Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Olivier COMPAGNON
Quand Tokugawa Ieyasu est nommé shogun en 1603, il inaugure une dynastie amenée à diriger le Japon durant plus de deux siècles et demi. Les immenses pouvoirs politiques que lui délègue l'empereur reposent sur le fait que le nouveau shogun (général en chef) a mis fin, grâce à une série de victoires militaires dont la plus célèbre est celle de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Tokugawa Ieyasu (1543-1616) est nommé shogun par l'empereur et fixe le siège de son gouvernement à Edo. Tokugawa Ieyasu transmet de son vivant ses pouvoirs à son second fils, Tokugawa Hidetada, et fonde ainsi la troisième dynastie shogunale du Japon. Face au développement du christianisme du fait de l'expansion occidentale vers l'Asie, Tokugawa… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Savant et homme d'État japonais, conseiller et précepteur des sixième et septième shōgun Tokugawa, Ienobu et Ietsugu. Fils d'un modeste officier au service du shōgun, Arai Hakuseki préféra se consacrer aux études ; il vivait dans la pauvreté, lorsque son maître et ami Kinoshita Jun'an le proposa comme précepteur d'Ienobu, … Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Nom d'un fief au Japon sous les Tokugawa, actuellement le département de Yamaguchi. Chōshū était constitué de deux anciennes provinces impériales : Nagato et Suō. Celles-ci n'étaient pas encore d'un seul tenant sous Kamakura, puis elles firent partie du vaste fief conquis par les Ōuchi, shugo-daimyō sous Muromachi. Les Ōuchi furent… Lire la suiteÉcrit par : Michel François VIÉ
Dans le chapitre "Le régime du daimyō" : … *Sous les Tokugawa, les daimyō devaient avoir reçu en fief du shōgun des terres dont la production de riz était estimée à 10 000 koku (1 koku = 180 litres) par an. Le « règlement général des maisons militaires » (buke sho hatto), promulgué en 1615, fixait leur statut. Leur relation politique avec le shōgun revêtait trois… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUBY
Dans le chapitre "Hors d'Europe" : … analogue à celui qu'elle constitua, mais seulement certains de ses éléments. Un seul pays, le *Japon, a connu des formes de relations comparables : une haute aristocratie, fondée sur la possession de la terre et sur l'exploitation du travail paysan ; une chaîne d'engagements personnels, rétribués par la concession, souvent héréditaire, d'… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Universalis
… Lettré japonais,* né en août 1583 à Kyôto et mort le 4 février 1657 à Edo (auj. Tôkyô), Hayashi Razan fait de la pensée du grand philosophe chinois néo-confucianiste Zhu Xi la doctrine officielle du shogunat des Tokugawa (1603-1867). Il réinterprète aussi le shintô, la religion japonaise nationale, à la lumière de la philosophie de Zhu Xi et jette… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
Dans le chapitre " La période postféodale (1568-1839)" : … survécu à ce conflit décisif et fut nommé shōgun en 1603 ; il légua de son vivant ce titre à son fils. Ayant confiné les Toyotomi dans le château d'Ōsaka, il les assiégea et les accula à l'extermination (1614-1615). À sa mort, il avait mis fin définitivement aux guerres féodales et avait fondé une *nouvelle dynastie de shōgun… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas FIÉVÉ
Dans le chapitre "La ville moderne : Kyōto du XVIe au XIXe siècle" : … majeur était de soumettre la cour, les nobles de cour et les citadins à l'autorité des Tokugawa. *Quant à la politique de planification urbaine, elle visa à faire de la capitale un espace organisé d'après l'ordre nouveau des statuts sociaux, et l'évolution des quartiers dut subir les effets d'une relative discrimination : les temples bouddhiques… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Homme d'État japonais. Né à Karatsu, ville située sur la côte nord de l'île de Kyūshū, Mizuno Tadakuni faisait partie d'une des familles de daimyō les plus liées aux Tokugawa par la fidélité dans le service vassalique. Karatsu était un fief riche, dont les revenus seigneuriaux atteignaient peut-être le triple ou le quadruple de la valeur… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MEUWESE
… *La piraterie a été pratiquée sur les côtes chinoises de l'Antiquité à nos jours, mais les renseignements notoires sur les activités des contrebandiers et des pillards n'existent pas avant le xive siècle. À cette époque, sous la dynastie Ming, se développe le mouvement des Wokou, né au Japon. Il regroupe des Japonais, qui veulent… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Guerriers du Japon ancien. En vieux japonais, les hommes d'armes étaient appelés mononofu. Après la réorganisation du pouvoir impérial sur les modèles continentaux, apparaît, au plus tard au viiie siècle, le mot bushi, d'origine chinoise, pour désigner les fonctionnaires militaires. À partir de cette époque,… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Nom d'un fief qui, sous les Tokugawa, comprenait au Japon les anciennes provinces impériales de Satsuma, d'Ōsumi et la partie sud-ouest de celle de Hyūga, c'est-à-dire l'actuel département de Kagoshima et une partie de celui de Miyazaki. Les daimyō titulaires de Satsuma étaient les Shimazu, qui avaient pour ancêtres des shugo du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
Dans le chapitre "L'Inde et le Japon jusqu'aux Tokugawa" : … p. 100 d'augmentation en cent ans, proportion remarquable compte tenu des techniques de production. *Sous les Tokugawa (xviie-xixe siècle) ont lieu dès 1665 des dénombrements locaux. En 1721 eut lieu le premier dénombrement ; cette opération se renouvela tous les six ans. Mais le premier recensement ne porta… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le shintō politique" : … huit provinces de l'Est » : Tōshō-daigongen, le « Grand Gongen qui illumine l'Orient ». *Malgré, ou peut-être en raison de son pragmatisme, le gouvernement shōgunal finit cependant par apparaître comme le protecteur du bouddhisme : pour des raisons policières d'abord (détection des derniers chrétiens), puis administratives et fiscales,… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Abréviation du nom d'une ancienne fonction impériale du Japon, qui devait se dire, en entier, seiitaishōgun, « grand commandant militaire pour la soumission des barbares ». La fonction de shōgun fut créée à titre temporaire, sans doute pour la première fois en 794, en vue de la conquête des territoires du nord de Honshū, dont les… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Homme d'État japonais. Troisième shōgun de la dynastie des Tokugawa, petit-fils de Ieyasu, Tokugawa Iemitsu fut le premier des shōgun à ne pas se rendre à Kyōto pour recevoir le mandat impérial : désormais, un émissaire du souverain porta celui-ci à Edo, capitale shōgunale. Sous le gouvernement de Iemitsu, de 1623 à 1651, la cour du shōgun… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Homme d'État japonais. Cinquième shōgun de la dynastie des Tokugawa, quatrième fils de Iemitsu, Tokugawa Tsunayoshi était daimyō à Tatebayashi, lorsqu'il fut désigné pour succéder à son frère aîné Ietsuna qui mourut en 1680 sans laisser de fils. Au début de son gouvernement, il appliqua une politique d'économie, restreignant en… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Homme d'État japonais, huitième shōgun de la dynastie des Tokugawa. Né fils bâtard du daimyō de Wakayama, appartenant à l'une des branches cadettes des Tokugawa, c'est inopinément que Tokugawa Yoshimune hérita du fief de son père, après la mort de ses frères aînés ; et c'est grâce à un concours de circonstances qu'il fut appelé à… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Homme d'État japonais et dernier des shōgun. Issu de la branche cadette de Mito des Tokugawa, Tokugawa Yoshinobu fut adopté par celle de Hitotsubashi. Lorsque le shōgun Iesada mourut sans fils, en 1858, il fut proposé comme successeur par les daimyō réformistes, dont ceux de Satsuma et de Tosa. Mais le bakufu lui préféra… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
… qui draine la plaine du Kantō, ce qui favorise le transport fluvial et l'approvisionnement en eau. *Edo devient la cité des shōgun, incarnant la conquête du pouvoir par la classe guerrière, au détriment d'une aristocratie déclinante et d'une bourgeoisie anéantie à la fin du « long seizième siècle ». À partir du xviiie siècle, la… Lire la suite
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