Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
Dans l'histoire de l'Asie, le Japon occupe une place particulière du fait de son insularité. On l'a souvent comparée à celle de l'Angleterre dans l'histoire de l'Europe. Mais cette similitude géographique ne doit pas masquer les dissemblances qui, de fait, ont donné au Japon l'élément essentiel de son originalité et le caractère spécifique de son… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "Les origines" : … Vivant *en pays japonais, ils ont, depuis le xie siècle, peu à peu adopté le mode de vie nippon malgré d'anciennes hostilités. En fait, leur nombre était jadis appréciable et ils occupaient une bonne moitié du Japon. Mais ils furent peu à peu refoulés vers le nord, surtout depuis la réforme de Taika (milieu du viie… Lire la suiteÉcrit par : Jean NAUDOU
Dans le chapitre "En Corée et au Japon" : … e siècle et jusqu'à la domination japonaise sous la dynastie de Tcho-ren (1392-1910). *Le bouddhisme s'introduisit au Japon par l'intermédiaire de la Corée. Dès le ve siècle de nombreux Coréens bouddhistes, en particulier des scribes et des interprètes, s'y installèrent. En 552, le roi de l'État de Kudara (en… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Francine HÉRAIL
… *Il semble que Dōkyō ait appartenu à une famille de très petits fonctionnaires, peut-être descendants de Mononobe no Moriya. Né sans doute au début du viiie siècle, il se fait moine, mène une vie d'ascète mais étudie aussi les doctrines de la secte Hossō. Sa réputation lui vaut d'être appelé auprès de Kōken-tennō, l'impératrice… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *C'est à sa naissance — et au hasard — que Michinaga doit d'arriver au premier rang et de présider à l'apogée de la civilisation du Japon antique. Il est en effet le fils du grand chancelier Kaneie, et ses deux frères aînés, Michitaka et Michikane, qui avaient succédé à leur père, sont morts prématurément. L'empereur, sur le conseil de sa mère, sœur… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Chef de la maison Fujiwara à la suite de son oncle Yoshifusa qui l'adopte comme héritier. Créant un précédent, Fujiwara no Mototsune dote sa famille, qui possédait déjà le privilège de fournir les mères des princes héritiers et les régents pendant la minorité des empereurs, de celui de revêtir la charge de grand chancelier (kampaku) qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Deuxième fils de Fuyutsugu de la branche dite du Nord de la maison Fujiwara, Yoshifusa pose les bases qui font la fortune de ses descendants : premier de sa famille, depuis le transfert de la capitale de Nara à Kyōto, à être revêtu de la charge de ministre des Affaires suprêmes de son vivant (857), premier à porter le titre de régent (sesshō… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur du* Japon (1155-1158), né le 18 octobre 1127 à Kyōto, mort le 26 avril 1192 à Kyōto. Go-Shirakawa-tennō, ou Go-Shirikawa (tennō signifie empereur), dont le nom personnel est Masahito, accède au trône en 1155, lorsque son frère l'empereur Konoe (1139-1155, règne 1142-1155) meurt. Un an plus tard, au décès de son père, l'empereur… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRAUNSTEIN
Dans le chapitre "Une chronique guerrière" : … *Le Heike Monogatari relate l'ascension et la chute de la maison des Taira. Jusqu'alors dominée par le clan Fujiwara, qui abusait du pouvoir et multipliait à son seul profit les emplois et sinécures, la vie politique bascule au profit des Taira avec Taira No Kiyomori, favori impérial, au début du xiie siècle. Devenu… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Sa famille, installée au lieu-dit Hōjō dans la province japonaise d'Izu, aurait appartenu au clan Taira ; c'est pourquoi Tokimasa reçoit en 1159 la mission de garder Minamoto no Yoritomo exilé dans l'Est. Cependant, quand ce dernier prend la tête de la révolte contre les Taira, il le seconde, lui donne sa fille en mariage et participe à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DRÈGE, Gérard MARTIN, Henri-Jean MARTIN, Universalis
Dans le chapitre "L'Extrême-Orient" : … peut-être depuis le milieu du viiie siècle, dans un stūpa, monument contenant souvent des reliques ou un manuscrit. *Au Japon surtout, un million de courts textes bouddhiques en chinois furent imprimés sur l'ordre de l'impératrice Kōken entre 764 et 770, et enfermés dans autant de petits stūpa, dont plusieurs centaines subsistent… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'architecture privée des classes dominantes" : … *La ville ancienne est historiquement déterminée par l'institution, à la fin du viie siècle, de l'« État régi par les codes », ensemble de lois qui définissent l'organisation politique, sociale, économique et urbaine du pays. Celle-ci est animée par la volonté des souverains d'insister sur l'origine céleste de la dynastie afin d'… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Francine HÉRAIL
… *Né d'un petit-fils de Tenji-tennō, celui qui devait devenir Kammu-tennō commence sa vie fort éloigné du trône, mais l'épuisement de la descendance de Temmu-tennō permet à son père de devenir empereur en 770 avec l'aide des Fujiwara. Nommé prince héritier en 773, il succède à son père en 781. Son règne est marqué par des événements importants, mais… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Au Japon, la fonction d'empereur ne comporte pas de responsabilité directe, de possibilité de diriger les affaires et d'imposer une opinion personnelle : l'empereur est celui que les bureaux mettent au courant, à qui ses conseillers présentent des décisions. Rivalités et conflits agitent ces conseillers : la politique de la maison Fujiwara au … Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "La rédaction du « Kojiki »" : … S'il faut en croire la préface de l'ouvrage, *un édit de l'empereur Temmu, l'an 10 de son règne (682 de l'ère chrétienne), proclamait : « Nous avons ouï dire que les chroniques des empereurs, aussi bien que les traditions que détiennent les clans, divergent de la droite vérité, que l'on y a rajouté de vaines faussetés. Que si, en ce temps présent,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dernière* impératrice à régner sur le Japon jusqu'au xviie siècle, Kōken-tennō occupa le trône à deux reprises (749-758 et 764-770). Un certain nombre de femmes avaient gouverné avant elle, mais le pouvoir auquel accéda le moine bouddhiste Dōkyō sous son second règne amena les ministres à écarter par la suite toute femme de la… Lire la suiteÉcrit par : Catherine CADOU
… *Terme qui au Japon désigne un petit cultivateur. Si du point de vue juridique le kosaku est un fermier qui s'acquitte du loyer de sa terre par une redevance fixe, payée en nature, du point de vue social il peut être assimilé à un métayer, car le montant de sa dette a été, à certaines époques, particulièrement élevé. Le kosaku désigne d'une… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas FIÉVÉ
Dans le chapitre "Heian-kyō, la grande capitale aristocratique de l'époque de Heian" : … la Tranquillité », qui avait été fondée en 794 par l'empereur Kammu. Les raisons du transfert de la *capitale Heijō-kyō (l'actuelle Nara) à Heian-kyō ne sont pas claires, mais un souci de rupture avec l'influence grandissante des temples bouddhiques et l'action des clans Fujiwara et Hata, qui souhaitaient affirmer davantage leur pouvoir sur les… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Le nom de Minamoto a été donné au Japon à des familles issues de princes impériaux réduits à l'état de simples sujets ; la branche de Yoritomo a, depuis la fin du xe siècle, occupé des charges militaires et provinciales et essaimé dans les provinces, notamment du Nord et de l'Est. En 1159, Yoshimoto, père de Yoritomo, est écrasé… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Paul AKAMATSU
… *Guerriers du Japon ancien. En vieux japonais, les hommes d'armes étaient appelés mononofu. Après la réorganisation du pouvoir impérial sur les modèles continentaux, apparaît, au plus tard au viiie siècle, le mot bushi, d'origine chinoise, pour désigner les fonctionnaires militaires. À partir de cette époque,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
Dans le chapitre "L'Inde et le Japon jusqu'aux Tokugawa" : … comptabilité sociale dans les empires asiatiques ne serait pas complet sans l'Inde, et d'abord le *Japon, dont le premier recensement avéré date de 86 avant J.-C. À cette date, un registre permettait de suivre les mouvements de la population. Par la suite, certaines analogies avec la Chine permettent de marquer quelques points de repère. Au début… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le shintō archaïque" : … Selon la Chronique du *Japon (Nihon shoki, 720), le bouddhisme serait parvenu au Japon, ou du moins à la cour, à une date relativement tardive, l'an 13 du règne de l'empereur Kimmei (552). Le prince régent Shōtoku-taishi (572-621) en fit, un demi-siècle plus tard, la religion de l'État. Ses raisons étaient politiques autant que… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Au Japon, domaine jouissant d'une exemption fiscale, totale ou partielle. Dès le ixe siècle, temples et grands ne cessent de solliciter des exemptions auprès du ministère des Affaires suprêmes, notamment pour les terres qu'ils font défricher et qui, selon la loi, ne font pas partie des rizières sujettes à redistribution… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU
… *Abréviation du nom d'une ancienne fonction impériale du Japon, qui devait se dire, en entier, seiitaishōgun, « grand commandant militaire pour la soumission des barbares ». La fonction de shōgun fut créée à titre temporaire, sans doute pour la première fois en 794, en vue de la conquête des territoires du nord de Honshū, dont les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* du Japon (724-749), né en 699 à Yamato, près de Nara, mort le 21 juin 756 à Nara. Obito monte sur le trône sous le nom de règne de Shōmu-tennō En 729, son épouse, membre de la puissante famille Fujiwara, est déclarée impératrice, faisant voler en éclat l'ancienne règle voulant que toutes les impératrices consorts soient des princesses de… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Fils de l'empereur Yōmei, Shōtoku-taishi naît en un temps où la cour de Yamato, qui a fait reconnaître sa suprématie sur le pays qui devait prendre le nom de Nihon (« [pays] d'où vient le soleil »), est agitée par les querelles des grandes familles. En 587, quand les Soga éliminent les Mononobe et les Nakatomi qui se sont posés, dit-on, en… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Homme politique et lettré japonais, appartenant à une famille de fonctionnaires lettrés de rang moyen. Dans sa jeunesse, Michizane passe brillamment tous les examens officiels et obtient dès 877 le poste de docteur ès lettres. En cette qualité, il commente les classiques chinois devant l'empereur Uda qui lui accorde sa faveur, sans doute pour faire… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *La cour de Yamato, durant des siècles obscurs, a fait l'unité du Japon, c'est-à-dire que les puissantes familles locales ont reconnu la supériorité des souverains installés dans le bassin de Nara et ses environs, ancêtres de la maison impériale. La revendication d'une origine divine, l'ordre de la grande déesse Amaterasu, l'utilisation d'un… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Appartenant à une famille dont certains membres sont restés à la cour, investis de charges militaires ou de gouvernements provinciaux, tandis que d'autres se sont installés dans les provinces, souvent en qualité d'officiers domaniaux de statut guerrier, Taira no Kiyomori succède en 1153 à son père. Celui-ci avait rendu des services aux empereurs… Lire la suiteÉcrit par : Catherine GROGNARD, Dominique PAQUET
Dans le chapitre "Art de l'Orient extrême" : … Au *Japon, le tatouage connaît à la fois un sens anthropologique et social. Un texte chinois Chroniques des Wei (350 après J.C.), fait mention de « barbares de l'est » portant des tatouages sur le visage et les corps. Dans la culture Yahoi (300 av. J.-C.- 300 apr. J.-C.) de l'ancien Japon, les autochtones portent des tatouages indiquant… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Le prince Nakanoōe (futur empereur Tenji, ou Tenchi), fils de l'empereur Jomei (règne 629-641) et d'une princesse impériale qui a régné à la suite de son époux sous le nom de Kōgyoku-tennō (règne 642-645), est, avec Nakatomi no Kamatari, l'ancêtre de la maison Fujiwara, l'auteur du coup d'État qui aboutit à l'élimination des Soga, accusés à mots… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
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