Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Roland LEGENDRE, Max VACHON
Les* Arachnides représentent une classe d'animaux invertébrés créée par J. Lamarck lors de son cours prononcé au Muséum d'histoire naturelle de Paris en 1800 (an VIII). Leur définition et leur composition furent précisées l'année suivante dans l'introduction du Système des animaux sans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
… comporter d'organe propulseur anatomiquement différencié. Ce n'est que chez les animaux supérieurs, *invertébrés ou vertébrés, que la circulation devient parfaitement organisée selon des modes et des circuits bien définis, dans des structures anatomiques pouvant être extrêmement spécialisées. Ce perfectionnement permet non seulement des transferts… Lire la suiteÉcrit par : Albert POLICARD
Dans le chapitre "Le tissu conjonctif dans la série animale" : … des cellules, des formations fibrillaires et des substances fondamentales. Les cellules, chez les *Invertébrés, ressemblent à celles des Vertébrés ; toutefois, elles possèdent des potentialités et des capacités évolutives plus étendues. Leur forme change souvent (amœbocytes). Beaucoup de ces cellules constituent des centres d'accumulation de… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
L'opposition traditionnellement admise, depuis Lamarck, entre Vertébrés et* Invertébrés est parfaitement artificielle. En fait, l'opposition Vertébrés-Invertébrés est d'autant moins justifiée que les Vertébrés sont étroitement apparentés à d'authentiques Invertébrés longtemps réunis sous le nom de Procordés : d'une part les amphioxus,… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre "L'évolution des systèmes endocriniens" : … Le besoin de coordination des activités cellulaires *des Métazoaires, comme les éponges ou les méduses, s'est traduit par la mise en place très précoce de structures nerveuses produisant à la fois des neuromédiateurs et des neurohormones : chez les Cnidaires ont été isolés de nombreux peptides dont les fonctions de neuromédiateurs ou de facteurs… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DECOURT, Yves-Alain FONTAINE, René LAFONT, Universalis, Jacques YOUNG
Dans le chapitre " Les hormones des Invertébrés" : … Même* les plus simples des Métazoaires requièrent des mécanismes de coordination de l'activité des cellules qui les constituent. Chez les Spongiaires et les Cœlentérés existent déjà des réseaux neuronaux relativement complexes. Certains de ces neurones produisent des peptides qui agissent sur les cellules voisines selon un mode paracrine. Cela… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT, Jean-Yves TOULLEC
Dans le chapitre "Les insectes, un succès de l’évolution" : … des systèmes sensoriels et neuromoteurs plus performants que ceux de la plupart des autres *Invertébrés. Ces systèmes sont indispensables pour pouvoir réagir aux variations du milieu. Face aux perturbations écologiques (par exemple l'application d'insecticides sur une plante hôte), les insectes ont aussi mis en œuvre une stratégie fondée… Lire la suiteÉcrit par : Katy HAFFEN
Dans le chapitre "Invertébrés" : … On a longtemps ignoré l'existence d'hormones sexuelles chez les* Invertébrés. H. Charniaux-Cotton a découvert chez les Crustacés une glande androgène. Des expériences de greffes ont montré que cette glande est capable de transformer une femelle en mâle. Inversement, chez un mâle privé de sa glande androgène, la différenciation mâle des caractères… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
… Parution du premier des onze Annuaires météorologiques publiés par Lamarck jusqu'en 1810. * Publication du Système des animaux sans vertèbres dans lequel Lamarck évoque pour la première fois sa conception du transformisme, théorie selon laquelle les espèces sont soumises aux diverses influences de leur environnement, ce qui… Lire la suiteÉcrit par : Valérie CHANSIGAUD, Jean DORST
Dans le chapitre "Invertébrés" : … De nombreux *invertébrés marins se déplacent sur des distances appréciables en fonction des saisons. Ils le font souvent de façon passive puisque les organismes planctoniques sont simplement emportés par les courants marins. Les Annélides Polychètes changent annuellement d'habitat, ce que l'on peut considérer comme une véritable migration. Le long… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Animaux marins" : … probable que la composition de l'eau océanique est restée stable depuis le début du Cambrien. Les* invertébrés marins ont pratiquement toujours un milieu intérieur isosmotique à l'eau de mer. Cette situation correspond cependant à deux types différents. Chez les Échinodermes, la plupart des annélides (Arenicola par exemple, cf. tableau)… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Dans le chapitre "La motricité chez les Invertébrés" : … On distingue chez les* Invertébrés deux types fondamentaux d'arrangements nerveux. L'un, primitif, est constitué par un réseau superficiel (sous-tégumentaire), formé de cellules à prolongements multiples articulés de façon très lâche ; la conduction de l'influx y est multidirectionnelle, encore que certaines voies à conduction rapide et… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Synapses" : … qui nous sont révélées par l'étude comparée du système nerveux dans les différents groupes *d'invertébrés et de vertébrés, sont volontiers regardées par le naturaliste comme un indice de perfectionnement dans la mesure où ils vont de pair avec un fonctionnement (peut-être) plus sûr, plus efficace ou plus rapide. D'autre part, il est évident… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Dans le chapitre "Osmorégulation des Invertébrés" : … *La grande majorité des Invertébrés sont en équilibre isosmotique avec l'eau de mer, mais la composition de leur milieu intérieur en diffère sensiblement et de façon variable suivant les espèces. Ainsi, chez la ligie (Crustacé isopode), le sodium de l'hémolymphe est de 20 p. 100 plus élevé que dans la mer, tandis que le calcium est multiplié par 3… Lire la suiteÉcrit par : Charles DESCOINS
Dans le chapitre "Phéromones des animaux invertébrés" : … rend plus faciles l'isolement et l'étude de ces substances. Il n'en est pas de même chez les autres *invertébrés, particulièrement ceux qui vivent en milieu aqueux et qui peuvent ainsi utiliser des phéromones de haut poids moléculaire, difficiles à identifier. Chez le cilié Blepharisma japonicum, par exemple, on a pu mettre en évidence deux… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Écrit par : Alan H. CRUICKSHANK, André PARAF, Catherine ZILLER
Dans le chapitre "Répartition du pouvoir de régénération" : … est perfectionné en organisation, moins il présente d'espèces aptes à se régénérer (tabl. 1). Ainsi,* dans les groupes les moins évolués, on trouve des êtres doués de potentialités totales : n'importe quelle partie de l'animal régénère un tout. Chez des invertébrés plus élevés en organisation, on observe des systèmes à potentialités… Lire la suiteÉcrit par : Paul de BEAUCHAMP
… *Malgré leur petite taille qui les a fait au début confondre avec les Infusoires et autres Protistes vivant dans les mêmes conditions, les Rotifères jouent un rôle important dans la nature, au moins dans les eaux douces auxquelles ils sont spécialement adaptés (ils sont beaucoup moins abondants en milieu marin). Ce rôle est évident dans le plancton… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Dans le chapitre "Squelette des invertébrés" : … *Les fonctions essentielles des formations squelettiques, soutien et protection, se retrouvent dans la plupart des groupes d'Invertébrés ; elles son assurées par des tissus de consistance dure, ou plutôt par des substances organiques extra-cellulaires plus ou moins résistantes, souvent durcies par minéralisation. Des cellules spécialisées, les… Lire la suiteÉcrit par : Yves FRANÇOIS
L'embranchement des Stomocordés (ou Hémicordés) groupe des *Invertébrés marins assez différents morphologiquement ; des traits communs d'organisation justifient cependant le rapprochement des deux classes principales : les Entéropneustes que l'on décrira avec quelques détails et les Ptérobranches que l'on… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BOUISSOU, Georges LE MASNE, Jean-Pierre SIGNORET
Dans le chapitre "Dominance et subordination chez les Invertébrés" : … *L'organisation de type hiérarchique est loin d'être aussi fréquente dans les sociétés d'Invertébrés que dans celles des Vertébrés ; elle existe cependant chez certains Crustacés et chez quelques Insectes sociaux. Dans des groupes expérimentaux de quatre écrevisses (Bovbjerg), on observe des combats, des menaces avec les pinces brandies, des… Lire la suiteÉcrit par : Yves GALIFRET
Dans le chapitre "De la photoréception à la vision" : … un mécanisme accommodateur assurant la mise au point. Cet organe sensoriel existe aussi chez divers *Invertébrés. L'ocelle plat d'une Annélide lacustre, enchâssé à fleur d'épiderme, est formé du groupement de quelques cellules photoréceptrices. Une invagination de cette surface sensible caractérise les ocelles de certains Mollusques, la Patelle, et… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.