James K. Baxter est un des plus célèbres poètes néo-zélandais. Remettant en cause la société et choisissant de conduire une vie en marge, il jouissait d'une grande maîtrise de la versification et de l'image poétique.
James Keir Baxter naît le 29 juin 1926 à Dunedin, dans l'île du Sud. Après avoir suivi un cursus ponctué d'interruptions, il publie en 1944, sous le titre Beyond the Palisade, ses premiers textes qui retiennent aussitôt l'attention. Blow, Wind of Fruitfulness (1948), recueil en apparence moins intéressant, se révèle en réalité plus abouti. Dans son premier ouvrage critique, Recent Trends in New Zealand Poetry (1951), Baxter affiche une maturité que confirme l'année suivante sa participation au volume collectif Poems unpleasant. Parmi les recueils de poésie qui suivent, citons The Fallen House (1953), Iron Breadboard (1957), où il parodie dix-sept poètes néo-zélandais, Pig Island Letters (1966), Jerusalem Sonnets (1970) et Autumn Testament (1972), ces deux derniers, particulièrement important, rendant compte des années passées au sein d'une communauté maorie. Avec Jerusalem Sonnets, l'écrivain crée par ailleurs une forme de sonnet particulier, composé de quatorze pentamètres non rimés organisés en distiques. Il publie également l'étude Aspects of Poetry in New Zealand (1967). James K. Baxter meurt cinq ans plus tard, le 22 octobre 1972, à Auckland. Ses Collected Poems paraissent à titre posthume en 1979, suivis de ses Collected Plays en 1982.
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