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Écrit par : Pierre FRANTZ
Dans le chapitre "L'imbroglio" : … contrées par Bartholo et son allié don Bazile, le maître de musique de la jeune fille. *Au fil des scènes, Beaumarchais emmêle les fils de l'intrigue en un imbroglio d'une éblouissante virtuosité, qui atteint son sommet avec la « scène de la stupéfaction » : le comte affirme être envoyé par don Bazile, malade, pour donner une leçon de musique à… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ALPHANT
… l'énigme par la rigueur du raisonnement et la pénétration psychologique. La complexité de l'*intrigue, l'ingéniosité de la machination criminelle et le caractère inattendu de la solution du problème, malgré les indices dont le texte, jusque dans sa lettre, est saturé, contrastent avec le cadre souvent familial et traditionnel des maisons… Lire la suiteÉcrit par : Alain CLERVAL
Dans le chapitre "Une intrigue foisonnante" : … *L'intrigue des Faux-Monnayeurs est volontairement complexe. Elle s'apparente, selon Gide, à l'Art de la fugue de Bach : les différents éléments du roman s'intègrent les uns aux autres en obéissant à une combinatoire dont le système fonctionne par duplication. Trois adultères, deux duels, et trois suicides sont relatés. Il y a deux… Lire la suiteÉcrit par : Ève-Marie FELL
Dans le chapitre "L'auteur, le lecteur, le texte" : … présente un mystère criminel qui sera, comme il se doit, éclairci dans l'épilogue par le narrateur. *Mais l'intrigue n'est que prétexte à d'autres suggestions : un texte dans le texte, qualifié de « labyrinthe de labyrinthes », s'attache à explorer la prolifération des futurs possibles sans jamais prononcer le mot clé de l'énigme commune : le temps… Lire la suiteÉcrit par : Denise BRAHIMI
… *Mot d'origine italienne qui n'est guère attesté en France qu'à la fin du xviie siècle. Il signifie « embrouille » et il semble surtout employé pour désigner certaines pièces de théâtre dont l'intrigue est d'une particulière complexité. Le plaisir du public consiste à résoudre l'énigme, au terme de nombreux épisodes plaisants. On… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Écrivain français et l'un des producteurs de romans-feuilletons les plus populaires et les plus féconds du xixe siècle. Après avoir entrepris des études pour entrer dans la marine, Ponson du Terrail se tourne vers les lettres, et ses premiers essais sont très rapidement couronnés de succès. À partir de 1853, il publie dans … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Yves TADIÉ
Dans le chapitre "Une intrigue invisible" : … abord invisible, parce que le récit raconte la découverte de son sujet, une « vocation invisible ». *Proust a caché son jeu plus qu'aucun romancier avant lui, car, si l'on entrevoit que le roman raconte une vocation, on la croit d'abord manquée, et surtout, on ne devine pas que le héros aura pour mission d'écrire le livre que nous sommes en train de… Lire la suiteÉcrit par : Jean CABRIÈS
Dans le chapitre "La vie rêvée" : … le lecteur en haleine : la fin de chaque épisode amorce brillamment l'épisode suivant. Plusieurs *intrigues courent parallèlement. D'abondants dialogues aèrent le texte. On comprend que la forme même du feuilleton convient au thème de la poursuite, de la recherche d'une personne ou d'un objet, d'un complot à fomenter ou à dévoiler. Mais, si le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Louis REY
Dans le chapitre "Nouvelles techniques, nouvelle vision du monde" : … d'une plongée parfois morbide dans le passé, confondues dans un roman comme Le Voyeur. L'*intrigue devrait, à ce compte, se dissoudre d'elle-même. Les nouveaux romanciers en jouent, pourtant, plus qu'ils ne l'ignorent. Renouvelant le genre policier (Les Gommes), proposant des énigmes d'une portée dérisoire (Martereau),… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *La séquence en narratologie est la combinaison d'au moins trois fonctions (ou atomes narratifs découverts et décrits par Vladimir Propp dans La Morphologie du conte). Elles correspondent d'une manière générale, et dans l'ordre, à une virtualité d'action, à sa réalisation et au résultat de celle-ci (cf. Claude Bremond, « La Logique des… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre "Espace antique et espace contemporain de la tragédie" : … du xviie siècle pour ces deux dernières sources), une fable capable de former *intrigue. D'où l'intérêt d'une situation paradoxale inversant les rapports entre proches, rapports déréglés par une passion (ambition, amour, haine, jalousie, etc.), et montrant la perversion des liens fondamentaux qui brouille la structure familiale… Lire la suite
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