par l'installation des Mongols en Asie orientale : le *lamaïsme tibétain, dont le clergé obtient de contrôler toutes les communautés religieuses, taoïstes et bouddhistes, à partir de Pékin dans le Nord et de Hangzhou dans le Sud. Mais les voyages et les influences n'ont pas été à sens unique. De nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "L'introduction du lamaïsme jaune" : … *Toutefois, l'œuvre d'Altan-khan la plus lourde de conséquences pour l'avenir des Mongols fut la réintroduction, du bouddhisme sous la forme du lamaïsme tibétain réformé par Tsongkhapa (1356-1419), ou secte jaune (par opposition à la secte rouge ou lamaïsme non réformé de Padmasambhava). Certes, les nomades avaient déjà été touchés par l'influence… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
Dans le chapitre "Les grandes migrations" : … et Khošūt (une cinquième tribu, les Khoit, étant originellement vassale des Dörbet). Convertis au *lamaïsme depuis les années 1620, ils ont atteint un niveau culturel élevé : un de leurs missionnaires, Neiči-toyin (1557-1653), noble torgūt, s'illustre en prêchant chez les Mongols orientaux ; un autre lama, érudit issu d'une grande famille khošūt,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Philosophe indien du bouddhisme tantrique, Padmasambhava est aussi appelé Padmavajra, Padmākāra. Bien que la littérature hagiographique ait fait de lui l'introducteur du bouddhisme au Tibet, le Padmasambhava historique fut, en réalité, un personnage nettement plus effacé. Né dans l'Uddiyāna au sein d'une famille apparentée à la dynastie régnante,… Lire la suiteÉcrit par : Chantal MASSONAUD, Luciano PETECH, David SNELLGROVE, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "Dalaï-lamas enfants et suzeraineté chinoise" : … *Somme toute, le xixe siècle fut une période de calme et de stagnation. Les dalaï-lamas devaient recevoir les pleins pouvoirs à l'âge de dix-huit ans ; mais ils n'atteignaient pas cet âge, ou bien mouraient après quelques mois d'un règne nominal. Ainsi le Tibet était gouverné en permanence par les régents. La figure la plus… Lire la suite
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