Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "La force illocutoire" : … par Austin a été reprise et développée par divers auteurs, au tout premier rang desquels figure* John Searle, auteur d'un ouvrage paru en 1969, et traduit en français en 1972 sous le titre Les Actes de langage. Reprenant l'idée selon laquelle la production d'un énoncé revient à accomplir un certain acte qui vise à modifier la situation… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Le recours au langage ordinaire" : … linguistique. Dans Speech-Acts. An Essay in the Philosophy of Language (1969), J. R. *Searle tente de porter plus loin qu'Austin la théorie du speech-act et de lui intégrer les analyses de Wittgenstein, de Grice et de Strawson. Parler une langue, dit-il, c'est « s'engager dans une forme de conduite gouvernée par des règles… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Les théories de l'énonciation" : … la pragmatique linguistique, dont les représentants les plus connus sont John Austin (1911-1960) et *John Searle, ainsi qu'Oswald Ducrot en France. En observant le langage en acte, ces auteurs cherchent à retrouver les traces linguistiques de certains mécanismes généraux dont ils construisent la théorie. D'où la théorie des « actes de langage » :… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves POUILLOUX
Dans le chapitre "Sémantique et logique de la métaphore" : … à l'exclusion d'autres. Cette présentation, très éclairante, a été critiquée par John R. *Searle (Sens et expression) qui lui reproche de considérer les mots comme s'ils disposaient d'une autonomie d'action et existaient en dehors des processus de compréhension. Searle (et la pragmatique) distingue en bonne logique le sens de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "L'engagement ontologique" : … se joue l'engagement ontologique du discours ; il constitue une véritable transgression du langage.* J. Searle, dans Speech-Acts (1969), replaçant la thèse de Strawson de la double fonction du discours dans le cadre de la théorie du speech-act de Austin, n'hésite pas à appeler postulat cette prétention que l'identification… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES, Denis ZASLAWSKY
Dans le chapitre "La philosophie du langage" : … des philosophes de langue française est celui que l'on a appelé, à la suite des travaux de J. R. *Searle, la « philosophie du langage ». Cette dénomination n'est peut-être pas très heureuse ; on peut craindre, en particulier, une confusion avec la perspective, très différente, qu'avaient développée, une décennie plus tôt, les partisans d'une… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
Dans le chapitre "Genèse et développement" : … des actions. Désormais on pouvait prêter attention aux actes de langage en les considérant, tel *Searle (1969), de préférence aux phrases, comme les unités de compte de l'analyse ; on pouvait examiner les présuppositions et, avec Grice, les « implicatures ». Notons que l'intention logique persistait. Searle et Vanderwecken jettent les fondations… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Sémantique philosophique" : … jusqu'à ses conséquences ultimes dans la théorie du speech-act, chez Austin et chez John *Searle. Un acte de discours complet est l'ensemble constitué par un acte propositionnel (ou « locutionnaire »), qui est l'acte même de dire, par un acte « illocutionnaire », qui est ce que l'on fait en parlant (assertion, promesse,… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.