Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Véronique KLAUBER
… *La règle de ce jeu littéraire est simple : il suffit d'écrire des vers dont les initiales, lues verticalement et dans l'ordre, forment un mot en rapport avec le poème. La typographie particulière peut faciliter le décryptage du message qui concerne le plus souvent le nom de l'auteur, celui du dédicataire ou le sujet de l'œuvre. Cicéron attribue l'… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Les avatars de l'anagramme fournissent le paradigme des changements de fonction de nombreux artifices linguistiques : désacralisée par les auteurs antiques, elle devient plus tard un jeu littéraire, recouvre sa nature ésotérique, puis recommence une nouvelle carrière littéraire. La transposition des éléments constitutifs d'un segment de la langue… Lire la suiteÉcrit par : Gérard-Georges LEMAIRE
Dans le chapitre "Une écriture de l'âge électronique" : … les mots prenaient des significations nouvelles, plus fortes, plus cinglantes » (B. Gysin). Ces *jeux littéraires donnent lieu à des compositions collectives qui remplacent les cadavres exquis. Burroughs emploie d'autres techniques, comme le fold-in (pliage) et les permutations. Les expériences accomplies avec Gysin seront réunies par… Lire la suiteÉcrit par : Jean GATTÉGNO
Dans le chapitre "Le langage remis en question" : … s'exerce la verve, souvent agressive, de Carroll et de ses personnages : en multipliant les *jeux de mots, depuis le calembour le plus facile jusqu'au jeu le plus subtil sur les sens propre et figuré de certains vocables ; en remettant en question tous les clichés du discours, les expressions-à-ne-pas-prendre-au-pied-de-la-lettre ; en… Lire la suiteÉcrit par : Paul ZUMTHOR
… *Apparemment dérivé de fatras, le mot fatrasie est pourtant attesté dans l'usage vers 1250, soit plusieurs décennies avant lui. D'étymologie obscure (on a voulu les faire remonter au latin farsura, « remplissage »), l'un et l'autre appartiennent en ancien français au vocabulaire littéraire (peut-être humoristique) et… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
Dans le chapitre "Les formulettes de l'enfance" : … et celui des souvenirs d'enfance qui, associés à des jeux, se révèlent particulièrement stables. *N'est-il pas abusif de considérer ces formulettes comme « une expression artistique » ? C'est une question que l'on peut évidemment se poser. La réponse est toutefois affirmative si l'on quitte la perspective d'une littérature « pure », si l'on… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DEPAULIS
… *Les mots croisés tels que nous les connaissons, caractérisés par la présence de cases noires « muettes », ont été inventés par un Britannique, Albert Wynne. C'est dans un journal américain que la première grille fit son apparition en 1913. Jeu solitaire et littéraire, les mots croisés sont intimement liés à la presse. Les mots croisés se présentent… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOUET
… Tréphiodore de Sicile), et qui consiste à écrire un texte en renonçant à une lettre de l'alphabet. *Du lipogramme va procéder une liste impressionnante d'autres procédures, illustrant l'idée qu'une contrainte est toujours la mère d'autres contraintes potentielles : le monovocalisme (une seule voyelle autorisée) ; la contrainte du prisonnier (un… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Georges Perec, le champion incontestable du genre, écrivit en 1969 : « Litige. Regagner (et ne m'...). Ressac. Il frémit, se sape, na ; Eh, cavale ; Timide, il nia ce sursaut. [...] tu as rusé ; Cain ; Lied imité, la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit./Il/ » (Oulipo, 1973). Cet énoncé comporte deux parties,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SANGSUE
Dans le chapitre "Fonctions, objets et moyens de la parodie" : … purement ludique de la transformation tend à limiter la parodie au sens strict à ces activités *« transformationnelles » abondamment pratiquées par l'Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle) et qui consistaient à réécrire des textes en supprimant une lettre de l'alphabet (voir les lipogrammes en « e » de poèmes de Mallarmé, Hugo, etc., créés… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Plutôt qu'un genre littéraire, le proverbe est, à l'origine, un divertissement de salon dont la naissance a été favorisée par la brillante vie mondaine de la fin du règne de Louis XIII. C'est « une scène en plusieurs scènes qu'on écrivait ou que souvent on improvisait entre soi sur un simple canevas et qui renfermait un petit secret [...]. Le… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ, Pierre DUBRUNQUEZ
Dans le chapitre "Automatisme et hasard" : … aussi gratuit que possible... de titres ou de fragments de titres découpés dans les journaux ». Les *jeux, fort à la mode dans le groupe surréaliste, reposent sur le même principe. Dans la Petite Anthologie poétique du surréalisme, Georges Hugnet décrit ainsi celui qui porte le nom de « cadavre exquis » : « Vous vous asseyez à cinq autour d… Lire la suiteÉcrit par : Noël ARNAUD
Dans le chapitre "Les « cinq grands » et quelques autres" : … du surréalisme pictural. Après Vercoquin et le plancton (1944-1945, publié en 1947), sa *fantaisie verbale (mots-valises, néologismes, détournement de sens, prise au pied de la lettre, contrepèteries, calembours, archaïsmes, anglicismes francisés, etc.) sert exclusivement de moteur à la création poétique. Vian biologise les objets : les… Lire la suite
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