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Écrit par : André COMTE-SPONVILLE
Dans le chapitre "Félicité, béatitude et amour" : … plus l'imagination de la joie possible, mais la connaissance vraie (éternelle) de la joie réelle. *Cette joie réelle, pour Spinoza, ne va pas sans amour. Qu'est-ce en effet qu'aimer ? C'est se réjouir, explique Spinoza, à l'idée de quelque chose : « L'amour est une joie qu'accompagne l'idée d'une cause extérieure » (Éthique, III, déf. 6… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
… chez Plotin et, sur un tout autre registre qu'il y aurait lieu de définir, chez Spinoza. La *joie n'est-elle pas, comme béatitude, la conscience de l'unité du moi, du monde et de Dieu, en même temps que la conscience que la Substance prend d'elle-même par l'homme ? Cette expérience exaltée de l'unité splendide du monde et de la fusion… Lire la suite
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