3. Relations internationales
Le 30 mai 1990, l'armée israélienne déjoue une importante tentative d'infiltration par mer d'un commando du Front de libération de la Palestine, une des branches de l'O.L.P., d'Aboul Abbas.
Le 18 janvier 1991, au cours de la guerre du Golfe, destinée à libérer le Koweït de l'invasion irakienne (2 août 1990), des missiles Scud lancés par l'Irak tombent sur Tel-Aviv et Haïfa. Pressées par les coalisés, les autorités israéliennes acceptent de ne pas répondre à la provocation.
Du 20 au 23 mai, visite de Lech Wałȩsa en Israël, la première d'un chef de l'État polonais. Devant la Knesset, il demande solennellement « pardon » pour la participation de Polonais à l'extermination de juifs par les nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Le 18 octobre, reprise des relations diplomatiques entre Israël et l'U.R.S.S., rompues depuis juin 1967.
Le 30 octobre s'ouvre à Madrid la réunion plénière de la Conférence de paix sur le Proche-Orient. Sont réunis les États-Unis, l'U.R.S.S., Israël, les Palestiniens (représentés par une délégation jordano-palestinienne), la Jordanie, l'Égypte, la Syrie, le Liban et la C.E.E.
Le 16 février 1992, l'aviation israélienne effectue au-dessus du Liban trois raids de représailles. Les premiers visent deux camps palestiniens. Le troisième détruit le convoi motorisé de Cheikh Abbas Moussaoui, secrétaire général du Hezbollah.
Le 21 juillet, Itzhak Rabin rencontre au Caire le président Moubarak, afin de renouer le dialogue entre les deux pays, interrompu avec l'arrivée au pouvoir d'Itzhak Shamir.
Le 24 août s'ouvre à Washington la sixième session de négociations bilatérales entre Israël, les Palestiniens, la Jordanie, la Syrie et le Liban. La délégation israélienne admet la possibilité d'un retrait au moins partiel du plateau du Golan conquis sur la Syrie […]
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