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Écrit par : Marc MICHEL
Dans le chapitre "Le Maroc et la Tunisie" : … dramatiques. Les positions de départ avaient été clairement affirmées à travers les manifestes de l'*Istiqlāl en 1943, puis celui, en août 1946, du Front national tunisien, rassemblant les « néo- » et les « archéo- » du Destour. Les nationalistes pensèrent réaliser leurs objectifs par l'internationalisation. L'objectif immédiat était au moins d'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise MEUSY
… *Né à Rabat, fils de notable, Ahmed Balafrej, après des études secondaires à Rabat, puis supérieures au Caire et à Paris (licence ès lettres, diplôme de sciences politiques), milite très tôt dans des mouvements nationalistes. Dès 1926, il crée la Société des amis de la vérité à Rabat, qui se fond l'année suivante avec une association nationaliste… Lire la suiteÉcrit par : Emile SCOTTO-LAVINA
… *Issu du petit peuple de la médina de Rabat, al-Mahdi ben Barka, servi par d'exceptionnelles qualités intellectuelles et par une opiniâtreté exemplaire, prépare l'agrégation de mathématiques lorsque l'action politique le requiert et l'accapare. Il s'impose vite par l'étendue de ses connaissances, sa capacité d'analyse et son pouvoir d'entraînement.… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La décolonisation française" : … Maroc s'était constitué, exalté par la présence américaine, un parti de l'indépendance, le Hizb al-*Istiqlāl. Il publia, le 11 janvier 1944, un manifeste qui exigeait la fin du protectorat. L'arrestation des leaders de l'Istiqlāl provoqua de graves émeutes, qui furent réprimées par l'armée. Dès lors, malgré quelques timides réformes, le mouvement… Lire la suiteÉcrit par : Emile SCOTTO-LAVINA
… *Descendant d'une célèbre famille dont le rayonnement intellectuel a été particulièrement brillant à Fès, Allal el-Fassi (‘Allāl al-Fāssī) a fortement marqué la vie sociale et politique du Maroc pendant près d'un demi-siècle. À peine entré à l'université de la Qarawiyyīn en 1927, il forme, avec quelques fils de famille, une association de jeunesse… Lire la suiteÉcrit par : Loulouwa AL RACHID, Brigitte DUMORTIER, Philippe RONDOT, Pierre ROSSI
Dans le chapitre " Le Baas au pouvoir (1968-1979)" : … sociétés secrètes comme al-Fatat, al-Qahtaniya et al-Ahd. Certains, même, ont appartenu à l'*Istiklal, parti nationaliste panarabe qui a fait son apparition en Syrie, en Jordanie et en Irak entre 1920 et 1932. La Ligue éclate en 1939 et Zaki al-Arsouzi, un Alaouite d'Alexandrette, crée un Parti nationaliste arabe qui devient, à l'initiative… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre " Évolution politique depuis l'indépendance" : … internes au profit d'une mobilisation nationale en faveur de l'enjeu saharien. Le parti de l'*Istiqlal, après une cure d'opposition d'une quinzaine d'années, revient au pouvoir en étant associé au nouveau gouvernement conduit par Ahmed Osman, beau-frère du roi et président du Rassemblement national des Indépendants (R.N.I.). Ainsi se trouve… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Vie économique" : … * les conséquences de la crise du Golfe mettent un terme à l'amélioration de la situation économique manifestée au cours du premier semestre, le Maroc important 90 p. 100 de ses ressources énergétiques. La nécessité de restructurer la dette extérieure amène le gouvernement à prendre des mesures d'ajustement économique, qui sont à l'origine des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marcel CHAMPION
… *Prononcé le 10 avril 1947 par le sultan du Maroc, Mohammed ben Youssef (Mohammed V), qui s'exprimait publiquement en chef incontesté du nationalisme marocain, le discours de Tanger présente le Maroc comme un pays arabe lié aux autres pays musulmans et se réfère à la Ligue arabe dont les prises de position en faveur de la décolonisation et des… Lire la suite
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