Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Évolution d'un dramaturge" : … à cent cinquante jōruri, drames pour marionnettes, ainsi qu'une trentaine de pièces de *kabuki. Pour mettre un peu d'ordre dans cette production monumentale, diverses méthodes d'analyse et de classement ont été proposées. Nous en retiendrons deux, qui nous permettront d'examiner l'ensemble de l'œuvre sans pour autant nous limiter à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Les « trois grands » et le siècle d'Ōsaka (1650-1750)" : … d'acteurs, assez grossier encore, qui plaisait alors au public populaire des trois villes, le *kabuki. Il fut l'un des premiers à composer des textes sur des canevas que les acteurs exploitaient à la manière de la commedia dell'arte. Après la mort, en 1709, de son interprète favori, Sakata Tōjūrō, il renonça définitivement au… Lire la suiteÉcrit par : Hubert NIOGRET
Dans le chapitre "Les débuts" : … regarder les danses de geishas, les interprétations d'acteurs célèbres, le répertoire du théâtre *kabuki, théâtre plus populaire que le nō, considéré comme élitiste. Sous les feuilles d'érable (Momijigari, 1898) est un des premiers films réalisés d'après une pièce kabuki. De cette date jusqu'à la fin des années 1910, même si… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Les grands genres de l'Ukiyo-e" : … dans ses portraits en plan très rapproché (ōkubi-e), se révéla un psychologue pénétrant. *Quant au kabuki, il avait remporté un succès notable dès ses modestes débuts ; et ses acteurs étaient très vite devenus les idoles des masses. Aussi le portrait d'acteurs s'imposa-t-il tout naturellement comme l'un des genres favoris de l'… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "Kiyonaga et l'atelier des Torii" : … plus traditionaliste du mouvement Ukiyo-e, dont l'activité principale concernait le théâtre de *kabuki. Son fondateur, Torii Kiyonobu (1664-1729), avait su créer, pour la représentation d'acteurs, une expression particulièrement adaptée, synthèse de la grandiloquence propre au kabuki et d'une vigueur à la manière de Moronobu (mort… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Maquillage et théâtralité" : … le maquillage est un code destiné à faciliter la lecture du spectacle par le spectateur. Dans le *kabuki, les kumadori sont inspirés des masques du n̄o et des statues polychromes des divinités bouddhiques de la secte Shingon aux traits grimaçants accentués par des lignes multicolores. L'aspect positif des héros (divinités, bouffons… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *L'un des meilleurs écrivains du xixe siècle et l'un des trois plus grands hommes de théâtre du Japon, avec Zeami et Chikamatsu. Né à Edo (Tōkyō) dans une modeste famille de petits commerçants de la ville basse (Shitamachi), il avait de naissance la vivacité, la spontanéité, l'ironie et l'humour un peu gros des personnages de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le* nom de la danseuse japonaise Okuni se confond avec l'histoire du théâtre kabuki. Si nombre de sources du xviie siècle conservées à ce jour – peintures, dessins, journaux et autres documents –, éclairent certaines parties de la vie de cette artiste, la véracité de ces informations reste difficile à établir. Rares sont… Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
Dans le chapitre "Le peintre du théâtre" : … d'or de l'Ukiyo-e et au point culminant de la culture des riches marchands d'Edo. Le théâtre *kabuki jouit toujours d'une grande popularité et ses acteurs sont les idoles du peuple. C'est parmi les trois troupes d'Edo – Miyako-za, Kawarazaki-za, Kiri-za – que Sharaku prend ses modèles. La grande majorité de ses estampes, en effet, sont… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT, Michel WASSERMAN
… la dynastie des Tokugawa, qu'il est pour la première fois fait mention dans une ancienne chronique* d'un kabuki odori : par une coïncidence curieuse, le kabuki naissait ainsi avec l'époque d'Edo, dont il allait devenir la forme théâtrale privilégiée. Au commencement fut donc la danse, non pas d'ailleurs l'art raffiné des acteurs de nō,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PORTE, TRAN VAN KHÊ
Dans le chapitre "Techniques vocales dans les théâtres d'Asie orientale" : … Dans les théâtres d'Asie orientale, que ce soit le jingxi chinois, le nô, le *kabuki japonais ou le hat tuông, le hat chèo, le hat cai luong vietnamiens, la déclamation et le chant sont très importants. Les techniques vocales varient d'un pays à l'autre et, bien entendu, elles diffèrent en… Lire la suite
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