Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean VARENNE
… *La religion iranienne ancienne place au sommet de son panthéon un dieu qu'elle nomme Ahura Mazdā (le Seigneur sage) et dont la réforme zoroastrienne (vers le ~ viie s.) fit le souverain unique de la création. La comparaison avec les autres mythologies indo-européennes, et particulièrement avec celle du Véda, montre qu'il s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Les écrivains grecs, qui furent les premiers à donner un témoignage extérieur sur la religion iranienne ancienne, parlent tous du culte d'une déesse qu'ils comparent soit à Athéna, soit à Aphrodite. Il s'agit d'Anāhitā à laquelle un hymne important (le Cinquième Yasht) est consacré dans l'Avesta. Son domaine semble couvrir les trois fonctions de la… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Francisé en « aryen », le terme sanskrit ārya (avestique, airya) signifie « excellent, honorable, noble ». Ainsi se désignent, avec la morgue coutumière des conquérants, les populations de langue indo-européenne qui, vers la fin du IIIe millénaire avant l'ère chrétienne, s'établissent sur le plateau iranien pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Les dieux du panthéon védique sont divisés en deux classes : les dévas et les asuras (prononcer : assoura). Le premier terme dérive de la racine div-, qui désigne la lumière du ciel diurne ; le second signifie « souffles de vie ». Il s'agit donc de deux mots également dignes d'évoquer les puissances célestes qui gouvernent la vie des… Lire la suiteÉcrit par : Jean de MENASCE, Georges PINAULT
Dans le chapitre "L'Avesta" : … *Du texte original de l'Avesta, rédigé dans une très ancienne langue iranienne proche du védique, il ne subsiste que ce que les minorités zoroastriennes de l'Iran, sous la domination musulmane, avaient recopié pour leur usage liturgique. Au ixe-xe siècle, une vaste compilation zoroastrienne, le Denkart,… Lire la suiteÉcrit par : Simone PÉTREMENT
Dans le chapitre "Mazdéisme" : … *Le dualisme mazdéen, celui des Perses, diffère de toutes ces tendances par son caractère systématique. Là tout ce qui est bon est rassemblé autour du Grand Dieu, Ahura Mazdāh ou Ohrmazd, principe de vérité, et tout ce qui est mauvais, autour du Mauvais Esprit, Angra Mainyu ou Ahriman, puissance de mensonge. Là les forces du bien et celles du mal… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Mircea ELIADE
Dans le chapitre "Paradis et enfers des Indo-Iraniens" : … de l'âme sont des motifs qui se rencontrent aussi bien dans l'Inde ancienne que dans l'*Iran : ils remontent probablement à l'époque de l'unité indo-iranienne. Le pont, attesté dans l'Inde depuis le Yajur Veda, joue un rôle plus important encore en Iran : l'âme doit traverser le pont Cinvat qui, pour le juste, est large de neuf longueurs… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Nom iranien du « breuvage d'immortalité » qui correspond au soma hindou. La religion iranienne ancienne, analogue en cela à la religion védique, plaçait au centre du culte solennel un sacrifice offert aux dieux les plus importants du panthéon ; au cours de ce sacrifice était préparé un breuvage (obtenu par pressurage d'une plante… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Nom des membres d'une tribu mède (selon Hérodote) à qui l'ensemble de la tradition grecque attribue l'exclusivité du pouvoir sacerdotal en Iran. Le mot « mage » (en iranien, maga) apparaît en Occident, à partir des premiers siècles de notre ère, comme un synonyme de « sectateur de Zoroastre » et de « servant du culte d'Ahura Mazdâ ». D'… Lire la suiteÉcrit par : Henri-Charles PUECH
Dans le chapitre "L'expansion du manichéisme" : … Mani a entendu attacher à sa propre Révélation, du but et du rôle qu'il a en conséquence assignés à *l'Église fondée par lui. Élargissant et adaptant à son profit une conception vraisemblablement empruntée à l'elkhasaïsme, Mani se donne pour le dernier successeur d'une longue suite de Messagers célestes envoyés l'un après l'autre à l'humanité, et… Lire la suiteÉcrit par : Philippe OUANNÈS
… *La vie de Mazdak, fils de Bâmdâdh, est mal connue. Ce prêtre zoroastrien se fait l'apôtre d'une religion nouvelle, en se proclamant l'envoyé de Dieu qui doit restaurer la foi dans sa pureté primitive : il prêche l'égalité absolue entre les hommes et la communauté totale des biens et des femmes. Les classes sociales, leurs distinctions et le mariage… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Terme qui est probablement le plus adéquat pour désigner la religion traditionnelle de l'Iran ancien, puisqu'il fait référence au nom que les fidèles donnent à leur dieu : Ahura Mazdâ (le Seigneur Sage). La profession de foi (fravarânê) que ceux-ci récitent chaque jour contient d'ailleurs les mots mazdâyasmo ahmi (« Je voue mon… Lire la suiteÉcrit par : Roman GHIRSHMAN
Dans le chapitre "La civilisation des Mèdes" : … plusieurs noms théophores composés avec mazda (sage) ou chura (seigneur), *ce qui indiquerait que les Mèdes pratiquaient la religion « mazdéenne » avec Ahura Mazda comme divinité suprême, dont l'émanation était le feu sacré. Rien dans cette religion ne la met en liaison avec l'Avesta, le livre sacré plus tardif des… Lire la suiteÉcrit par : Robert TURCAN
Dans le chapitre "Mithra indo-iranien et achéménide" : … *La place et la fonction du Mithra indo-iranien préfigurent certains aspects du Mithra gréco-romain ; elles expliquent la prééminence du dieu tauroctone dans le mithraïsme occidental. Mithra est le dieu du contrat. Le védique mitra signifie « ami » ou « contrat ». C'est à ce titre qu'on l'invoque dans les traités, mais aussi en… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Au sommet de la hiérarchie divine, le Veda, dans ses parties les plus archaïques (début du ~ IIe millénaire), plaçait l'Asura Varuṇa, à qui était attribué un coadjuteur en la personne du dieu Mitra. La situation était alors conforme au schéma indo-européen mis en évidence par Georges Dumézil ; la fonction magico-religieuse de… Lire la suiteÉcrit par : Guy BUGAULT
… fameuses tours du silence et sa chair dévorée par les vautours. C'est grâce aux Guèbres restés en *Iran et aux Parsis émigrés en Inde, notamment à leurs prêtres, les dastours, que l'Avesta, leur livre saint, est parvenu jusqu'à nous. Dépositaires des Écritures mazdéennes, les Parsis continuent de s'y conformer. Ce fait permet, en raison d'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe GIGNOUX, Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Art et religion" : … retracer l'histoire religieuse de ce demi-millénaire. Tout au plus peut-on réunir quelques données. *Ce qui est certain, c'est que la religion iranienne est mêlée, après la conquête d'Alexandre, d'éléments étrangers, grecs et sémitiques. De même que l'art, elle a manifestement subi l'influence de l'hellénisme, mais celle-ci reste difficile à évaluer… Lire la suiteÉcrit par : Philippe GIGNOUX
Dans le chapitre "Le foisonnement des idées religieuses" : … *Mani bénéficia d'une large tolérance sous les premiers Sassanides et put tout à la fois former des disciples, consigner par écrit son enseignement et le propager dans l'empire. Il effectua même des voyages en Inde. Mais cette tolérance à son endroit cessa sous le règne des Vahrām, de Vahrām II (276-293) en particulier, qui, sur dénonciation du… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… père et adopte celui de « roi des rois d'Iran et du non-Iran », soit des territoires non persans. *Il semble avoir tenté de trouver une religion convenant à tout l'empire, montrant une préférence marquée pour le manichéisme que vient de fonder Mani. Les inscriptions de Shahpur Ier indiquent également qu'il crée des temples du feu… Lire la suiteÉcrit par : Christian JAMBET
Dans le chapitre "Les œuvres" : … s'est maintenue, de cycle en cycle, depuis Hermès et Agathodaīmōn, jusqu'aux sages de l'ancien *Iran, et que Socrate, Platon et même Aristote en ont été les transmetteurs fidèles. Chaque nation, en son temps, reçoit ainsi la gnose, ce qui explique que la philosophie grecque puise à la même niche aux lumières de la Prophétie, que la spiritualité… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Nom véritable de celui que Platon (qui le premier révéla son existence à l'Occident) appelait Zoroastre. C'est ce qu'atteste l'Avesta, où le prophète se nomme lui-même à maintes reprises (dans les gāthā, hymnes qu'il composa en l'honneur de son dieu). La tradition zoroastrienne unanime le fait vivre au ~ viie … Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Le nom de Zervan a été donné au Temps dans la religion iranienne ancienne. Zervan pose l'un des problèmes les plus difficiles de l'histoire de cette religion. D'après les sources extérieures (tablettes de Nuzi ; bronze du Lūristān ; texte hellénistique d'Eudème de Rhodes), il semble que prévalut, à un certain moment (peut-être au ~ IIe … Lire la suiteÉcrit par : Jean de MENASCE
*La religion de Zoroastre (forme grecque de Zarathuštra) fut celle de l'Iran avant qu'il ne fût islamisé par la conquête arabe. On la nomme aussi « mazdéisme », du nom de son dieu suprême, Ahura Mazdāh (le Seigneur Sage), ou « parsisme », du nom des Parsis (Persans) qui, vers le xe siècle… Lire la suite
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