Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les agricultures hydrauliques des régions arides" : … privilégiées, c'est-à-dire approvisionnées en eau par des nappes souterraines ou par des fleuves,* les agriculteurs ont alors pratiqué des cultures irriguées grâce à des travaux d'adduction d'eau, ou des cultures de décrue en utilisant l'eau accumulée dans le sol pendant la crue d'un fleuve. Ainsi se sont développées les premières grandes… Lire la suiteÉcrit par : Michel MERLET, Olivier PETIT
Dans le chapitre "Le développement de l'irrigation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale" : … Parmi* les usages de l'eau, l'irrigation représente sans conteste l'activité la plus importante, car elle contribue, à l'échelle mondiale, à près de 70 p. 100 des prélèvements d'eau douce et à plus de 90 p. 100 de l'eau consommée, dans la mesure où une grande part de l'eau prélevée pour cet usage est évapotranspirée. Au cours de la seconde moitié du… Lire la suiteÉcrit par : Jean DUMAS, Charles HIGOUNET, Universalis
Dans le chapitre "La tradition agricole confirmée" : … elles-mêmes (fruits, légumes, maïs) ou par le négoce (vin en large partie, produits de l'élevage). *L'irrigation est devenue à la fois le symbole des investissements productifs et l'un des moyens de se dégager de trop sensibles aléas climatiques : sur 1 400 000 hectares de surface agricole (2008), 300 000 sont irrigués, principalement pour les… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER, Universalis
Dans le chapitre "Histoire contemporaine" : … de la diminution considérable de sa superficie et de son volume depuis une cinquantaine d'année.* Cette évolution est principalement due au détournement à des fins d'irrigation (principalement pour la culture du coton) des eaux du Syr-Daria et de l'Amou-Daria, qui se jettent dans la mer d'Aral. La mer d'Aral se trouve sous un climat continental… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "L'Asie rizicole des hautes densités " : … des plus importantes au monde, et la monarchie japonaise est considérée comme la plus ancienne. La* riziculture irriguée dépend initialement du milieu physique, avec des variations liées aux différences locales et à la disposition générale de l'Asie. Les plaines lui sont a priori favorables, puisque le terrassement y est plus facile pour les… Lire la suiteÉcrit par : Manuelle FRANCK, Bernard HOURCADE, Georges MUTIN, Philippe PELLETIER, Jean-Luc RACINE
Dans le chapitre "La mobilisation des eaux et la question alimentaire" : … contraintes naturelles en raison de l'aridité, l'intensification de l'agriculture est une priorité.* L'irrigation apparaît comme le seul moyen de parvenir à une amélioration de la production agricole. Tous les États de la région ont lancé de spectaculaires programmes de mobilisation des eaux. Des paysages ont été transformés, d'autres créés. Les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard Philippe GROSLIER
Dans le chapitre "La cité hydraulique" : … de stocker puis de redistribuer l'eau, d'abord pour remédier à un déficit éventuel des pluies, *bientôt pour irriguer en saison sèche et assurer une seconde récolte. C'était transformer du tout au tout la production. De 900 à 1200, Angkor va se développer par la juxtaposition de semblables cités hydrauliques, de plus en plus vastes, ajoutées et… Lire la suiteÉcrit par : Benoît ANTHEAUME, Jean BOISSIÈRE, Bastien BOSA, Harold James FRITH, Yves FUCHS, Alain HUETZ DE LEMPS, Isabelle MERLE, Xavier PONS
Dans le chapitre "Les eaux" : … l'utilisation des eaux de puits. Dès la fin du xixe siècle, des périmètres *d'irrigation ont été installés sur le bas Murray, près de Mildura. Ensuite, au fur et à mesure que le peuplement s'étendait, des organismes officiels ou privés ont construit des barrages de retenue dans la partie amont des cours fluviaux et ont… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert ÉTIENNE
Dans le chapitre "La politique hydraulique et l'agriculture" : … n'a pratiquement pas changé depuis les années 1980 : environ 7,6 millions d'hectares. *En revanche, la surface brute (doubles ou triples récoltes annuelles sur le même sol) augmente grâce à l'irrigation : en 1970, 12,5 millions d'hectares bruts, en 1996-1997, 14,1 millions. Après les principales cultures (riz, blé, jute) viennent des cultures… Lire la suiteÉcrit par : Roger BERNARD, André BLANC, Christophe CHICLET, Nadia CHRISTOPHOROV, Jack FEUILLET, Vladimir KOSTOV, Edith LHOMEL, Robert PHILIPPOT
Dans le chapitre "La transversale bulgare" : … de Momin à la frontière turque, écoule les eaux du Rhodope au pied de beaux escarpements boisés ; *de plus, les rivières affluentes de la Maritsa lui apportent, au nord comme au sud, les eaux nécessaires à l'irrigation de ces plaines aux sols fertiles mais peu arrosées et où certains étés sont arides. Autour des gros bourgs, qu'ils soient situés… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CHARVET
Dans le chapitre "Différents modes de production" : … niveaux plus élevés : 20 à 25 quintaux pour les cultures non irriguées et 50 à 60 quintaux pour les *parcelles irriguées. Les rendements par personne sont plus élevés (de 20 à 100 q/unité de main-d'œuvre), permettant dans ces conditions de dégager de petits surplus pour la commercialisation. La « révolution verte », fondée sur l'emploi de semences… Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
… *Population bantoue, les Chagga (Wachagga ou Dschagga) ont suscité l'intérêt des premiers voyageurs par le pittoresque de leur localisation sur les hautes pentes du Kilimandjaro ; l'originalité de leur système d'irrigation a attiré l'attention des historiographes marxistes : Wittfogel en fait les représentants africains du mode de production… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROLLIET
Dans le chapitre "La Chine du Sud-Est" : … cadre montagneux s'efface. Dans le Hubei, les deux tiers des terres portent deux récoltes, la moitié* sont irriguées et rizicoles. L'irrigation est nécessaire pour la culture du riz, car les pluies d'été ne s'élèvent qu'à quelque 800 millimètres et sont irrégulières. Le Hubei souffre parfois de la sécheresse. Fève, colza et pois succèdent au riz,… Lire la suiteÉcrit par : Lucien TIRONE
… représentent environ 200 000 têtes de bétail. Les troupeaux ont de 1 000 à 3 000 têtes en général. *Les aménagements agraires et les irrigations ont profondément transformé les terres sèches. La Crau humide est vouée à la culture du foin, des légumes, des arbres fruitiers. Elle s'étend sur la partie septentrionale de la plaine, où la matrice de… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Dans le chapitre "Mise en valeur" : … car, pour reconstituer la couverture végétale, il faut avant tout la protéger contre les troupeaux. *L'irrigation joue un rôle essentiel dans toute mise en valeur de régions arides. Un des exemples les plus spectaculaires de la transformation d'un pays désertique grâce à l'irrigation reste l'Imperial Valley dans le désert de Sonora, aux États-Unis,… Lire la suiteÉcrit par : Ghislain de MARSILY
Dans le chapitre "Besoins présents et à venir" : … d'eau prélevée dans le milieu naturel (rivières, nappes) pour arroser 264 millions d'hectares* d'agriculture irriguée. Sur ces 3 250 km3/an d'eau prélevée pour l'irrigation, 1 500 km3 seulement sont utilement évaporés par les plantes, le reste s'infiltre dans les nappes ou est drainé et participe aux écoulements sur les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELÉAGE
Dans le chapitre "Irrigation" : … sont souvent suffisantes pour les cultures. Ainsi, dans les pays du nord et du centre de l'Europe, *l'irrigation ne représente qu'une faible proportion des consommations d'eau. Il n'en va pas de même dans les régions plus sèches : au début des années 1990, l'agriculture irriguée mobilisait 57 p. 100 des prélèvements d'eau en Italie et 66 p. 100 en… Lire la suiteÉcrit par : Éric DENIS
Dans le chapitre "Les grands chantiers hydrauliques" : … barrages qui permettent de distribuer l'eau sur des surfaces agricoles désormais étendues,* irriguées de manière pérenne et drainées. En 1840, un premier ouvrage clé est installé à la pointe du Delta au nord du Caire. Rapidement, il se révèle déficient et un nouveau barrage y est édifié à partir de 1885, relevant le niveau d'étiage de 3 m… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN
Dans le chapitre "L'eau" : … fin du xixe siècle et érigée en norme depuis lors. En raison de l'ampleur des *cultures irriguées, qui représentent l'essentiel de la consommation nette de l'eau, l'Espagne figure parmi les trois plus gros consommateurs d'eau par habitant en Europe. Les bas prix sont accusés d'être à l'origine de gaspillages et de l'extension… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BEAUJEU-GARNIER, Catherine LEFORT, Laurent VERMEERSCH
Dans le chapitre "Recherche et mondialisation : les facteurs du changement" : … c'est-à-dire du poids grandissant des régions au climat subtropical dans la production. *Tout d'abord, l'irrigation a permis de mettre en valeur des régions longtemps arides et peu fertiles : vallées californiennes, Texas ou encore les oasis de l'Arizona et du Nouveau-Mexique où s'épanouit notamment la culture du coton. C'est également l'irrigation… Lire la suiteÉcrit par : Louis GACHON
Dans le chapitre "Les facteurs de la fertilité" : … au bénéfice de ces derniers. L'exemple le plus remarquable est fourni par les techniques modernes d'*irrigation qui ont pour objet de pallier les insuffisances de la pluviosité et qui, appliquées sur de grandes surfaces, sont susceptibles de modifier les caractères du climat local, en particulier en élevant le degré hygrométrique moyen de l'… Lire la suiteÉcrit par : Lazare BOTOSANEANU, Pierre CARRIÈRE
Dans le chapitre "Irrigation" : … L'agriculture* a toujours été le principal consommateur d'eau fluviale dans les régions sèches, chaque fois que la présence d'un fleuve allogène permettait le recours à l'irrigation ; ainsi le Nil, dont les eaux, venues de l'Afrique équatoriale, abondantes en été, traversent le désert égyptien qu'elles fécondent. Dès l'Antiquité, les cultivateurs se… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc REGNARD, Roger ULRICH, Universalis
Dans le chapitre "Conduite et entretien du verger" : … d'un stress hydrique. Le perfectionnement des technologies d'apport d'eau (aspersion, et surtout* irrigation localisée) contribue à un meilleur contrôle des quantités distribuées, ce qui permet une économie d'eau, que l'on peut encore accroître par un rationnement volontaire pour favoriser la qualité des fruits. La nutrition minérale a également… Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS
Dans le chapitre "Un rôle capital" : … Actuellement, le Gange sert surtout à *l'irrigation, grâce aux barrages de dérivation construits sur le fleuve, principalement à la sortie de l'Himalaya. L'eau est ainsi dérivée dans un canal arrosant la surface du cône de piémont, qui domine le fleuve. Ces canaux sont en général pérennes : ils permettent d'irriguer toute l'année ; ils ont cependant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Nom général donné aux oasis de Syrie et particulièrement à celle de Damas. La Ghouta de Damas, l'une des plus célèbres et des plus grandes oasis du monde, regroupait plus de 30 000 hectares de jardins cultivés dans une centaine de villages. Elle est indissociablement liée à Damas dont elle fut longtemps l'écrin de verdure : en organisant son… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SOPPELSA
… *Le revers occidental du Pacifique, contrastant par l'importance des densités humaines et l'essor de ses activités économiques avec les régions semi-désertiques des montagnes Rocheuses, a connu au xxe siècle une expansion considérable. La Californie, troisième État américain par la taille, est l'un des premiers aussi pour la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROLLIET
… *Le Hebei est la plus septentrionale des provinces de la Chine du Nord ; elle couvre 211 800 kilomètres carrés et comptait 69millions d' habitants en 2006. La moitié orientale de la province est constituée par l'extension, à une altitude moyenne de 50 mètres, de la Grande Plaine de Chine du Nord, qui s'ouvre ici sur le golfe de Bohai et qui est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TROLLIET
Dans le chapitre "La maîtrise du fleuve" : … à Lanzhou et une production électrique de 110 milliards de kilowattheures, tandis que les surfaces *irriguées passeraient d'un million à 7 millions d'hectares. Cette gigantesque entreprise devait s'étaler sur soixante-dix ans, une première tranche devant être achevée en 1967. Mais intervint d'abord la rupture sino-soviétique, qui priva la Chine d'… Lire la suiteÉcrit par : Roger BÉTEILLE
… *Le mot espagnol huerta vient du latin hortus, jardin ; c'est bien une agriculture jardinatoire qui caractérise d'ordinaire les plaines irriguées du pourtour de la Méditerranée. Leur importance est très variable : simples conques au débouché d'un torrent, petites plaines comme celle de Fondi entre Rome et Naples, grandes étendues… Lire la suiteÉcrit par : Philippe CADÈNE, François DURAND-DASTÈS, Georges MASCLE
Dans le chapitre "Les activités de production" : … globale des pluies et de leur répartition dans l'année. Cependant, une ancienne pratique de *l'irrigation est venue corriger les effets de la répartition naturelle des précipitations dans le temps et dans l'espace. En Inde, il y a assez peu de régions où l'irrigation soit créatrice, c'est-à-dire où elle soit une condition sine qua non de l'… Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS
Dans le chapitre "L'utilisation de l'Indus : l'irrigation" : … L'*irrigation à partir de l'Indus et des rivières de son bassin revêt des caractères différents dans les piémonts (Punjab et régions voisines) et sur le cours inférieur. Sur les piémonts, le climat est encore assez pluvieux en été pour qu'une culture non irriguée soit possible. Mais elle est aléatoire et n'intéresse que des plantes résistant à la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOURCADE
Dans le chapitre "Le pays des piémonts" : … L'ancienne Perse est en effet le seul pays au monde où, jusqu'en 1950, la moitié des terres étaient *irriguées par un réseau de galeries drainantes souterraines (qanāt). Les 18 000 qanāts encore en activité ont un débit cumulé de 7 500 millions de mètres cubes, équivalant à celui des puits profonds qui se sont multipliés depuis les… Lire la suiteÉcrit par : Surinder M. BHARDWAJ, Thomas R. LEINBACH, Lewis OWEN
Dans le chapitre "Climat et hydrologie" : … contrairement à son affluent, la rivière Mu, utilisé depuis le ixe siècle. *Le système d'irrigation de la vallée du Mu est l'un des plus important du pays. Durant la saison sèche, il permet de cultiver notamment du maïs, de l'arachide, du sésame, du blé, du coton et du millet. Près d'un sixième du riz produit en Birmanie… Lire la suiteÉcrit par : Marcel BAZIN, Claude KLEIN, François LAFON, Lily PERLEMUTER
Dans le chapitre "Un pays construit par le processus migratoire et l'expansion territoriale" : … des ressources en eau s'est poursuivie depuis l'indépendance d'Israël, avec d'abord la création de *systèmes régionaux d'irrigation, puis leur interconnexion en un réseau national, le National Water Carrier, achevé en 1964 : les eaux du lac de Tibériade sont pompées et acheminées à travers la Galilée par un canal jusqu'au réservoir de Bet Netofa, à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Dans le chapitre "Vie économique" : … * le colonel Kadhafi inaugure la première tranche de la Grande Rivière artificielle, réseau de canalisations destiné à irriguer la zone côtière du nord-est du pays avec de l'eau pompée dans le sous-sol du désert du Sud-Est libyen… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Dans le chapitre " Mari dans son cadre et l'aménagement régional" : … un contrôle qui garantisse à une population nombreuse une vie normale dans un espace approprié. *Il fallait d'abord établir un réseau d'irrigation pour assurer des récoltes suffisantes. Un grand canal de rive droite fut donc aménagé dans l'alvéole de Mari, là où la terrasse holocène offrait son plus grand développement ; des tronçons de cet… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre "L'évolution de l'économie" : … parcours en pâturage représentent 47 p. 100 et les forêts 6,8 p. 100, le quart restant est inculte. *Le développement des périmètres irrigués, grâce à la « politique des barrages » lancée dans les années 1970 qui a permis la construction de quatre-vingt-cinq ouvrages, a pu faire considérer le Maroc comme la « Californie du Maghreb ». Ce pays est d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis HUOT
Dans le chapitre "La Mésopotamie antique" : … l'agriculture est soumise au régime des crues des deux fleuves. C'est dire l'importance de l'*irrigation. Sur les 32 500 km2 cultivés en 1955 en Iraq, 84 p. 100 étaient susceptibles d'être inondés à un moment ou à un autre, et le contrôle des crues commande tout le système d'irrigation, c'est-à-dire de la production agricole. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRASSEUL, Henri ENJALBERT, Roland LABARRE, Cécile LACHENAL, Jean A. MEYER, Marie-France PRÉVÔT-SCHAPIRA, Philippe SIERRA
Dans le chapitre "Agriculture et monde rural" : … les premiers gouvernements révolutionnaires avaient, en effet, établi les principaux périmètres* irrigués. C'est là que sont produits l'essentiel des primeurs (tomates et melons) à destination des États-Unis, mais aussi le maïs irrigué, aux rendements trois fois supérieur à la moyenne nationale. Le plateau central produit essentiellement des… Lire la suiteÉcrit par : Yves LACOSTE
Dans le chapitre "Les différentes techniques de l'eau" : … digue du barrage. Grâce à la mise en œuvre de puissants engins de génie civil, les possibilités d'*irrigation peuvent être considérablement augmentées, tant dans le temps (suppression des périodes de sécheresse) que dans l'espace. Cependant ces techniques ne vont pas sans créer des difficultés nouvelles. Ainsi, le stockage des crues du Nil… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte DUMORTIER
Dans le chapitre "Activités ancestrales, rente pétrolière et ouverture à la mondialisation" : … mosquées et souks évoquent la puissance passée, associent des fonctions urbaines aux palmeraies. *On y pratique un système d'irrigation gravitaire attesté depuis cinq millénaires. L'eau des nappes des montagnes est acheminée vers les oasis par des conduits semi-enterrés, les aflaj (sing. falaj), comparables aux qanāt … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc PROST-TOURNIER
… *Rivière du Proche-Orient, l'Oronte (en arabe, Nahr al-‘ Asī : « le fleuve rebelle ») est long de 570 kilomètres et présente un débit moyen de 78,5 mètres cubes par seconde. Il naît au Liban, dans la Bekaa (Ain Zerqa : la « Source bleue »), au nord du seuil de Baalbek qui le sépare du bassin du Litani. Il traverse des seuils rocheux et draine d'… Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS, Gilbert ÉTIENNE, Christophe JAFFRELOT, Guy MENNESSIER, Universalis
Dans le chapitre "Les régions" : … régularisé les apports d'eau. Ailleurs, les techniques sont plus élémentaires et plus ponctuelles. *La plus caractéristique est celle du captage de nappes souterraines dans les matériaux de piémonts par un système de galeries (karez), dont la pente est inférieure à celle de la nappe et permet son exploitation. Ces karez sont… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVEAU
Dans le chapitre "Fondements d'une histoire du paysage" : … facteurs politiques – la centralisation du pouvoir – et des facteurs techniques – la maîtrise de l'*irrigation. Ainsi se construisit un paysage organisé par rapport au fleuve : les villages sur les berges plus sèches et à l'abri de l'inondation ; les terres inondables dont on suit l'aménagement en terrasses à la fois parallèlement au fleuve de part… Lire la suiteÉcrit par : François BOURRICAUD, Albert GARCIA, Alain LABROUSSE, Évelyne MESCLIER, Valérie ROBIN AZEVEDO
Dans le chapitre "Les piémonts : ouest aride, est humide" : … et exportés sous forme de farine essentiellement −, oiseaux à l'origine du guano, phoques, etc. L'*irrigation, très tôt développée par les cultures préhispaniques sur de grandes extensions, est indispensable à l'agriculture. L'eau est dérivée des fleuves côtiers, qui prennent naissance dans la cordillère, ou puisée dans les nappes phréatiques du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François BOUCHARD, André DELPUECH, Danièle LAVALLÉE, Dominique LEGOUPIL, Stéphen ROSTAIN, Universalis
Dans le chapitre "Les royaumes et confédérations des Andes centrales" : … côtière des forteresses et des édifices publics ou religieux ; ils y réalisèrent aussi des travaux *d'irrigation afin de fertiliser les terres arides du désert. Ces travaux gigantesques font que les Chimús furent parfois considérés comme un État hydraulique andin, structuré pour maîtriser l'irrigation, clé de leur développement économique. Les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine AUBIN
… *Longue plaine sédimentaire, étroite et allongée de Lyon à la Méditerranée entre le Massif central et les Alpes, la vallée du Rhône a une grande importance économique, surtout comme axe de communication : deux voies ferrées (dont celle du T.G.V.-Sud-Est), deux routes nationales, une autoroute, des lignes de transport de force, l'oléoduc sud-européen… Lire la suiteÉcrit par : Donald Dilworth BRAND, Robert H. SCHMIDT Jr.
Dans le chapitre "Économie" : … près de 850 000 hectares de terres cultivées, dont un peu plus de la moitié se trouvent au Mexique. *Les principales cultures irriguées sont la pomme de terre et l'avoine dans le Colorado, le coton, les noix de pécan et la vigne dans le sud du Nouveau-Mexique et dans la région frontalière d'El Paso-Ciudad Juárez, ainsi que les agrumes, le coton et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CHARVET
Dans le chapitre "Les différentes espèces et les principales techniques de culture" : … du Vietnam, mais il ne procure alors que des rendements très modestes. Seules l'inondation et *l'irrigation des rizières, techniques qui impliquent la construction de diguettes et de casiers, permettent d'obtenir des rendements plus élevés et plus réguliers. Une bonne récolte exige sur six mois une tranche d'eau de l'ordre de 1 000 à 1 200 … Lire la suiteÉcrit par : Jeffrey Allman GRITZNER, Ronald Francis PEEL
Dans le chapitre "Population" : … physique. Dans le désert proprement dit, l'occupation sédentaire est réduite aux oasis, où *l'irrigation permet la culture limitée d'arbres fruitiers (palmiers-dattiers, grenadiers), de céréales (millet, orge, blé), de légumes et d'autres plantes particulières comme le henné. Les cultures sont réalisées dans des jardinets, entretenus à… Lire la suiteÉcrit par : Concepción E. CASTAÑEDA, Kempton E. WEBB
Dans le chapitre "Population et économie" : … les villes côtières de Salvador, Aracajú et Recife. Le bassin fluvial présente également un *potentiel d'irrigation considérable. Le plus grand barrage, édifié près de Petrolina et de Juazeiro, forme le vaste réservoir de Sobradinho. Outre celui des Três Marias, il existe un grand réservoir à Pedra d'Água, le barrage de Castanhão a été… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre "Interventions humaines" : … L'être humain améliore l'alimentation hydrique des cultures par les arrosages et les *irrigations, qu'il doit pratiquer sans perturber les moyens de régulation : arroser de préférence le soir pour éviter le risque de grillage analysé plus haut ; donner assez d'eau pour atteindre, sans plus, l'ETP, et en se souvenant de ce qu'une plante irriguée… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Paul FRANCFORT
… durable de la Bactriane occidentale voisine pour se rattacher d'abord à l'Inde, puis à la Sogdiane. *De même, l'irrigation, élément indispensable à la vie de vastes communautés humaines dans ces régions, revêt à Shortugaï un aspect unique et très élaboré, puisque les eaux, prises dans le lit encaissé de la Qoqča, courent sur une vingtaine de… Lire la suiteÉcrit par : Alain GASCON, Roland MARCHAL
Dans le chapitre "Coton, céréales et pétrole" : … Dans la Gezireh, la péninsule située en amont de Khartoum, *s'étend un périmètre irrigué et quadrillé de canaux bordés d'eucalyptus. Sur un million d'hectares prévus (800 000 ha installés dont un tiers abandonné) se pressent plus de 4 millions d'habitants, auxquels s'ajoutent les 6 millions de l'agglomération, limitrophe, de Khartoum (soit un quart… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "Les régions économiques" : … zones pionnières du centre-nord et à la limite de la province orientale ont été ouvertes grâce à la *restructuration et l'extension des systèmes d'irrigation au xxe siècle. La lutte contre le paludisme a favorisé la reconquête de ce « no man's land » et sa mise en valeur par des cultures permanentes. L'aménagement du fleuve… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
… *Des montagnes du Tian Shan, au Kirghizstan, à la mer d'Aral, le plus long des fleuves de l'Asie centrale, le Syr-Daria, mesure 3 020 kilomètres, s'il est tenu compte de la plus longue des deux branches maîtresses qui lui donnent naissance, la Naryn ; la longueur du cours est ramenée à 2 212 kilomètres lorsqu'elle n'est comptée qu'à partir de la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel NOIN
… *Plaine de 3 600 kilomètres carrés environ, située dans le Maroc occidental, entre le plateau des Phosphates et le Plateau central à l'ouest et le massif du Moyen Atlas à l'est. La plaine du Tadla, vaste dépression comblée d'alluvions quaternaires que traverse l'Oum er-Rebia, est marquée par l'aridité ; elle offre à l'état naturel un paysage… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Jean DELVERT, François GODEMENT, Françoise MENGIN, Angel PINO, Isabelle RABUT, Pierre SIGWALT, Charles TESSON, Universalis
Dans le chapitre " Le développement économique" : … par les Japonais, qui construisirent notamment des barrages, de grands réseaux de canaux d'*irrigation dans les plaines d'Ilan et de Chianan, et introduisirent des variétés de riz et de canne à sucre à hauts rendements ; cette riziculture a été développée, après 1949, sous l'influence des méthodes américaines. Un fait décisif a été la… Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL
Dans le chapitre "La transformation de la couverture végétale : déforestation, irrigation, salification ..." : … ou des cultures de remplacement se dégrade. Dans les régions arides et semi-arides, en revanche, *l'irrigation répand de l'eau venant soit du sous-sol profond (nappes d'« eau fossile »), soit de rivières (le Nil, le Missouri, le fleuve Jaune, etc.) venant de régions bien arrosées en amont. Le couvert végétal plus riche peut certainement augmenter… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Achille DAUPHIN-MEUNIER, Christian LECHERVY, Christian TAILLARD, Solange THIERRY
Dans le chapitre "Un pays au cœur de la péninsule indochinoise, construit autour de la plaine centrale" : … mousson du sud-est par les montagnes qui bordent la plaine centrale et le plateau Isan à l'ouest, *l'agriculture y est dépendante de l'irrigation. Celle-ci provient des aménagements hydrauliques du haut delta de la Chao Phraya en aval de Chai Nat, et des barrages construits sur la Mun et la Chi sur le plateau. L'activité agricole dans le nord… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPAIGNE
Dans le chapitre "Histoire" : … Inde. En 1881, les Russes s'emparent du camp retranché de Geok Tepe, près de l'actuelle Achkhabad ; *les Tekke sont massacrés. Trois ans plus tard, Merv fait sa reddition et est rattachée au gouverneur général du Turkestan en 1898. L'influence russe est établie définitivement. L'émir de Boukhara, qui seul reste semi-indépendant, est placé à partir… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre " Géographie" : … d'eau, dont une partie significative est toutefois perdue par infiltration et par évaporation. *Assurant l'irrigation d'environ 1 million d'hectares, le canal, dont le tracé suit celui de la voie ferrée transcaspienne dans sa partie centrale, constitue désormais l'épine dorsale de l'espace national turkménistanais. Sa construction a ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "Le delta du fleuve Rouge et la zone économique clé du Nord" : … le delta vers le sud de 80 à 100 mètres par an. Les rizières n'étant plus engraissées naturellement,* leur fertilité est entretenue par les hommes depuis des siècles. Les eaux pluviales qui menacent d'inonder les casiers sont évacuées par un système d'écluses et aujourd'hui par des stations de pompage qui améliorent le drainage et l'irrigation. L'… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "Les activités traditionnelles" : … Les Ouïgours, agriculteurs des oasis, cultivent au total près de 2 000 000 d'hectares de terres ; *96 p. 100 de celles-ci sont irriguées à partir des rivières descendues des Tianshan et des Kunlun et dont les eaux, grossies au début de l'été par la fonte des neiges, sont conduites dans les champs par des canaux de dérivation ou aryk. Les… Lire la suiteÉcrit par : André BOURGEY, Serge CLEUZIOU, Universalis
Dans le chapitre "L'origine de la civilisation sud-arabique" : … xiiie siècle, tandis que les archéologues allemands qui étudient le système d'*irrigation de Marib s'accordent pour dater du milieu du IIe millénaire au plus tard ses premières réalisations, des dates beaucoup plus anciennes étant même proposées. Il semble donc qu'on doive revenir pour les premières villes sud-… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.