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Écrit par : Laurence APFELBAUM-IGOIN
Dans le chapitre "L'anorexie comme modèle dominant" : … nourriture ? Tout ici témoigne des difficultés de l'identification féminine, et de l'emprise d'une *image idéalisée, pour laquelle on est prêt(e) à mourir dans un rêve de toute- puissance. Mais la poursuite de la minceur mise en avant comme justification ne peut masquer une autre impuissance, réelle celle-là : l'impossibilité de manger traduit à la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "« Ô Satan, prends pitié de ma longue misère... »" : … d'un côté, l'idole qu'il vénère et, de l'autre, l'instrument maléfique de ses fornications. « La *femme qui jouit n'est pas celle qu'on aime. » Symptôme repéré, sans doute : Baudelaire ne cesse de cogner son front aux murs que dessine le triangle œdipien. Et, vivant sous l'obsession de l'inceste, il le réalise fantasmatiquement lors de « … Lire la suiteÉcrit par : Françoise PIERI, Aldo TASSONE
… *Star ou « femme enfant », vamp ou sauvageonne, adulée ou décriée, adorée ou honnie, Brigitte Bardot, dite B.B., a constitué assurément le mythe féminin le plus évident du cinéma des années cinquante. Des ouvrages multiples lui ont été consacrés ; des études signées d'auteurs célèbres comme Simone de Beauvoir, Marguerite Duras ou François Nourissier… Lire la suiteÉcrit par : Jacinto LAGEIRA
… Film Stills (1977-1980), grâce à la mise en scène de différents archétypes de la femme, *Cindy Sherman s'est attachée à expliciter comment se constitue ce qu'il est convenu d'appeler au sens littéral l'« image de la femme ». Des photographies en noir et blanc, de petit format (de 40 à 60 cm de côté), nous montrent ainsi des femmes de… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
… * 4 000 corsetières à Paris. Herminie Cadolle présente son premier « corselet-gorge » à l'Exposition universelle. Le mot « soutien-gorge » entre dans le dictionnaire Larousse. Parlant à son ami Jacques Rivière de jeunes femmes dont il trouve la mise « trop confortable, trop courte, trop claire », Alain-Fournier lui écrit : « J'ai été longtemps à me… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme PRIEUR
Dans le chapitre "Les femmes au premier plan" : … de la profondeur de champ donne, malgré son prétexte désuet, un accent étonnamment moderne. *Femmes-objets, femmes-enfants, femmes-statues, femmes-étoiles, femmes-fleurs, femmes frigides, garçons manqués, nymphomanes, travesties, voyageuses ou exilées, Cukor filme des images de femmes et des femmes comme images, mais à l'instant d'une crise… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Parmi les plus importants sculpteurs des années 1800, époque que l'on appelle, dans la culture allemande, le classicisme romantique, Johann Heinrich Dannecker développa son art dans le climat éclairé mais insulaire de la cour de Wurtemberg pour laquelle il travailla presque exclusivement pendant près d'un demi-siècle. Paradoxalement, un grand… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Giulia SISSA
Dans le chapitre "Une voix, un corps" : … Delphes, en particulier, seront pour lui une preuve supplémentaire contre la religion des Gentils. *La Pythie deviendra un document vivant sur la nature démonique des dieux préchrétiens. Par cette sorte de défi à la théologie apollinienne, Origène introduit sa description et, comme sur une planche anatomique, se dessine la prêtresse parlante :… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert LASCAULT, Universalis
Dans le chapitre "Le temps arrêté" : … Quignard (Le Sexe et l'effroi, 1994) a pu lire dans les fresques pompéiennes. Parlant* de sa conception de la femme, Paul Delvaux lui-même a déclaré : « Balancé entre la sensualité et le respect, j'ai peint des femmes qui sont une sorte de compromis entre Ève et la Vierge Marie. Elles sont vertueuses jusque dans leur impudeur. » On… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Symbole de la féminité d'une époque et célèbre pour sa beauté, Diane est aussi l'un des très grands noms de la politique française du milieu du xvie siècle. Née à Poitiers, fille de Jean de Poitiers, comte de Saint-Vallier, mariée dès quinze ans à Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie, elle est d'abord dame d'honneur de la… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Un couple baudelairien" : … rapport à la plupart des stars hollywoodiennes, tout particulièrement sa grande rivale Greta Garbo.* Elle a incarné pendant plus de trente ans, à l'écran comme au music-hall, une image mythique et singulière de la femme, à la fois objet de culte amoureux et sujet lucide et dominateur. Marlene Dietrich est la fille d'un officier de cavalerie. Son… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Un des fondateurs de la pièce à thèse, c'est-à-dire d'un drame bourgeois réaliste mettant en scène quelque problème social et suggérant des solutions, Dumas fils, enfant illégitime d'Alexandre Dumas père, avait hérité de ce dernier, mais dans un genre totalement différent, une grande fécondité littéraire. Son premier succès fut un roman, La… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "Une subversion religieuse, morale et littéraire" : … / Et vous n'y montez pas, à ce que je prétends,/ Pour être libertine et prendre du bon temps. » *Une question majeure se pose alors : faut-il instruire les femmes, ou faut-il les éduquer à obéir et à admettre que « du côté de la barbe est toute la puissance » ? faut-il tenir compte de leur nature, autrement dit de leur aptitude au plaisir, ou… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
… *Celle en qui des psychanalystes épris de symétrie ont voulu voir la petite sœur d'Œdipe est en réalité la sœur d'Oreste, et la fille d'Agamemnon et de Clytemnestre. Dans L'Iliade, son père ne l'évoque que sous le nom de Laodice, entre ses deux sœurs, Chrysothémis et Iphianassa (Iphigénie). Si ce nom disparaît complètement chez les poètes… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique DEVAUX, René MILHAU, Jean-jacques PAUVERT, Mario PRAZ, Jean SÉMOLUÉ
Dans le chapitre "Technique et mythologie érotiques" : … et que, dans féminin, il n'y a rien. Mais les deux boutades se détruiraient mutuellement. De fait,* le cinéma célèbre la femme comme masque et comme corps : belle inaccessible ; bête, plus ou moins farouche, à dompter, les deux aspects ne s'excluant nullement. Froide idole dorée, empanachée, parée d'étoffes et de joyaux, Impératrice rouge, Antinéa… Lire la suiteÉcrit par : Roger ARNALDEZ
… *Fille que Muḥammad eut de sa première femme Khadidja, Fāṭima épousa ‘Alī b. Abī Ṭālib, cousin du Prophète ; de leur union naquirent deux fils, Hasan et Ḥusayn. Il est difficile de se faire une idée de ce que fut réellement Fāṭima. Peut-on conclure de son effacement, c'est-à-dire du peu de renseignements que l'histoire a conservés à son sujet, qu'… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
… érigées en caractères et se piquant de philosophie – science, métaphysique et arts confondus. *C'est que la revendication des salons a changé. La réforme des mœurs, des sentiments et du langage s'applique maintenant à des matières plus élevées. Si dans le salon de Mlle de Scudéry, on avait inventé le terme de « femme savante », les… Lire la suiteÉcrit par : André LE VOT
Dans le chapitre "Le renouvellement des mythes romanesques" : … scène de prédilection, haut lieu de l'artifice, ce sont les salons illuminés du Ritz ou du Plaza. *La joute amoureuse y prend le relais du combat avec la bête, et le roman courtois se substitue au récit épique (il y a du Tristan et Iseult dans Gatsby). Le récit fitzgéraldien type met en scène un jeune homme pauvre aux hautes… Lire la suiteÉcrit par : Theodore ZELDIN
Dans le chapitre "Les relations privées" : … qui est le plus profondément enracinée chez les étrangers, la plus difficile peut-être à déloger : *les Françaises sont censées être l'incarnation même de la coquetterie et savoir mieux qu'aucune autre user de leur charme pour mettre les hommes à leurs pieds. Le Français, quant à lui, serait le type même du séducteur latin, prodigue de déclarations… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre " Le second classicisme" : … connaître, il retint surtout le goût de la sensualité. Ses statues sont presque toutes celles de *femmes plus ou moins complètement dévoilées dont il se plaisait à rendre les formes pleines et moelleuses. Les proportions sont élancées et, sur un corps très développé, les têtes, surmontées de chignons compliqués, apparaissent minces et fines : la… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Bergère, elle épouse un prince qui, pour l'éprouver, la séquestre, la dépouille, lui retire ses enfants, la répudie, etc. Elle supporte ces tourments avec résignation et son tortionnaire, touché, finit par reconnaître sa « patience ». Ce conte — dont le caractère populaire est contesté par les folkloristes — est essentiellement connu par trois… Lire la suiteÉcrit par : Jean NORMAND
Dans le chapitre "Le mythe féminin" : … va d'emblée plus loin que James, que Faulkner, qu'O'Neill ou qu'Albee dans la peinture de la *femme. À une époque où les féministes faisaient déjà beaucoup parler d'elles, il n'était pas sans remarquer que la prétendue émancipation de la femme n'était que négative. Même s'il n'a pas su en tirer jusqu'au bout les conclusions – ce qui serait… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "Les drames contemporains" : … et l'affirmation finale : « L'esprit de vérité et de liberté, voilà les soutiens de la société. » *La démarche est plus nette encore dans Maison de poupée (Et Dukkehjem, 1879). La pièce part d'un fait divers, l'histoire de cette Laura Kieler qu'a connue Ibsen ; femme d'un professeur, elle a, secrètement, emprunté pour sauver son… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Quelques traits propres à l'esthétique indienne" : … : considérée comme éminemment bénéfique, elle connaîtra une faveur durable. Il s'agit d'une *femme aux formes opulentes, ayant pour piédestal un lotus, douchée par deux éléphants. Ce personnage n'est autre que Śrī ou Lakṣmī, la déesse de la prospérité, pour les hindous et les jaïnas, et Māyā, mère du Bienheureux, pour les bouddhistes. Point… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIHR, Roland PFEFFERKORN
Dans le chapitre "Inégalités dans l'espace public" : … mondaine : cet espace où les corps des hommes et des femmes se donnent à voir les uns aux autres. *Or l'analyse des discours publicitaires, de la mode, des magazines masculins et féminins, de certaines pratiques (comme les seins nus sur la plage) montre que cette scène mondaine demeure dominée par les hommes : le corps féminin y reste pour l'… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Les grands genres de l'Ukiyo-e" : … , ainsi que pour le paysage. Tout au long de sa carrière, l'Ukiyo-e fit une place privilégiée à la *femme, en lui donnant le plus souvent les traits de la courtisane à la beauté idéale. Or s'agissant d'art commercial, donc tributaire de la mode, la représentation féminine évolua selon les canons successifs, et ceux-ci oscillèrent entre deux… Lire la suiteÉcrit par : Marie GUILLET
… *Figurant parmi les sept livres bibliques deutérocanoniques qui ne faisaient pas partie du canon hébraïque des Écritures, le livre dit de Judith n'est entré dans le canon des chrétiens qu'à l'époque patristique, à la fin du ier siècle. Son original hébreu est perdu ; il ne reste que des versions grecques divergentes et le texte… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… féminin que l'artiste divise en deux moitiés verticales – l'une en positif, l'autre en négatif. *Placée en travers de l'image, la phrase « Your body is a battleground » a pour fonction d'interroger la condition de la femme-objet, et soulève le problème du droit qui est le sien à disposer de son propre corps. Cette œuvre épouse la démarche « … Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
… *Grande dame de la haute société suédoise, révoltée et jugée scandaleuse en son temps, Agnes von Krusenstjerna, outre qu'elle laisse une œuvre romanesque importante, tristement ignorée en France, offre un remarquable exemple de ce que l'on est convenu d'appeler le radicalisme scandinave. Née à Växsjö, dans le Småland, objet d'une éducation raffinée… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Les multiples figures du double" : … par Gene Tierney (1920-1991), l'héroïne de Shanghai Gesture (1941) de Josef von Sternberg, *Laura est l'archétype de la femme fatale, idéale et inaccessible, point nodal au carrefour du rêve et de la réalité, de la mort et de la résurrection. Construit autour du thème de la présence-absence, le personnage de Laura éclaire magistralement la… Lire la suiteÉcrit par : Diane de MARGERIE
Dans le chapitre "Hantises sexuelles" : … cette enfance qui féconda sa pensée. De cette répétition, Lawrence va tirer sa conception d'une *femme socialement et intellectuellement supérieure, souvent frigide, parfois fatalement sensuelle, Circé détruisant l'homme-proie ; conception fortifiée par la personnalité de Frieda, que Lawrence, dans une lettre à Katherine Mansfield (1918),… Lire la suiteÉcrit par : Michel FABRE
Dans le chapitre "L'amour interdit" : … *Belle, généreuse, admirable, Hester Prynne incarne la croyance toute romantique en l'innocence fondamentale de la nature, qui permet à l'homme de se fier à son instinct moral. Elle revendique le droit d'aimer, de vivre, de s'épanouir intellectuellement, physiquement et sexuellement, de se cultiver, en bref d'être l'égale d'un homme. Elle serait… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
Écrit par : Jean-Louis BESSON
Dans le chapitre "« Une bête sauvage et superbe »" : … *L’auteur écrit à propos du personnage de Lulu : « [...] j’a i cherché à présenter un superbe spécimen de femme, un de ceux qui naissent lorsqu’une créature richement dotée par la nature, même sortie du ruisseau, accède à un épanouissement sans limites au milieu d’hommes qu’elle surpasse largement en matière de bon sens héréditaire. » Chaque acte des… Lire la suiteÉcrit par : Denis VIALOU
Dans le chapitre "Un imaginaire de l'homme" : … 000 ans, sur des blocs, sur des parois et même sur des formes découpées en pierre, ramure, ivoire : *il s'agit de la stylisation géométrique de la silhouette féminine, réduite à deux longs angles associés comme les branches d'un compas ouvert ; pas de tête ni de membres mais juste un ou deux petits appendices angulaires figurant les seins. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Des « fardemens » au maquillage" : … nouveaux outils et conditionnements, donc de nouveaux gestes. Les modes se succèdent et reflètent *les métamorphoses du corps féminins : amazones saphiques et déesses grecques du début du siècle, idoles expressionnistes mystérieuses aux yeux charbonneux et à la bouche raisin du cinéma muet, garçonnes aux seins et aux hanches bandées, pulpeuse ou… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
… *Frère de Paul Margueritte, Victor Margueritte entreprend d'abord une carrière militaire. En 1886, il s'engage dans les spahis et deviendra lieutenant de dragons avant de démissionner de l'armée en 1896. Il collabore pendant plus de dix ans avec son frère ; mais, dans le même temps, il écrit quelques pièces pour le théâtre, par exemple La Double… Lire la suiteÉcrit par : Diane de MARGERIE
Dans le chapitre "Féminin-masculin" : … que là où règne l'égalité des sexes (aussi ne saurait-on le chercher en Espagne ou en Italie) : la *femme est regard, pierre de touche, épreuve ; c'est par elle que l'homme est jugé. Mais l'égalité des sexes se heurte à l'obstacle des conventions et de la vanité masculine. Ce qui a fasciné l'écrivain, bien avant Lawrence, ce sont les composantes… Lire la suiteÉcrit par : Valérie GUILLAUME
Dans le chapitre "Le cinéma" : … firmes Pathé et Gaumont) et à des fictions (Woman of Paris, 1922, avec Charlie Chaplin). *Après que le terme eut été mis à la mode par Victor Margueritte dans son roman, La Garçonne, en 1922, l'interprétation mémorable de l'actrice Louise Brooks dans le film Loulou de Pabst (1929) fixe les traits d'une femme indépendante… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ORMEN, Universalis
Dans le chapitre "Une succession de silhouettes antagonistes" : … silhouette féminine, en revanche, a connu des transformations incessantes, de plus en plus rapides. *Au cours de la seconde moitié du xixe siècle, le corps féminin a fait l'objet de spectaculaires déformations. « En l'espace d'un demi-siècle, on a pu voir successivement le triomphe éclatant, insolent même, des ventres ballonnés,… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
… * Mary Quant ouvre sa boutique Bazaar dans King's Road à Londres. Mary Quant dessine sa première mini-robe. Le coiffeur londonien Vidal Sassoon crée la coupe Bob, adoptée aussitôt par Mary Quant. Vogue du « panty » dont la production culminera en 1969 avec 3 981 855 pièces. Minijupe de Mary Quant et tenues « mini » d'André Courrèges. Pour… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
Écrit par : Antoine ADAM, Alfred SIMON
Dans le chapitre "« L'École des femmes »" : … portée de L'École des femmes, c'est que Molière y met sans ambiguïté une intention morale. *Il y décrit une âme de jeune fille, opprimée par d'absurdes routines, qui s'en libère et que l'amour vient éclairer et former. Car le style de vie qu'Arnolphe a imposé à Agnès n'est pas une imagination gratuite et outrancière de l'écrivain. Les… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
Dans le chapitre "Des débuts laborieux" : … Huston lui donne son premier véritable rôle, celui de la jeune protégée du notable Louis Calhern ; *déjà sa conception très personnelle du « sex appeal » est en place quand elle entrebâille une porte, mi-sirène, mi-innocente. Ève (All about Eve, Joseph L. Mankiewicz, 1950) confirme son ascension. Dans le rôle de Miss Casswell,… Lire la suiteÉcrit par : Michel WLASSIKOFF
Dans le chapitre "Le style Mucha" : … La *figure féminine constitue l'élément central de ses créations. Femmes fatales, dans le goût du symbolisme, ou « belles plantes » naturalistes, il les pare de bijoux et de vêtements chamarrés ou les vêt d'un simple voile pour incarner les saisons ou les fleurs. Loin des « chérettes » sociables et effrontées, ses créatures paraissent distantes,… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ORMEN
… *Figure emblématique de la mode en France à la fin du xxe siècle, Thierry Mugler a défini un style très personnel qui repose sur une image fantasmée de la femme. Qu'elle soit héroïne hollywoodienne, insecte-mutant ou personnage issu d'une bande dessinée d'anticipation, son corps chez Thierry Mugler n'a rien de naturel. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… en Iran qu'en 1990, lors d'un voyage décisif pour sa carrière, désormais entièrement tournée vers* l'étude poétique de la femme dans la société et la culture islamiques. De cette première rencontre avec son pays d'origine profondément modifié par la révolution islamique, Neshat construit une série photographique choc, Women of Allah (… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
… *La structure même du mythe d'Orphée ne prête guère à des modifications significatives mais ne peut guère non plus se démoder. Elle repose sur deux piliers intangibles : le pouvoir de la poésie-musique sur tout ce qui existe (animaux, hommes et dieux) et la lutte contre la mort d'un amour qui triomphe grâce à l'art mais qui demeure mortellement… Lire la suiteÉcrit par : Michel DELON
Dans le chapitre "Une utopie manquée" : … et moralisante est montrée comme néfaste, sans qu'aucune alternative crédible lui soit opposée. *On a parfois présenté le grand opéra du xixe siècle comme la « défaite des femmes », la mise en scène de l'agonie d'héroïnes, prenant en charge à travers leur corps et leur voix les contradictions de la société. En vérité, le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur d'origine suisse. Né à Genève (alors ville française), mort à Paris, James Pradier se rattache à divers milieux artistiques du xixe siècle : Paris, la province française et Genève. Venu en France en 1807, lauréat du grand prix de Rome en 1813, il fut élu en 1827 membre de l'Académie des beaux-arts. Il enseigna à l'… Lire la suiteÉcrit par : Laurence DENÈS, Jean-Loïc LE QUELLEC, Michel ORLIAC, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Denis VIALOU
Dans le chapitre "Fonds technologique et cultures paléolithiques" : … vulvaires sont soit réalistes soit déjà abstraitement formulées. C'est l'image de la *femme qui caractérise la majeure partie de l'art mobilier gravettien (30 000-21 000 ans B.P.). L'aire de répartition du Gravettien est identique à celle de l'Aurignacien, mais on note une extension tardive dans la péninsule italique et surtout une forte… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Images haïes, images vénérées" : … des images. Les idées doivent prendre corps dans les allégories dotées d'un pouvoir de séduction. *Or le cheminement de la pensée révolutionnaire passe par des images dominantes presque toujours féminines. Il est intéressant de suivre les vicissitudes de ces images, depuis celle d'une Marie-Antoinette, honnie, jusqu'à celles, exaltées, des valeurs… Lire la suiteÉcrit par : Françoise NINGHETTO
… le spectateur dans une expérience individuée du corps et dans un processus d'identification. *« Depuis des années, mon propos est de considérer, sous plusieurs angles, ce qui fait la différence entre les sexes, car je suis persuadée que la manière dont chaque être humain vit son identité sexuelle détermine l'évolution de la subjectivité de l'… Lire la suiteÉcrit par : Farid CHENOUNE
Écrit par : Jean TULARD
Dans le chapitre "Le roman populaire est-il réactionnaire ?" : … même si, comme l'a montré Jean Domarchi, Marx a été fasciné par Eugène Sue. La vision de la *femme reste conforme aux interdits de l'époque : l'ouvrière, objet de la lubricité des fils de famille, est condamnée à être séduite puis rejetée une fois enceinte ; ainsi flétrie, elle ne sera régénérée que par le travail (Le Roman d'une… Lire la suiteÉcrit par : Claude RABANT
Une seule figure, sous des formes variées, occupe l'œuvre de Sacher-Masoch : la *femme aux fourrures et au fouet, qui fait de l'homme son esclave. À cette figure est liée une jouissance qu'il nomme « suprasensuelle » : « Je trouve, écrit-il dans La Vénus à la fourrure, un attrait étrange à la douleur, et rien ne peut… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL, Ernest LABROUSSE
Dans le chapitre "Réalisations et influence en France au lendemain de la condamnation" : … sont désorientés. Certains s'engagent encore plus audacieusement dans la recherche de la « * femme messie ». Barrault fonde, en janvier 1833, les Compagnons de la femme. Il faut aller à la femme, « comme le fleuve à la mer, l'aigle à la lumière ». Cette femme, les uns la chercheront à Constantinople, d'autres au Caire. Mais, en général, la… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Écrit par : Gilbert LASCAULT
Dans le chapitre "Des typologies agressives et leur critique" : … vieille sorcière, ingénue libertine (R. Searle, Cabu), prostituée hargneuse ou satisfaite, la *femme est l'un des centres du dessin satirique. Toutes les métaphores du désir et de la crainte se donnent une figuration. J. I. Grandville montre une femme sans tête ; une autre sort une langue de vipère. Les mots sont pris, « à la lettre » et mis… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
Écrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Essai de définition" : … est à cette époque qu'eurent lieu les premiers essais de typologie des vedettes féminines : à la « *femme fatale » s'opposa la « petite fiancée de l'Amérique » (Mary Pickford) au cœur tendre et pur, puis la « flapper », jeune fille délurée, à la limite du libertinage. Les types hollywoodiens engendraient des imitations européennes. L'… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ, Pierre DUBRUNQUEZ
Dans le chapitre "L'âge métaphysique (1939-1950)" : … œuvre, qui engage dès 1945 le mouvement sur le « chemin de la gnose », développe un hymne à la *femme, figure unitive des deux mondes, matériel et spirituel, Nadja initiée aux échanges de la vie et du rêve que décrivaient déjà, en 1932, Les Vases communicants. Car il ne faut pas se laisser abuser par cette prédilection du surréalisme d… Lire la suiteÉcrit par : Barthélemy A. TALADOIRE
Dans le chapitre "Tradition et modernisme" : … Dans cette œuvre tout concourt à la louange de la *femme. C'est, en effet, un théâtre que domine un esprit féminin, pour ne pas dire féministe, encore qu'on y trouve certaines annonces d'une évolution qui, très rapidement, va se manifester dans l'histoire de la sensibilité romaine, et dans le corps social. Sans aller trop loin, qu'on songe à ces… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT, Michel WASSERMAN
… faits et les dents noircies comme le voulait alors l'usage féminin, donnèrent, semble-t-il, de la *femme une illusion troublante, définissant même les critères de la beauté féminine jusque vers la fin du xviie siècle. Le gouvernement balança de nouveau une vingtaine d'années avant de réagir (1652), interdisant cette fois la… Lire la suiteÉcrit par : Régis BOYER
Dans le chapitre "La femme et l'amour" : … voisines (Fru Marta Oulie), qui est, sous forme de journal, l'histoire d'un mariage. *L'auteur y est déjà ce peintre admirable de la femme qu'elle restera jusqu'au bout, et elle a déjà trouvé le sujet profond de toute son œuvre, la tragédie de l'amour humain. On décèle aussi ce qui sera désormais l'affirmation inlassablement répétée… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… que Vadim se trouve confronté à Brigitte Bardot, encourage la jeune danseuse et l'épouse en 1952. *Avec la collaboration d'un jeune producteur aventureux, Raoul Lévy, il écrit et réalise, avec un budget très modeste pour l'époque, Et Dieu créa la femme (1956). Le public est surpris, choqué par quelques nus et la liberté de comportement de… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Dans le chapitre "De fil en aiguille" : … voiture, à la manière de Michel Poiccard dans le film de Godard (À bout de souffle, 1959). *Ces rencontres sont avant tout sexuelles et les deux voyous font face à tous les visages de la femme française telle que la représentent les stéréotypes cinématographiques : la brave fille facile (Marie-Ange), la jeune mère plus que maternelle (elle… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Déesse de la beauté et de l'amour, Vénus, l'Aphrodite grecque, apparaît dans un grand nombre d'épisodes mythologiques. Elle est aussi l'un des personnages les plus aimés des artistes de toutes les époques. Selon les scènes évoquées, on la voit seule ou mêlée à d'autres figures, mais les scènes où on la rencontre sont presque toujours relatives à la… Lire la suiteÉcrit par : Philippe IVERNEL
Dans le chapitre "La femme sans qualités" : … travaillant ainsi à une démultiplication du jeu couplée avec une démultiplication de la conscience. *Lulu, présentée par son dresseur supposé, dans le prologue, comme un bel animal, vrai, sauvage, tout en instinct, s'apparente bien plus à la danseuse de corde, en équilibre instable vers un devenir-soi qui vaudrait pour un devenir-monde. Elle demeure… Lire la suite
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