Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, Christian LECHERVY, Solange THIERRY
Dans le chapitre "La guerre civile" : … et des instructeurs. Elle se répand au Cambodge, dont les campagnes tombent ainsi aux mains des* Khmers rouges (c'est le nom que Sihanouk avait donné aux communistes). L'armée de Lon Nol se trouve assiégée dans les villes et ne contrôle plus que les grands axes et la plaine du Nord-Ouest. Un Front des peuples indochinois en lutte contre les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Politique intérieure" : … reconnu comme chef de l'État jusqu'à la tenue d'une élection présidentielle libre en 1993. * une manifestation hostile aux Khmers rouges, responsables de la mort de plus d'1 million de personnes entre 1975 et 1978, suit l'arrivée à Phnom Penh de l'un de leurs chefs historiques, Khieu Samphan. Ce dernier est aussitôt évacué vers Bangkok,… Lire la suiteÉcrit par : John A. MARSTON
… l'attention de la communauté internationale avec le premier procès du Tribunal spécial pour les *Khmers rouges (officiellement dénommé Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens, C.E.T.C.), qui débute le 17 février. Kaing Guek Eav, dit « Douch », dirigeait le centre de détention et de torture de Tuol Sleng (appelé également S-21… Lire la suiteÉcrit par : John A. MARSTON
… Le 26 juillet 2010, le Tribunal spécial chargé de juger les crimes du régime *khmer rouge rend son premier verdict, déclarant Kaing Guek Eav, dit « Douch », ancien chef de la prison de Tuol Sleng sous le régime de Pol Pot, coupable de crimes contre l'humanité et de violations des conventions de Genève. Douch est condamné à une peine d'emprisonnement… Lire la suiteÉcrit par : Louis SALA-MOLINS
Dans le chapitre "Les promesses de la Cour pénale internationale" : … ce domaine plus encore que d'habitude, à se dégager du politique. Une illustration claire de cela ? *Le manque flagrant de volonté des États membres d'agir pour forcer Pol Pot et les chefs khmers rouges à répondre du génocide commis au Cambodge, quelque difficulté sémantique que certains soulèvent à appeler de ce nom le fait, pour un régime, d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Claude JACQUES
Dans le chapitre "Un site respecté par les Khmers" : … *Tout au long des hostilités, entre 1970 et 1992, aucun combat n'a eu lieu sur le site même d'Angkor, alors que la ligne de démarcation entre les ennemis en était proche, et parfois le traversait. Les belligérants tenaient donc à respecter le site : les quelques dégâts – généralement des impacts de balles sur des bas-reliefs –, peu nombreux en… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Madeleine GITEAU, Christian LECHERVY, Paul LÉVY, Christian TAILLARD
Dans le chapitre "De la construction du socialisme à l'économie socialiste de marché" : … À partir de l'intervention militaire vietnamienne contre les* Khmers rouges (déc. 1978), la République démocratique populaire lao se retrouve non seulement prise dans l'étau de ses alliances idéologiques et politico-militaires mais, bien plus encore, l'otage des rivalités sino-vietnamiennes. À l'intérieur, des cadres du parti et du gouvernement sont… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS
… décide le 18 mars 1970. En moins d'une semaine, la droite khmère a plongé le pays dans la guerre. *Les Khmers rouges, se ralliant au prince réfugié à Pékin et soutenus par Hanoi, étendent alors leur pouvoir sur les deux tiers du pays, tandis que le gouvernement Lon Nol-Sirik Matak appelle à l'aide les États-Unis. Lon Nol et ses amis ont à la fois… Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
… *Fils de Norodom Suramarit et de Kossamak Nearireath, le jeune prince cambodgien Norodom Sihanouk fait des études à Saigon puis à Paris. Appelé à succéder à son grand-père le roi Sisowath Monivong le 23 avril 1941 (la monarchie cambodgienne est élective), il est couronné le 28 octobre de la même année. La France ayant reconnu le 7 janvier 1946 l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian LECHERVY
… mois plus tard, les purges prennent de l'ampleur avant une nouvelle recrudescence en mai 1978. *Si l'« autogénocide » est encore sujet à controverses, le régime khmer rouge au pouvoir trois ans, huit mois et vingt jours fit plus d'un million de morts : par malnutrition, épuisement, maladies et par au moins cent mille exécutions pour crimes… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie ROLLET
… En* avril 1975, les Khmers rouges déportent Rithy Panh et sa famille vers la campagne, comme tous les habitants de Phnom Penh, vidée en quelques jours de sa population. Il verra mourir les siens de faim et d'épuisement avant de pouvoir gagner la France, où il fera ses études à l'I.D.H.E.C. Comme il l'a souvent répété, sans le génocide, il ne serait… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "L'accord de Paris (1973)" : … avec Nixon. Le Cambodge devenait un grand « sanctuaire » communiste où les Vietnamiens et les « *Khmers rouges », leurs alliés, allaient faire la loi, isolant dans les villes la droite khmère proaméricaine de Lon Nol. En avril 1972, les blindés de Giap, traversant les plateaux, débouchaient soudain à 100 kilomètres au nord de Saigon. Nixon, tout… Lire la suite
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