Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Champs bosoniques et champs fermioniques" : … (P) (TP change les quatre coordonnées d'espace-temps en leurs opposées) laisse *invariante la physique décrite par une théorie quantique des champs. Une des conséquences de cette propriété est l'égalité des masses des particules et de leurs antiparticules, ce qui a été vérifié avec une précision d'un dix milliardième dans le cas… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
Dans le chapitre "Conservation de l'énergie totale" : … maintenant que ce principe de conservation a une signification particulièrement profonde, liée à *l'invariance dans le temps des lois de la physique. Dire que les lois du monde naturel sont immuables (ce qui ne signifie nullement que le monde n'évolue pas) est une hypothèse nécessaire à toute description scientifique de la nature. En langage de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre PROVOST, Marie-Antoinette TONNELAT, Universalis
Dans le chapitre "Grandeurs d'espace-temps" : … les plus significatifs et les plus fructueux de la relativité consiste à utiliser la notion *d'invariance pour définir ou pour reconstituer une structure mathématique capable de décrire une réalité physique objective. Ses différents aspects restaient éparpillés jusque-là dans les modalités des référentiels liés aux divers observateurs en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La chromodynamique quantique" : … des « couleurs » des quarks et des gluons. Cette propriété se traduit mathématiquement par* l'invariance des équations fondamentales lors des transformations − dites de jauge − qui modifient arbitrairement la phase (au sens de la théorie mathématique des nombres complexes) de la fonction d'onde des particules. Ces transformations ont la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les théories de jauge " : … En 1918, la mathématicienne allemande Emmy Noether démontre que* l'invariance d'une théorie physique par rapport à une transformation continue se traduit par l'existence d'une quantité conservée. Hermann Weyl applique cette idée à l’électromagnétisme et à une transformation qui dilate l'échelle des longueurs, qu’il appelle « transformation de jauge… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… en leurs opposées. Les interactions gravitationnelles, électromagnétiques et nucléaires fortes sont *invariantes par parité. Les interactions faibles violent de façon maximale cette symétrie. Cette caractéristique proposée en 1956 par les physiciens chinois Tsung Dao Lee et Chen Ning Yang fut vérifiée quelques mois plus tard par l'observation d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "La chromodynamique quantique" : … et photons avaient solidement établie comme modèle de théorie fondamentale prédictive, découle d'un *principe d'invariance par rapport à une symétrie abstraite, dite de jauge. Faire une transformation de jauge équivaut à retarder de soixante minutes toutes les horloges d'un pays pour passer de l'heure d'été à l'heure d'hiver. Imposer que la réalité… Lire la suiteÉcrit par : Thibault DAMOUR, Stanley DESER
Dans le chapitre "Relativité générale, théorie quantique et unification" : … les équations de propagation du vecteur-spineur et de la gravité signifie qu'il existe une nouvelle *invariance locale de la théorie, associée à un paramètre fermionique α(x) qui transforme simultanément en chaque point ψ et g : Cette invariance locale (c'est-à-dire différente d'un point à l'autre) généralise l'invariance globale (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc LÉVY-LEBLOND
Dans le chapitre "Spin et rotations" : … des champs). À tout groupe de transformations géométriques (translations, rotations, etc.) laissant *invariantes les lois physiques correspond une loi de conservation. La théorie quantique identifie alors, par l'entremise de la constante quantique ℏ, la grandeur conservée selon le concept mécanique et la périodicité d'un phénomène harmonique selon… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les symétries discrètes" : … l'ambiguïté du terme antimatière), les antiparticules n'ont rien de fantomatique ni d'irréel. *L'invariance des lois physiques par conjugaison de charge a été énoncée en 1931 par Robert Oppenheimer et Paul Dirac. L'étude de l'équation que Dirac avait inventée pour décrire de façon quantique et relativiste un électron permet en effet de prédire… Lire la suite
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