Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre DURIX, Jacqueline FILLIOZAT, François GROS
Dans le sous-continent indien aux côtés du bloc dravidien, des groupes munda et tibéto-birman, le groupe linguistique de loin le plus important est le groupe indo-aryen. Les langues indo-aryennes forment la branche indienne de la famille indo-européenne. Elles sont parlées par 78 p. 100 de la population actuelle du sous-continent, soit 73 p. 100… Lire la suiteÉcrit par : Jean FILLIOZAT
Les Āḻvār (« Plongés » en Dieu) sont des poètes tamouls du sud de l'*Inde, révérés comme saints, auteurs de poèmes de dévotion à Viṣṇu, et dont le groupe fait pendant au groupe des dévots de Śiva, les Nayanmār. Les transports de la mystique animent leurs œuvres qui marquent l'essor d'un grand mouvement religieux, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX
… *Mulk Raj Anand fut, avec Raja Rao et R. K. Narayan, l’un des pères fondateurs de la littérature indienne en langue anglaise dans les années 1930. Né à Peshawar, dans ce qui est devenu le Pakistan, il commença ses études de philosophie dans son pays pour les achever à Cambridge et à Londres où, préparant son doctorat, il rencontra Virginia Woolf et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Poète, dramaturge, musicien et penseur bouddhiste, Aśvaghoṣa vivait à l'époque de l'empereur Kaniśka (seconde moitié du iie siècle). D'après Xuanzang, il était considéré, avec ses contemporains Nāgārjuna, Āryadeva et Kumāralāta, comme un des quatre soleils illuminant le monde. Les traditions concernant ses origines sont confuses… Lire la suiteÉcrit par : France BHATTACHARYA, Jharna BOSE
Dans le chapitre "Les classiques pour tous" : … d'autres épopées contemporaines s'y glissent, venant même parfois d'autres régions de l'*Inde. L'éthique qu'elles expriment est liée à la propagande religieuse de Krishna. Le système prosodique issu de la tradition orale et employé par Krittibās sera constamment repris jusqu'au xixe siècle. Ces traductions restent aujourd'hui… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BENOÎT
… *Né à Bhatpara, non loin de Calcutta, au bord du Gange, Lokenath Bhattacharya vit là ses premières années, jusqu'à ce que ses parents s'établissent dans la grande métropole du Bengale, en 1934. Cette petite enfance dans l'intimité du fleuve vénéré des hindous s'avère une précieuse ouverture sur l'infini pour ce fils de brahmanes voués à l'étude et à… Lire la suiteÉcrit par : Charles TESSON
Dans le chapitre "Origines et évolutions du film populaire" : … capitale et le centre du « All India Film » pour des raisons à la fois économiques, culturelles et* surtout linguistiques, conséquences de l'Indépendance et de la partition. À partir de 1947, l'hindoustani a été réaménagé, avec d'un côté l'hindī, débarrassé de ses influences persanes, et l'urdū, langue officielle du Pakistan et langue de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *L'un des poètes les plus célèbres du Bengale, Badu Chandîdâs (Caṇḍī-Dās) vécut à des dates imprécises, probablement situées entre 1350 et 1450. On dit de lui qu'il fut l'humble desservant d'un temple de la Déesse dans le village où il naquit (district de Birbhum). Ses contemporains furent cependant frappés par la fréquence de ses « extases », dont… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Poète et musicien, Khwaja Mir, dont le pseudonyme Dard signifie douleur, appartenait à une famille de mystiques. Il passa sa vie dans la retraite sans quitter Delhi, en dépit du sac et des massacres qui s'y produisirent de son temps. Il était un musicien réputé, écrivit d'importants ouvrages sur le soufisme et fut le plus grand poète mystique de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Romancière* indienne d'expression anglaise née le 24 juin 1937 à Mussoorie (Inde). De père bengali et de mère allemande, Anita Desai (née Mazumdar) grandit dans un milieu trilingue (allemand, hindi et anglais). Elle passe une licence d'anglais à l'université de Delhi en 1957. Son premier roman, Cry, the Peacock (1963), aborde question de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Brahmane du Mahārāśtra (région de Bombay) appartenant à la lignée des « saints » (sant) qui donnèrent une grande impulsion à la religion de bhakti non seulement dans leur province, mais aussi dans tout l'ouest de l'Inde. Le principal mérite d'Eknāth fut d'éditer le grand commentaire de la Bhagavad-Gītā intitulé … Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Maria COUROUCLI, Jocelyne FERNANDEZ, Pierre-Sylvain FILLIOZAT, Altan GOKALP, Roberte Nicole HAMAYON, François MACÉ, Nicole REVEL, Christiane SEYDOU
Dans le chapitre "L'Asie du Sud" : … Les plus anciens monuments littéraires *indiens qui nous sont parvenus sont les Veda, recueils d'hymnes et textes religieux qui ne sont pas dénués de matière épique. Il faut attendre les environs de l'ère chrétienne pour avoir de véritables récits suivis et pouvant recevoir la dénomination d'épopée : le Mahābhārata et le Rāmāyaṇa … Lire la suiteÉcrit par : Frédérique DEVAUX, René MILHAU, Jean-jacques PAUVERT, Mario PRAZ, Jean SÉMOLUÉ
Dans le chapitre "De l'Orient à l'Occident, une tradition usurpée" : … bras surpassent l'éclat de l'or,/ Ses doigts sont semblables aux calices des lotus... » L'*Inde ancienne est tout aussi obscure, cette fois pour cause de rareté des documents. En effet, les invasions aryennes du IIe millénaire avant J.-C. avaient fait disparaître – sans laisser de traces –, l'écriture indienne, qui ne reparaît… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Poète indien de langue urdū, né à Āgra, mort à Delhi, Assadullāh khān, qui devait choisir le pseudonyme de Ghālib, appartenait à une famille noble ; il descendait du roi Afrāsyāb de Touran. Orphelin très jeune, il perdit en 1857, lors de la révolte des cipayes, son patrimoine familial. En 1852, il devint le professeur de poésie du dernier roi… Lire la suiteÉcrit par : Geetha GANAPATHY DORÉ
*Le Bengale s'est toujours distingué par sa contribution notable à l'aventure artistique et scientifique de l'humanité. Qui n'a entendu parler du poète Rabindranath Tagore, du mathématicien et physicien Satyendranath Bose, du cinéaste Satyajit Ray, ou encore de l'économiste Amartya Sen ? Plus récemment… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
L'*Inde a produit une littérature grammaticale très importante par son étendue et par sa profondeur. On peut y distinguer trois catégories d'ouvrages, trois directions d'activité intellectuelle. Tout d'abord, il y a des spéculations philosophiques et religieuses sur la parole attestées dès les … Lire la suiteÉcrit par : Françoise MALLISON
Le gujarātī est la* langue de l'État fédéral le plus occidental de l'Union indienne, le Gujarāt, né en 1960 après sa séparation d'avec le Mahārāṣṭra, bordé à l'ouest par l'océan Indien et à l'est par les États du Rājasthān, du Madhya Pradeś et du Mahārāṣṭra. La frontière linguistique ne suit pas… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Avec Ghālib et Iqbāl, Hālī est un des trois grands poètes de la littérature indienne en langue ourdoue (nord-ouest de l'Inde). Poursuivant l'œuvre novatrice de Ghālib, qui le premier introduisit des éléments modernes dans la lyrique, il modifia non seulement le contenu mais la forme même du ghazal, abandonnant notamment le langage conventionnel et… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BALBIR, Charlotte VAUDEVILLE
La* littérature hindī classique, dont l'efflorescence se situe au début du xvie siècle de notre ère, sous le règne des Grands Moghols, est considérable à la fois par sa masse – il s'en faut de beaucoup qu'elle soit encore totalement répertoriée – et par l'influence qu'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe CADÈNE, François DURAND-DASTÈS, Georges MASCLE
Dans le chapitre "Les éléments de différenciation territoriale" : … plus étendus. L'opposition principale est d'ordre culturel et se manifeste entre le nord et le sud, *le domaine des langues dravidiennes et celui des parlers indo-européens. La différence linguistique exprime en fait toute une série de nuances dans les comportements, une histoire vécue aussi de façon différente, qui se traduit dans une certaine… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Le canon bouddhique en pāli est divisé en trois « Corbeilles » (Pitaka), respectivement consacrées aux règles de la vie monastique, à la morale, à la dogmatique. C'est dans la deuxième, dite Sutta-Pitaka (« Corbeille des prescriptions morales »), que se trouve le recueil célèbre des Jātakas (les « Nativités »). Il comporte quelque… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Saint mahrâtte (du Mahârâshtra, région de Bombay) qui, à en croire la tradition, ne vécut que vingt et un ans, mais laissa une œuvre considérable, comprenant plus de mille poèmes et, surtout, un commentaire versifié de la Bhagavad-Gîtâ que l'on nomme Jñānèshwarī (de Jnânèshwar, autre nom de Jnândèv, ayant la même signification : « dieu de… Lire la suiteÉcrit par : Charlotte VAUDEVILLE
Kabīr est l'un des noms les plus fameux et les plus révérés dans toute la* tradition indienne. Du Pendjab au Bengale et des frontières hymalayennes à l'Inde méridionale, il est connu comme poète, mystique et réformateur religieux par les hindous comme par les musulmans. Il passe aussi pour être le père de la littérature hindī, dont il… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Le* kannara (kannaḍa) est la langue du Karnāţaka, soit, au sud-ouest de la péninsule du Dekkan, la totalité de l'État de Mysore depuis qu'en 1956 on y a rattaché les districts limitrophes où le kannara était majoritaire. La majorité des quarante-deux millions de locuteurs vit dans le Mysore, le reste dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Brahmane du Gujarāt, auteur d'un poème qui constitue le premier exemple de la littérature hindie. Le hindi moderne est une langue à demi-artificielle dérivant principalement du dialecte parlé dans la région de Delhi ; à partir de celui-ci fut construit un langage officiel (dit kharîboli : « langue pure »), qui fut en usage à la cour des… Lire la suiteÉcrit par : Florence BRAUNSTEIN
Écrit par : François GROS
Le malayāḷam,* langue officielle du Kēraḷa, est parlé aussi aux îles Laquedives, ainsi que par les minorités malayāli du Sud-Est asiatique, soit environ 34 millions de locuteurs. Langue dravidienne, elle est si proche du tamoul malgré des divergences phonétiques, morphologiques ou sémantiques profondes, qu'… Lire la suiteÉcrit par : Ian RAESIDE
Quatrième* langue « constitutionnelle » de l'Union indienne avec soixante-cinq millions de locuteurs dans les années 1990, le marathe (mahratte, ou marāthī) est une langue indo-aryenne parlée à l'ouest et au centre du pays, c'est-à-dire dans un triangle dont les sommets seraient Bombay et Goa sur la… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *On trouve dans la littérature bouddhique en pāli un ouvrage exceptionnel : Les Questions de Milinda (Milinda-pañha) qui se présente comme un dialogue entre le moine bouddhiste Nāgasena et le roi grec de Bactriane Ménandre (en pāli, Milinda). Au début du texte, Siālkot (Sakala), capitale du royaume, est présentée comme une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Poétesse* et mystique hindoue, Mira Bai composa des chants de louange bhajan dédiés au dieu Krishna, qui demeurent très populaires dans le nord de l'Inde. Princesse rajput née en 1450 ( ?) à Kurki, petit village du Rajasthan (nord-ouest de l'Inde) situé à une trentaine de kilomètres de Merta, Mira Bai est l'enfant unique de Ratan Singh, le… Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
… *Né à Agra, mort à Lucknow, regardé comme le plus grand poète lyrique de langue ourdoue, Mīr appartient à l'école de Delhi. Le sac de cette dernière ville, où il s'était acquis une grande notoriété, l'obligea à fuir. Poète fécond, auteur d'une autobiographie, de six volumes de ghazals (poèmes lyriques), d'innombrables quatrains et de… Lire la suiteÉcrit par : Geetha GANAPATHY DORÉ
… *Né à Madras le 10 octobre 1906, Rasipuram Krishnaswamy Iyer Narayanswamy est l'écrivain indien de langue anglaise le plus renommé du xxe siècle. La diversité et le volume de ses écrits (quinze romans, d'innombrables nouvelles, l'adaptation en anglais du Rāmāyana et du Mahābhārata, deux récits de voyage,… Lire la suiteÉcrit par : Prithwindra MUKHERJEE
Écrit par : Colette CAILLAT
*Le pāli est la langue des anciennes Écritures du bouddhisme méridional, aujourd'hui encore pratiqué à Sri Lanka et dans les pays occidentaux de la presqu'île indochinoise : Birmanie, Laos, Thaïlande, Cambodge (Kampuchea). C'est une langue littéraire, composite, de type haut moyen-indien occidental, qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Depuis les temps les plus archaïques, contes et fables tiennent une place importante dans les diverses littératures indiennes. C'est que l'apologue, la parabole, la comparaison jouissent dans la tradition de l'Inde d'une plus grande faveur que la démonstration. On a donc toujours affaire à des récits relativement brefs dont le déroulement est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Pāṇini,* dont on situe l'activité au vie ou au ve siècle avant J.-C., est l'auteur d'un traité remarquablement systématique sur la langue sanskrite de son temps. Cet ouvrage se distingue par la profondeur des concepts linguistiques fondamentaux, par l'… Lire la suiteÉcrit par : Denis MATRINGE
Le pañjābī fait partie des langues indo-aryennes parlées dans tout le nord de l'*Inde. Il tire précisément son nom du Panjab, immense plaine où coulent cinq puissants affluents de rive gauche de l'Indus : Jhelam, Canāb, Rāvī, Biās et Satlej. Avec l'Indus, ceux-ci ont permis le développement d'un vaste système d'irrigation qui… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Aire d'extension" : … dans les régions de Swāt, Buner et Bajaur, au nord-ouest du Pakistan ; au sud de ces dernières, *dans les territoires à l'ouest de l'Indus jusqu'à Dera Ghāzi Khān ; en Afghanistan du Sud-Est, y compris Kābul et Kandahār, mais non Ghaznī et les montagnes au sud-ouest ; en Afghanistan encore au nord-ouest de Kandahār ; enfin dans les régions au… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre "L'Inde" : … *Les tribus pastorales de l'Inde, superficiellement brahmanisées, se réclament en général d'un ancêtre éponyme appartenant à la caste guerrière, tel que Yadu, l'ancêtre mythique des Yādava, ou Jādons : le dernier et le plus célèbre prince Yādava fut Kṛṣṇa (Krishna), l'un des héros, partiellement divinisé, de la grande épopée… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
Le nom de Patañjali est attaché à une* œuvre majeure de la littérature grammaticale sanskrite, le Mahābhāṣya, qui, vraisemblablement du iie siècle avant J.-C., est un commentaire sur la célèbre grammaire de Pāṇini. Rédigé sous forme de dialogue, cet ouvrage va beaucoup… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *La littérature indienne moderne en langue hindīe (parlée dans le bassin du Gange, de Delhi à Bénarès) a été dominée, au début du xxe siècle, par un mouvement appelé Chāyāvāda et correspondant à la fois au romantisme (par son inspiration lyrique) et au symbolisme (par ses recherches stylistiques) des littératures européennes,… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Fils d'un brahmane de la région de Nāsik (au nord-est de Bombay), celui qui devait prendre plus tard le nom religieux de Rāmdās (rāmadāsa, « serviteur de Dieu ») eut très tôt la révélation de sa mission : on raconte qu'au moment de se marier il comprit que son destin n'était pas de mener la vie profane des hommes ordinaires, mais de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel COURTHIADE
Dans le chapitre "La langue romani" : … à base latine, complété par quelques accents (ś pour « ch », ć pour « tch »,ǎ pour « ya », etc.). *Le caractère indien du romani se manifeste par la présence de près de 900 racines sanskrites et/ou hindi (contre environ 70 persanes, 40 arméniennes, 220 grecques et une centaine non identifiées), par une nette similitude du système phonologique, y… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Sylvain FILLIOZAT
*Le sanskrit est une des grandes langues de civilisation de l'Asie. Son origine est indo-européenne. Le premier monument littéraire en cette langue qui nous soit parvenu est le Ṛgveda, anthologie d'hymnes religieux composés dans le nord-ouest de l'Inde au milieu du IIe millénaire… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *La dévotion à Krishna (Kṛṣṇa), dernière incarnation (avatāra) de Vishnu (Viṣṇu), prend une extension considérable dans l'Inde du Nord à partir du xiie siècle. Sur le plan littéraire, elle se manifeste d'abord par le célèbre Gītā-Govinda de Jayadéva (xiie s.), écrit en… Lire la suiteÉcrit par : Prithwindra MUKHERJEE
*De son vivant, Tagore fut considéré comme le plus mystique des poètes et le plus poète des mystiques. Tandis que l'Inde retrouvait dans ses accents le souffle védique, l'Occident était séduit par l'un des rares écrivains indiens que de nombreuses traductions – réalisées en anglais par l'auteur lui-… Lire la suiteÉcrit par : François GROS
Écrit par : François GROS
… , la plus importante des langues dravidiennes par le nombre de ses locuteurs, occupe dans l'*Union indienne la deuxième place après le hindi. Langue officielle de l'État d'Āndhra Pradesh depuis 1965, la norme parlée moderne est celle des districts côtiers, plus prestigieux. Une production littéraire continue depuis le xie… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dramaturge et scénariste indien, *Vijay Tendulkar signa plus de trente pièces en langue marathe ainsi que nombre de pièces en un acte, de nouvelles et de scénarios sur des sujets de société, tels que la violence, la pauvreté, les droits des femmes et la corruption. Parmi les pièces les plus célèbres de Tendulkar, signalons Shantata ! Court Chalu… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Simone RENOU
… du ier siècle de notre ère. Cependant, la découverte, à partir de 1910, de* treize ouvrages dramatiques d'inspiration soit ramaïte, soit krishnaïte, attribués à Bhāsa dont on croyait l'œuvre perdue, et prédécesseur de Kālidāsa qui le cite ; celle, en 1911, de fragments de drames bouddhiques conservés sur feuilles de palmier… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Auteur mystique appartenant, comme Kabîr (xve s.), au mouvement hindou des « saints » (sant) qui se développa dans l'Inde du Nord et de l'Ouest à la fin de ce que l'Occident appelle le Moyen Âge et qui a donné naissance à toute une littérature poétique d'inspiration dévotionnelle (bhakti). Tukārām était un… Lire la suiteÉcrit par : Charlotte VAUDEVILLE
Tulsī-Dās est le plus célèbre poète de l'*Inde, celui dont le prestige et l'influence se sont fait le plus profondément sentir dans toute l'Inde septentrionale et centrale, surtout grâce à son grand œuvre le Rāmacaritamānasa (« Lac sacré des actes de Rāma »), plus connu sous le nom de « Rāmāyaṇ… Lire la suiteÉcrit par : Denis MATRINGE
L'urdū est la langue de culture des musulmans de l'*Inde depuis deux siècles et demi, et la langue nationale du Pakistan, où il est de plus en plus utilisé à tous les niveaux de l'administration et de l'éducation, en concurrence avec l'anglais, langue officielle de l'État. En Inde, il reste l'une des… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *La littérature religieuse hindoue écrite dans les diverses langues de l'Inde moderne est illustrée par de nombreux poètes mystiques originaires de toutes les régions du pays. Vidyāpati, qui naquit au Bihār au xive siècle, est l'un des plus importants de ces auteurs de cantiques dévotionnels. On lui doit quelques ouvrages en… Lire la suite
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