Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Olivier BROSSARD
John Maynard Keynes n'a jamais cessé de souligner que le libre jeu des marchés et de la concurrence ne conduit pas forcément à une situation économique satisfaisante (voir par exemple l'article « The End of Laissez-faire », publié en 1926). Les conceptions keynésiennes de la politique économique sont fondées sur ce principe premier. Elles se… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Écrit par : Guy CAIRE
… *Né en Bulgarie, mort à Genève, Aftalion a enseigné successivement aux universités de Lille et de Paris. On lui doit une œuvre abondante et plusieurs contributions importantes à la théorie économique moderne. Dans son ouvrage Les Crises périodiques de surproduction (1913), il montre comment celles-ci sont les conséquences non de phénomènes… Lire la suiteÉcrit par : André TUNC
… conservateur, le « rapport Beveridge » est vendu à 70 000 exemplaires le jour même de sa parution. *Influencé par la pensée de Keynes et prolongeant certains aspects de celle-ci, Beveridge part d'une idée-force très simple : vu le stade de richesse globale qu'a atteint le pays, l'indigence de certains citoyens est un scandale qui doit être éliminé… Lire la suiteÉcrit par : Christine ERHEL
Dans le chapitre "Approches keynésiennes" : … Les* approches keynésiennes sont également mobilisées pour l'analyse des politiques de l'emploi, mais ne constituent pas l'approche dominante dans ce champ. Elles soulignent l'impact positif direct et indirect de ces politiques sur l'emploi (via leur impact sur la demande globale) et le rôle des conditions de financement des mesures. En particulier… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas HERPIN, Daniel VERGER
Dans le chapitre "Le partage du revenu entre la consommation et l'épargne" : … Au sein même de la seule communauté des économistes, l'analyse de la consommation fait débat. Le clivage principal a longtemps opposé* les keynésiens et les monétaristes quant à la nature du revenu qui détermine la consommation des ménages… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Le rôle de la politique économique" : … *Pour ceux qui s'inscrivent dans la tradition keynésienne (Jean-Paul Fitoussi en France, Paul Krugman ou Joseph Stiglitz qui fut Prix Nobel d'économie en 2001) aux États-Unis, les cycles courts sont le résultat de politiques économiques inadaptées. Cette lignée de pensée, reprenant les apports de Paul Samuelson (prix Nobel d'économie en 1970), fait… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La révolution keynésienne" : … de la demande applicable à la monnaie et apte à concevoir un équilibre sur un marché de la monnaie. *Muni de ces outils, Keynes explique le chômage par l'insuffisance de la demande et propose d'utiliser la politique économique pour modifier les niveaux du taux d'intérêt, de production et d'emploi. La politique qu'il préconise contraste avec celle… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Faiblesses et retour en force du cadre néoclassique" : … théoriciens. John Hicks, qui est un grand admirateur de Walras, réalise à la fin des années 1930 une* synthèse du keynésianisme en y incorporant des éléments de la réflexion néoclassique (modèle IS/LM) : en particulier, il analyse l'égalité entre l'épargne et l'investissement comme l'équilibre d'un marché, le marché des capitaux, par le biais d'un… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Monétarisme moderne et courbe de Phillips" : … de la monnaie ne se traduisent que par une augmentation des prix. Conçu en opposition frontale au* keynésianisme, le monétarisme exprime cette opposition notamment dans son analyse du rôle de l'inflation. Dans le keynésianisme, l'inflation est impossible tant qu'il y a un sous-emploi significatif, et elle est anodine voire bénéfique quand elle… Lire la suiteÉcrit par : Serge BERSTEIN
Dans le chapitre "L'agonie du Front populaire (juin 1937-novembre 1938)" : … pouvoirs financiers, plus précis, plus cohérent, plus radical que celui de juin 1937. C'est un* projet keynésien dont le moteur est la relance industrielle fondée sur le réarmement, un contrôle des changes pour éviter la fuite des capitaux, un contrôle des opérations financières et un impôt sur le capital. Voté à la Chambre, le projet est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Un économiste critique " : … sa réputation d'économiste hétérodoxe. Ses thèses se rattachent de fait à un double héritage : *celui de John Maynard Keynes, qui a construit ses travaux dans une opposition farouche à l'économie libérale classique, et celui des institutionnalistes dont la figure emblématique est l'Américain Thorstein Veblen, un économiste mâtiné de sociologue… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MONNIER
Dans le chapitre "L'impôt ou l'emprunt ?" : … défaveur de l'emprunt. Les réponses des économistes sont cependant plus nuancées. Selon l'analyse *keynésienne, financer aujourd'hui les dépenses publiques destinées à faire face au sous-emploi ou au besoin d'infrastructures par l'endettement est susceptible de créer, demain, une situation meilleure ; de surcroît, l'amélioration de l'emploi et des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "La courbe de Phillips et la relation inflation-chômage" : … partout, la théorie macroéconomique dominante au cours des deux décennies de l'après-guerre, la* théorie keynésienne, ignorait ostensiblement les variations de prix en raisonnant dans des modèles à prix fixes, ce qui troublait même ses plus ardents défenseurs. La découverte, à la fin des années 1950 par un économiste australien, d'une relation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
… avec le modèle « classique » (au sens de Keynes, c'est-à-dire d'Adam Smith à Arthur Cecil Pigou). *Centrée sur la notion de préférence pour la liquidité, l'interprétation proposée par John Hicks (1904-1989), en 1937, dans « Mr Keynes and the „ classics“ : A suggested interpretation », fournit un cadre de référence à la macroéconomie… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Du « tout ou rien » à la diversification financière" : … *L'ambition première de l'article de Tobin est de proposer des fondements théoriques robustes au principe de « préférence pour la liquidité », proposée par John Maynard Keynes. Bien qu’il soit un keynésien convaincu, Tobin admet que ce principe – qui veut que les individus ne se séparent de leurs liquidités que dans l’espoir d’obtenir un revenu… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… le champ de la recherche macro-économique depuis 1970 » a même surenchéri l'Académie de Stockholm. *À l'aube des années 1970, la théorie keynésienne constitue la référence principale après que son auteur a montré que, dans une économie de marché, les comportements spontanés de dépenses des agents n'ont aucune raison de déboucher sur un équilibre… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Le multiplicateur keynésien" : … , selon laquelle le niveau des prix s'adapte aux variations de la quantité globale de monnaie. Les *modèles traduisant la théorie keynésienne expriment au contraire l'idée que, en dehors du plein-emploi, le niveau des prix est insensible aux variations de la quantité de monnaie, tandis que la demande des biens et services est inférieure à l'offre… Lire la suiteÉcrit par : Antoine d' AUTUME
Dans le chapitre "La place des politiques macroéconomiques" : … la demande pour la maintenir en adéquation avec l'état courant des capacités productives. Les* politiques d'inspiration keynésienne conservent donc une place, même si celle-ci a changé. Ces politiques ne sont plus destinées à sortir l'économie une fois pour toute d'une crise profonde. Ce sont des politiques de stabilisation destinées à… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel POULALION
… d'expert. Mais, refusant l'étatisme, il se montre toujours partisan de l'économie de marché. Comme *Keynes, il plaide pour la mise en place d'institutions permettant d'éviter les excès du libéralisme économique. En 1936, il publie un ouvrage d'inspiration keynésienne Introduction à l'analyse et à la politique économique. De son passage à… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… *Né à Rome en 1918, Franco Modigliani s'est fait connaître très jeune, en 1944, par un article sur la théorie de Keynes qui a lancé la controverse sur le rôle essentiel de la préférence pour la liquidité. Fidèle au keynésianisme, il a pris part, en tant que chef de file, à la polémique des années 1950 et 1960 entre monétaristes et keynésiens, aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
… celui qui a assuré sa notoriété est The Theory of Public Finance paru en 1959. À l'époque, *les idées dominantes sont keynésiennes et Musgrave s'inscrit sans ambiguïté dans ce courant, y compris en affirmant son soutien aux idées de la gauche modérée. Dans ce cadre keynésien, il a non seulement décrit le rôle de l'État mais également poussé… Lire la suiteÉcrit par : François LANGOT
Dans le chapitre "De la révolution keynésienne à la contre-révolution des nouveaux classiques" : … La révolution* keynésienne est née de l'impuissance de la théorie classique à expliquer la dépression des années 1930. À l'époque de la grande dépression, John Maynard Keynes juge la théorie classique incapable d'expliquer l'ampleur des niveaux de chômage et inapte à formuler des recommandations simples de politique économique. Avec la Théorie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc GAFFARD
… d'appeler l'économie industrielle qui sont ainsi établies. Joan Robinson perçoit dans la révolution *keynésienne, à laquelle elle participe, cet élément décisif qu'est la révision du concept d'équilibre ; elle l'utilisera pour établir une critique radicale des conceptions néoclassiques de la production, du capital et de la croissance, et pour… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… par le consommateur, suivant la théorie de l'équilibre général développée par Léon Walras), *Samuelson a aussi adopté bon nombre des apports de Keynes. Il souhaitait d'ailleurs que l'on considère son œuvre comme la « synthèse néo-classique », associant les enseignements de Keynes à ceux de Walras. Il a toutefois adressé à l'auteur de la … Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARLIÈRE
Dans le chapitre "Compromis et synthèse sociaux-démocrates" : … de la social-démocratie dans l'après-guerre repose sur le recours à un État interventionniste. *Le keynésianisme fournit le cadre intellectuel qui manquait encore à une social-démocratie débarrassée du marxisme. Des politiques économiques dites keynésiennes répondent aux demandes d'égalité exprimées par les peuples européens au sortir de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul HUET
… à ces politiques qui provoquent en fin de compte un fléchissement de l'activité économique et de l'emploi. *Les auteurs d'inspiration néo-classique ou keynésienne ont toujours pensé qu'a priori l'inflation ne pouvait se développer durablement que dans les périodes de plein emploi des facteurs. Leur attitude diffère cependant selon la conception… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Chantre du néo-keynésianisme" : … pour Princeton où il enseigne jusqu'en 1988, date à laquelle il est nommé à l'université Stanford. *Stiglitz appartient au courant de pensée des « nouveaux keynésiens », ces économistes qui ont introduit dans la problématique keynésienne (de nature macroéconomique) l'étude des comportements individuels (de nature microéconomique). Avec eux,… Lire la suiteÉcrit par : Virginie COUDERT
Dans le chapitre "L'approche keynésienne du taux d'intérêt nominal" : … Dans la *théorie keynésienne, c'est le taux d'intérêt nominal qui est le plus important, et le taux d'intérêt réel n'en est qu'une résultante. Les ménages décident par précaution d'allouer une partie de leur revenu à l'épargne, sans prendre en compte le niveau du taux d'intérêt. Ils cherchent ensuite des placements sûrs, qui leur permettent d'en… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JETIN
… financiers et ses relations avec les choix de dépenses, l'emploi, la production et les prix ».* Tobin revendique son appartenance au courant dit du « keynésianisme de la synthèse » qui cherche à fondre l'analyse keynésienne du chômage involontaire sur la courte période et l'analyse néoclassique de la croissance sur la longue période,… Lire la suite
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