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Écrit par : Laurent COUNILLON
Alan Hodgkin et Andrew Huxley partagèrent avec John Eccles le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1963, pour l'élucidation des mécanismes électriques responsables de la propagation des signaux nerveux. Leur travail commun, utilisant l'axone géant de calmar comme système modèle, débuta en 1939. L'ampleur des changements de potentiel survenant… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
La vie du neurone adulte, comme celle de toute cellule, dépend d'un métabolisme d'entretien. Celui-ci, grand consommateur d'oxygène et de glucose, est à la base du maintien de concentrations constantes d'ions K+ et Na+ à l'intérieur du neurone, grâce à un mécanisme de transports actifs luttant contre la diffusion… Lire la suiteÉcrit par : Claude BARDOS
Dans le chapitre "Les équations de réaction-diffusion" : … d'examiner est le système de Fitzugh et Nagumo. Dans leurs travaux sur la propagation de l'*influx nerveux, Hodgkin et Huxley observèrent les phénomènes suivants :Écrit par : Pierre BUSER
… lente témoin des processus ioniques se déroulant à la jonction neuromusculaire, lorsque *l'influx nerveux arrive au niveau de la fibre motrice qu'il commande. Découverte fondamentale qui consacrait la singularité de la jonction synaptique. Devenu en 1943 professeur de physiologie à Dunedin (Nouvelle-Zélande), Eccles s'intéressa aux synapses du… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
Dans le chapitre "L'excitation nerveuse" : … action stimulatrice sur les segments non encore excités : tel est le principe de la conduction de l'*influx nerveux. Dans les ganglions et dans les centres, là où les neurones entrent en contact et forment ce qu'on appelle des « synapses », c'est le plus souvent un agent chimique spécifique de chaque type de synapses (un « médiateur ») qui transmet… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… de processus d'échanges ioniques transmembranaires dans la conduction électrique du nerf. *La théorie ionique que ces chercheurs ont développée a donné une base scientifique à la notion d'influx nerveux. Elle rend compte de nombreuses propriétés des neurones, notamment leur conductibilité, et explique la rapidité de la communication… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
Dans le chapitre "Du neurone à l'intégration sensorimotrice" : … Avec les outils modernes de l'analyse électrophysiologique, donnant accès direct au trafic d'*influx dans les voies afférentes et motrices (à partir de 1940), et plus récemment même à l'activité intrinsèque de neurones isolés grâce à l'exploration intracellulaire (après 1950), on a pu accéder aux mécanismes proprement neuronaux de l'… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BOUDON, Hubert DAMISCH, Jean GOGUEL, Sylvanie GUINAND, Bernard JAULIN, Noël MOULOUD, Jean-François RICHARD, Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Modèles physiques" : … modèle, très généralement admis, appelle cependant quelque réserve, car, dans la transmission de l'*influx nerveux, le phènomène est localisé à la surface du nerf, alors que, dans un câble, le courant est conduit dans la masse. Une autre représentation de la propagation de l'influx nerveux est réalisée par un modèle connu sous le nom de « nerf de… Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Les zones de jonction" : … jonction neuromusculaire, est l'endroit où la variation de potentiel électrique qui caractérise l'*influx nerveux va voir ses effets amplifiés par la libération d'un médiateur, l'acétylcholine, qui permettra la dépolarisation cellulaire et donc la contraction. C'est une structure histologique qui comporte du côté musculaire des plissements… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Différenciation cellulaire" : … privilégiée existe dans la conduction de l'un ou l'autre des prolongements, la circulation des *influx se faisant indifféremment dans les deux sens. En revanche, dès que l'on passe au groupe encore très primitif mais déjà beaucoup plus évolué des plathelminthes, on y reconnaît facilement des neurones des divers types habituellement rencontrés… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON, Clément LÉNA
Dans le chapitre "Le neurone en fonction" : … s'ouvrent. Cela produit une brève séquence de dépolarisation puis d'hyperpolarisation de la membrane, appelée *potentiel d'action, suivie d’un retour à l’état initial. La distribution des canaux le long de l'axone permet la propagation du potentiel d'action, et donc le transport d'un signal électrique, depuis le corps cellulaire jusqu'aux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Dans le chapitre "La transmission de l'influx" : … la transmission synaptique est polarisée, c'est-à-dire qu'elle ne permet le passage de* l'influx que dans le sens axone → dendrite ou axone → soma. Cette transmission suppose une chaîne causale qui, dans la grande majorité des cas (« synapses chimiques »), se déroule ainsi (fig. 3) : l'influx présynaptique (IÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Dans le chapitre "Neurotransmission" : … en provenance des organes sensoriels ou en direction des systèmes moteurs et végétatifs. *Le passage de cette activité électrique est désigné sous le nom d'influx nerveux. Du fait de la discontinuité anatomique présente au niveau des synapses, il existe entre deux neurones consécutifs des processus de transformation du potentiel d'action… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "Le
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