Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René BIMBOT, René LETOLLE
Le noyau est la partie centrale de l'atome autour de laquelle se déplacent les électrons. Le noyau est constitué de Z protons (chargés positivement) et de N neutrons (neutres électriquement). La masse atomique A du noyau est égale à la somme de N et de Z. Le nombre Z caractérise l'élément chimique,… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOUISSIÈRES
… dans le système périodique comme homologue du lanthane. Le symbole chimique de cet élément est Ac. *On connaît trente et un isotopes de l'actinium, dont les nombres de masse varient de 206 à 236. Ils sont tous radioactifs. Ceux de masse 227, 228 et 225 existent dans la nature. L'actinium 227, qui est l'isotope découvert par A. L. Debierne, est… Lire la suiteÉcrit par : Monique PAGÈS
… qui fait partie d'une série d'éléments lourds découverts depuis 1940, les transuraniens.* Comme tous ces éléments, il possède de nombreux isotopes, tous radioactifs. Son numéro atomique, 95, le place, dans la classification périodique, après l'uranium, le neptunium et le plutonium, avec lesquels il présente de nombreuses analogies.… Lire la suiteÉcrit par : Alain BERTHOD, Jérôme RANDON
Dans le chapitre "Autres méthodes spectroscopiques" : … l'origine d'une molécule. Il est possible de distinguer, grâce au spectre de masse, les différents *isotopes des éléments chimiques (les atomes de carbone 12 et de carbone 13, par exemple). La distribution isotopique permet de remonter à l'origine du composé. Cette méthode est très utile en répression des fraudes, car elle permet, par exemple, de… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Chimiste et physicien britannique, né à Harborne, Aston obtient, en 1892, une bourse qui lui permet d'effectuer des travaux de stéréochimie avec Frankland. Après avoir suivi un cours de chimie des fermentations, il est chimiste de brasserie à Wolverhampton (1900-1903), mais, en 1903, il est de retour à l'université de Birmingham en qualité de… Lire la suiteÉcrit par : José LEITE LOPES
… ont les mêmes propriétés chimiques, mais leurs propriétés nucléaires sont différentes. Ce sont des *isotopes. Un élément préparé par voie chimique est, en général, un mélange d'isotopes qui ne peuvent pas être séparés par des réactions chimiques. La stabilité d'un système atomique – molécule, atome, ion – dépend du rapport entre son… Lire la suiteÉcrit par : Paul HAGENMULLER, Universalis
Dans le chapitre "Propriétés" : … et de fusion − 195,7 0C et − 210 0C. La dimension de son rayon atomique est d'environ 0,07 nm et son premier potentiel d'ionisation s'élève à 14,5 V. L'azote naturel comprend 99,65 p. 100 d'*isotope 14N et 0,35 p. 100 d'isotope 15N. Après enrichissement, celui-ci est souvent utilisé comme traceur… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Isotopes" : … Comme* tous les éléments transuraniens, le berkélium possède plusieurs isotopes qui sont tous radioactifs. Les deux plus intéressants pour la détermination des propriétés chimiques de l'élément sont probablement les isotopes de nombre de masse 247 et 249, qui ont des durées de vie assez élevées. En particulier l'émetteur alpha 247Bk dont… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie TRISTANT
Dans le chapitre "Propriétés physiques" : … 6 p3, dont la perte fournit les ions Bi3+ et Bi5+. À côté* de 209Bi, que l'on considère soit comme un isotope stable, soit comme un émetteur de rayonnement α de période extrêmement longue (3.1017 ans), de nombreux isotopes radioactifs sont connus. Dans les chaînes de désintégration, se… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Découverte" : … de Berkeley (Californie) obtinrent des quantités appréciables (quelques microgrammes) de l'*isotope 242 du curium en soumettant l'américium aux neutrons. En bombardant cet isotope par des particules alpha, noyaux d'hélium accélérés, S. G. Thomson, K. Street, A. Ghiorso et G. T. Seaborg produisirent, en février 1950, un nouvel élément… Lire la suiteÉcrit par : Jean AMIEL, Henry BRUSSET
Dans le chapitre "L'élément et le corps simple" : … autres occupant chacun une orbitale différente parmi les trois orbitales 2p disponibles. Le* noyau contient toujours six protons mais le nombre de neutrons associés est variable : le carbone possède deux isotopes stables et cinq radio-isotopes. Seul le radio-isotope de nombre de masse 14 existe dans la couche superficielle de la… Lire la suiteÉcrit par : Nicole J. MOREAU
Dans le chapitre "Outils" : … d indique le nombre de masse, c'est-à-dire la somme du nombre de neutrons et de protons. *Des atomes de même numéro atomique mais ayant des nombres de masse différents sont appelés des isotopes. Ainsi, 1H est l'isotope le plus abondant de l'hydrogène naturel, dans lequel on trouve aussi d'autres isotopes : le deutérium… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERANGER, Jean TALBOT
Dans le chapitre "Méthodes d'étude" : … contrainte afin de reproduire aussi exactement que possible les conditions réelles d'emploi. Les *isotopes radioactifs sont souvent utilisés avec succès en les introduisant soit dans le métal pendant son élaboration, de façon à suivre leur élimination progressive, soit dans la solution corrosive, afin de mettre en évidence la pénétration dans le… Lire la suiteÉcrit par : Marcel FRILLEY
Dans le chapitre "Radioactivité et théorie de l'atome" : … les éléments se distinguent par leurs masses atomiques différentes ; ainsi apparaît la notion d'*isotopes (F. Soddy) ; Francis William Aston réussit à séparer des isotopes mélangés dans les éléments stables naturels. Seuls les éléments 43 et 85 n'existent pas dans la nature, ni ceux de numéro supérieur à 92. Ils apparaîtront plus tard,… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Isotopes et propriétés nucléaires" : … On* connaît treize isotopes du curium, de nombres de masse compris entre 238 et 250 ; ils sont tous radioactifs et produits artificiellement, mais l'existence de traces de curium 247 dans certains minerais de terres rares très anciens n'est pas impossible ; par ailleurs, certains astrophysiciens supposent que, durant l'explosion de supernovae de… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAUTRAY
… système planétaire : le noyau joue le rôle du Soleil et les électrons celui des planètes.Écrit par : Akli HAMMADI
… En 1932, H. C. Urey, F. G. Brickwedde et G. M. Murphy mettent en évidence l'existence du deutérium,* isotope de l'atome d'hydrogène, en analysant les raies du spectre de Balmer issues d'un résidu lourd de distillation fractionnée d'hydrogène liquide. Ces résultats furent confirmés la même année par W. Bleaknay à l'aide du spectrographe de masse. Le… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *En essayant de séparer le radioplomb (Ra D) du plomb inactif dans un échantillon de plomb, G. de Hevesy s'aperçut que cette séparation était impossible à réaliser par les méthodes habituelles. Il eut l'idée d'utiliser le Ra D fortement dilué dans le plomb ordinaire comme indicateur radioactif de ce dernier (traceur), dont la présence était… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Historique" : … ainsi en évidence sa signification physique (nombre d'électrons de l'atome). La découverte des *isotopes permit d'établir que le numéro atomique est la véritable caractéristique de l'élément chimique. Les isotopes d'un même élément, qui ont le même numéro atomique, possèdent en effet des propriétés chimiques identiques en dépit de leurs poids… Lire la suiteÉcrit par : Simone TALBOT-BESNARD
Dans le chapitre "Physico-chimie" : … Il existe quatre *isotopes stables, de nombre de masse 56, 54, 57 et 58, classés par ordre d'abondance. Six isotopes radioactifs de nombre de masse 52, 53, 55, 59, 60 et 61, de période de décroissance respective 8 h, 9 min, 3 ans, 45 j, 105 ans et 100 min ont été synthétisés. La résistivité électrique du fer est très sensible aux traces d… Lire la suiteÉcrit par : Paul ALLAMAGNY, Albert LACAZE, Nathalie LEMAITRE, Universalis
Dans le chapitre "Hélium 3" : … Il existe plusieurs *isotopes radioactifs de l'hélium 4, en particulier l'hélium 5, l'hélium 6, l’hélium 7 et l’hélium 8 dont les durées de vie sont inférieures à la seconde, et un isotope stable : l'hélium 3, de masse atomique 3,016. Celui-ci est présent en quantité très faible dans l'hélium naturel : 1 atome par million dans l'hélium de l'air et… Lire la suiteÉcrit par : René LETOLLE
… Un champ d'études a, depuis 1947, très largement sollicité l'attention des chercheurs : *la géochimie isotopique. La mise en évidence de variations naturelles de l'abondance isotopique des éléments, puis la recherche des causes, a beaucoup apporté à l'explication des phénomènes naturels, tandis qu'une impulsion nouvelle a pu être donnée à… Lire la suiteÉcrit par : René LETOLLE
Dans le chapitre "Méthodes du groupe a" : … fondée sur cette transformation). L'élément père est généralement dosé par spectrophotométrie ou par* dilution isotopique, et la quantité du nuclide considéré se déduit de cette mesure, connaissant l'abondance isotopique relative de cet élément, pratiquement constante dans la nature. L'élément fils est toujours dosé par dilution isotopique. Comme le… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… statistique et de mécanique quantique qu'en 1929 Giauque découvre l'existence de trois *isotopes de l'oxygène, à partir de la présence dans le spectre d'absorption de ce gaz de raies de faible intensité dont ses premiers calculs, qui ne prenaient en compte que l'existence de 16O, ne rendaient pas compte. En partant de l'hypothèse de l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Chimiste suédois d'origine hongroise né à Budapest et mort à Fribourg-en-Brisgau, lauréat du prix Nobel de chimie (1943) « pour ses travaux sur l'emploi des isotopes comme indicateurs dans l'étude des processus chimiques ». Hevesy de Heves fait ses études secondaires au gymnase de sa ville natale, entre ensuite à l'université de Budapest, continue… Lire la suiteÉcrit par : Paul HAGENMULLER
Dans le chapitre "Isotopes et formes allotropiques" : … Trois *isotopes sont connus. L'hydrogène (symbole H) léger, dont le noyau est formé uniquement d'un proton, est de loin le plus répandu. Le deutérium (symbole D), dont le noyau contient également un neutron, n'existe qu'à un taux de 0,015 p. 100 dans l'hydrogène naturel. Le tritium (symbole T), dont le noyau contient un second neutron, est un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Isotopes" : … L'*iode, élément lourd, ne compte pas moins de 37 isotopes, dont un seul, 127I, est stable. Certains, comme 131I, servent de traceurs en médecine. Pénétrant dans les cellules thyroïdiennes, ce dernier effectue une radiothérapie endogène, ou seulement une exploration d'éventuelles tumeurs par scintigraphie. Autre isotope… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, Marc PASCAUD, Maurice TUBIANA
… tous à la même « case » du tableau de Mendeleïev, où ils occupent la même position. On *qualifie des atomes équivalents (mis à part le nombre de leurs neutrons) d'« isotopes », des mots grecs isos, « égal », et topos, « lieu ». L'isotope de masse A, de l'élément X, de numéro atomique Z est noté symboliquement : (cf. physique … Lire la suiteÉcrit par : André JULG
Dans le chapitre "Des noyaux aux molécules" : … d'un nucléon. À une charge + Z correspondent donc plusieurs noyaux de masse différente. *On les regroupe sous le nom d'isotopes. Chargés positivement et de masse très élevée par rapport aux électrons, les noyaux constituent des centres d'attraction pour ces derniers, particules légères, chargées négativement. Il en résulte des… Lire la suiteÉcrit par : Fernand MARATRAY
Dans le chapitre " Le molybdène métallique" : … Le molybdène naturel est constitué de sept *isotopes, dont six stables (98Mo, 24,13 p. 100 ; 96Mo, 16, 68 p. 100 ; 95Mo, 15,92 p. 100, 92Mo, 14,84 p. 100 ; 97Mo, 9,55 p. 100 ; 94Mo, 9,25 p. 100) et un radioactif primaire (100Mo, 9,63 p. 100, de demi-vie 7,8. 1018… Lire la suiteÉcrit par : Pierre IMBERT
Dans le chapitre "L'origine physique de l'effet Mössbauer" : … −1 eV). Pour des raisons similaires, le spectre d'absorption gamma par des noyaux du même *isotope, également représenté sur la figure, comporte lui aussi une raie Mössbauer très fine d'énergie EÉcrit par : Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Découverte du neptunium" : … uranium naturel provoque non seulement la fission de 235U, mais aussi la formation de l'*isotope 239 de l'élément 93 à partir de 238U, par capture d'un neutron et décroissance β− : Ce nouvel élément, situé dans la classification périodique juste après l'uranium, fut appelé neptunium par analogie avec les planètes Uranus et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GRILLIAT, Bernard PIRE, Michel RABINOVITCH, Jacques SALBAING
Dans le chapitre "L'isotope 78 du nickel " : … *Pour les physiciens nucléaires, le noyau de l'isotope 78 du nickel est très particulier. Ils l'appellent même « doublement magique », car son nombre de protons (28) et son nombre de neutrons (50) sont tous les deux caractéristiques de couches complètes (comme il en va des atomes nobles tels l'argon ou le néon dont toutes les couches électroniques… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Forme particulière de certains *isotopes très riches en neutrons de noyaux atomiques légers. Le premier exemple découvert est le lithium 11, qui contient un cœur formé de trois protons et de six neutrons entouré d'un halo de deux neutrons ; l'extension spatiale de ce halo est entre cinq et dix fois supérieure à la taille du cœur, ce qui s'explique… Lire la suiteÉcrit par : Jean BUSSAC, Frank CARRÉ, Robert DAUTRAY, Jules HOROWITZ, Jean TEILLAC
Dans le chapitre " Principes physiques" : … peut produire la fission des isotopes 233U et 235U de l'uranium et celle des *isotopes 239Pu et 241Pu du plutonium, quelle que soit son énergie. Pour les autres noyaux lourds (238U, 232Th, 240Pu... par exemple), la fission n'intervient que si l'énergie du neutron incident… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BOULLIS, Noël CAMARCAT
Dans le chapitre "L'enrichissement de l'uranium" : … l'uranium est une étape essentielle du cycle du combustible nucléaire, grâce à laquelle la teneur en* 235U, isotope fissile de l'uranium, peut être portée de 0,72 p. 100 (teneur naturelle) à la valeur nécessaire (de 3 à 4,5 p. 100) à l'alimentation des réacteurs à eau légère qui constituent de loin la filière la plus répandue dans le… Lire la suiteÉcrit par : Paul BOUÉ, Thierry MASSARD, François OLIVE
Dans le chapitre " Matériaux de base et réactions" : … pour assurer cette mise en condition. Parmi les matériaux fissiles, les plus intéressants sont* l'isotope 235 de l'uranium, qui se trouve en faible proportion (0,7 p. 100) dans l'uranium naturel, et l'isotope 239 du plutonium, qui, n'existant pas dans la nature, est produit par un réacteur nucléaire en quantité variable suivant le type de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… nombre de masse A, qui correspond au nombre total de ses nucléons (protons ou neutrons). *Des éléments contenant le même nombre de protons mais possédant des nombres de masse différents sont dits isotopes. Ainsi, les noyaux d'hydrogène (Z = 1, A = 1), de deutérium (appelé aussi deuton, Z = 1, A… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Synthèse par ions lourds de nouvelles espèces" : … dix valeurs pour lesquelles les noyaux d'un Z donné sont stables. Ce sont les *isotopes. Compte tenu de ces isotopes, on connaît 254 espèces nucléaires stables et 33 radioactives naturelles primaires. Par des réactions nucléaires induites par protons, neutrons ou particules alpha, et, surtout par fission, on a créé, depuis la découverte de… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *On appelle nuclides, ou espèces nucléaires, l'ensemble des noyaux de tous les isotopes des éléments chimiques. Les isotopes d'un élément étant caractérisés par le même nombre atomique Z et possédant un nombre variable N de neutrons, tels que Z + N = A (masse atomique), un nuclide est parfaitement déterminé par la donnée de deux nombres Z et A, dont… Lire la suiteÉcrit par : Robert CREUSE, René NOTO
Dans le chapitre " Caractéristiques physiques de l'oxygène" : … 1860, comme base de référence (O = 16) des masses atomiques ; on ignorait à l'époque l'existence *des isotopes. Or l'oxygène atmosphérique est un mélange de trois isotopes, 16O, 17O et 18O, dont les concentrations moyennes sont respectivement égales à : 99,758 p. 100 ; 0,037 4 p. 100 et 0,203 9 p. 100. Ces… Lire la suiteÉcrit par : François MATHEY, Maurice MAURIN, Maurice SLANSKY
Dans le chapitre " Le phosphore élémentaire" : … a pour symbole P. Ses numéro et masse atomiques sont respectivement 15 et 30,973 762 (31). *On lui connaît vingt-trois isotopes, l'isotope 31P qui est stable et vingt-deux isotopes radioactifs, de 24P à 30P et de 32P à 46P, dont les principaux sont présentés dans le tableau 1. L'isotope… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALAIS, André CHESNÉ
… par les réactions ci-dessous est caractérisé par une radioactivité α d'une demi-vie de 87,7 ans : *De nombreux isotopes furent ensuite synthétisés, en particulier l'isotope 239. En 1941, la démonstration du caractère fissile de celui-ci lors de l'irradiation par des neutrons lents inaugurait le début d'une production à grande échelle, d'une part à… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOUISSIÈRES, Universalis
Dans le chapitre "Isotopes" : … L'*isotope découvert par Pierre et Marie Curie est celui de masse 210 qui appartient à la famille radioactive naturelle uranium-radium. C'est le plus important ; on l’a nommé autrefois radium F (RaF). Il se désintègre avec une demi-vie de 138,376 j par émission α en se transformant en plomb 206 (autrefois nommé radium G) stable. Les particules α… Lire la suiteÉcrit par : André HATTERER, Henri KESSLER
+, peut le remplacer dans de nombreux sels (solution solide de substitution). Les* isotopes naturels de nombre de masse 39, 40 et 41 ont des teneurs respectives de 93,2581 p. 100, 0,0117 p. 100 et 6,7302 p. 100. Il existe aussi des isotopes artificiels de nombre de masse 32 à 38 et 42 à 55. L'isotope 40K radioactif (… Lire la suiteÉcrit par : Robert GUILLAUMONT
Le protactinium (Pa) est l'élément chimique de numéro atomique 91. Tous *ses isotopes sont radioactifs ; deux d'entre eux, 231Pa et 234Pa, existent dans la nature associés à la géochimie de l'uranium. L'isotope de masse 231, émetteur α de demi-vie TÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre " Les différents types de radioactivité" : … les éléments Z = 114, Z = 116 et Z = 118). Un élément donné possède en général au moins un *isotope stable, et plusieurs isotopes radioactifs. Par exemple, on connaît 15 isotopes de l'oxygène (de A = 12 à A = 26), mais seuls 16O,17O et 18O sont stables. Tous les éléments de Z = 1 à Z = 83 (sauf Z = 43 et Z… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis BOUTAINE, René COPPENS, Pierre GUERIN de MONTGAREUIL, Richard HOURS, Jean-René PUIG
Les radioéléments sont des *isotopes dont les noyaux sont instables, car ils possèdent un trop-plein d'énergie ; ils s'en libèrent spontanément, tel un ressort qui se détend, en une ou en plusieurs étapes, pour revenir à un état plus stable, en émettant des rayonnements particulaires (α, β… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOUISSIÈRES
… classification périodique (Z = 88) comme homologue du baryum (cf. les curie). L'*isotope du radium découvert par Pierre et Marie Curie est un radionucléide de masse 226 qui appartient à la famille radioactive naturelle de l'uranium. Sa demi-vie est 1 600 ans ; il émet des rayons α de 4,78 MeV, en donnant naissance à un gaz… Lire la suiteÉcrit par : Lydie KOCH-MIRAMOND, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Anomalies isotopiques et étoiles Wolf-Rayet" : … La composition isotopique des rayons cosmiques montre trois anomalies importantes : les *isotopes riches en neutrons – néon 22, magnésium 26 + magnésium 25 et silicium 30 + silicium 29 – sont plus abondants aux sources des rayons cosmiques que dans la matière galactique locale ; les facteurs d'enrichissement sont considérables,… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… *Chimiste américain né à Germantown (Pennsylvanie) et mort à Cambridge (Massachusetts). Richards soutient en 1888 son doctorat à l'université de Harvard, avec un travail concernant la détermination du rapport des poids atomiques de l'hydrogène et de l'oxygène. Il passe ensuite une année dans les plus importants laboratoires de chimie analytique de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… bismuth, le plomb ou le tantale. Pour interpréter ces faits, Soddy propose en 1913 la théorie des *isotopes : les isotopes occupent la même case dans le tableau périodique, présentent les mêmes propriétés chimiques, mais diffèrent par leurs poids atomiques et leurs durées de vie radioactive. Soddy indique également le principe de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel de SAINT SIMON
Dans le chapitre "Physique nucléaire" : … Le séparateur électromagnétique *d'isotopes est un spectromètre de masse à secteur magnétique capable de délivrer de forts courants. Il sert aussi au tri des fragments de réactions nucléaires pour la production de faisceaux d'ions radioactifs : technique I.S.O.L. (Isotope Separator On-Line). La mesure de la masse du noyau dans son état fondamental… Lire la suiteÉcrit par : Michel de SAINT SIMON
Dans le chapitre " Spectroscopie atomique" : … donner lieu à la structure hyperfine. Les faibles variations de propriétés des noyaux d'une série *d'isotopes produisent de petits déplacements des raies appelés déplacements isotopiques. Les mêmes principes s'appliquent aux électrons les plus liés de l'atome, c'est-à-dire ceux qui se trouvent sur les couches les plus internes : les transitions… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand DREYFUS
… *Du grec tekhnétos, artificiel. Symbole chimique : Tc Numéro atomique : 43 Masse atomique : 98,9 g Point de fusion : 2 172 0C Point d'ébullition : 4 877 0C Densité (à 20 0C) : 11,5 Métal du groupe du manganèse produit artificiellement pour la première fois en 1937 par C. Perrier et E. G. Segrè, sous la forme… Lire la suiteÉcrit par : Marc JAVOY
Dans le chapitre "Les thermomètres isotopiques" : … entre deux espèces chimiques ou minérales. Si l'on considère, par exemple, la silice et l'eau, les *isotopes de l'oxygène s'y échangent suivant la réaction : et la répartition atteint un équilibre défini par le coefficient de fractionnement : Comme le remplacement d'un atome par son isotope ne s'accompagne d'aucune variation de volume, α est… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DOUBRE
Dans le chapitre "Neptunium et plutonium" : … Mattison McMillan (Prix Nobel de chimie avec Glen Theodore Seaborg en 1951) observait simultanément *la désintégration β— de l'isotope 239U (TÉcrit par : Akli HAMMADI
… de deutérium), il observe l'émission de neutrons et de protons qu'il attribue à la formation d'un *isotope de masse trois de l'hélium (3He) et de l'isotope de masse trois de l'hydrogène (3H). Quelques années plus tard, en 1939, Luis Walter Alvarez sépare les deux isotopes. Il montre que l'hélium 3He est stable,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BOUDOURESQUES, Jean CARALP, Jeanne LEHMANN, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Propriétés nucléaires" : … L'uranium possède trois *isotopes naturels (238U, de demi-vie 4,468 × 109 ans ; 235U, de demi-vie 7,04 × 108 ans ; 234U, de demi-vie 2,455 × 105 ans) radioactifs qui se désintègrent en émettant des rayonnements et 23 isotopes artificiels, dont 236U, de demi-vie 2,342 × 10… Lire la suite
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