Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Théories de jauge et description des interactions nucléaires" : … iaQ ayant la structure d'un groupe appelé U(1) par les mathématiciens, on parle *d'invariance de jauge U(1). L'électrodynamique quantique peut alors se construire comme la théorie minimale qui soit invariante lors des multiplications des fonctions d'onde des électrons par une phase variable avec le point de l'espace-… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DIU
Dans le chapitre "Électromagnétisme et mécanique quantique" : …Écrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La chromodynamique quantique" : … des « couleurs » des quarks et des gluons. Cette propriété se traduit mathématiquement par* l'invariance des équations fondamentales lors des transformations − dites de jauge − qui modifient arbitrairement la phase (au sens de la théorie mathématique des nombres complexes) de la fonction d'onde des particules. Ces transformations ont la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les théories de jauge " : … de ces multiplications ayant la structure d'un groupe appelé U(1) par les mathématiciens, on parle* d'invariance de jauge U(1). L'électrodynamique quantique peut se construire comme la théorie minimale qui reste invariante lors des multiplications des fonctions d'onde des électrons par une phase variable avec le point de l'espace-temps. Il en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc LÉVY-LEBLOND, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Masse et interactions" : … comme la conséquence d'une loi de symétrie essentielle de l'interaction électromagnétique : la *symétrie de jauge. L'extension de cette propriété de symétrie aux autres interactions impose que d'autres bosons devraient avoir une masse nulle : les gluons médiateurs de l'interaction nucléaire forte et les bosons W et Z médiateurs de l'interaction… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "La chromodynamique quantique" : … et photons avaient solidement établie comme modèle de théorie fondamentale prédictive, découle d'un *principe d'invariance par rapport à une symétrie abstraite, dite de jauge. Faire une transformation de jauge équivaut à retarder de soixante minutes toutes les horloges d'un pays pour passer de l'heure d'été à l'heure d'hiver. Imposer que la réalité… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les symétries de jauge" : … laissent inchangées les observables calculées selon les règles de la mécanique quantique et *elles expriment donc une symétrie – appelée symétrie de jauge – des lois physiques. L'application du théorème de Noether montre l'existence d'une quantité conservée, qu'on identifie sans trop de peine à la charge électrique du système. Réciproquement… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Mills, qui partageait son bureau au laboratoire de Brookhaven près de New York, généralisèrent *l'invariance de jauge que Hermann Weyl avait défini à la fin des années 1920 comme principe de l'électrodynamique. En considérant des groupes de symétrie non commutatifs (et en particulier le groupe SU(2) associé à l'isospin), ils ouvrirent la voie à… Lire la suite
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