Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Croissance et impérialisme" : … réglée en monnaie et provenant de catégories économiques extérieures à l'économie capitaliste. *D'où l'impérialisme et le militarisme, en vue de s'assurer des débouchés en dehors des marchés des économies capitalistes. L'impérialisme est une nécessité pour le capitalisme, et non une excroissance ou une déviation due au capital financier, qui… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE, Alfred GROSSER
Dans le chapitre "L'impérialisme allemand" : … *Il est une doctrine – ou une attitude mentale – qu'on ne manque jamais de nommer, lorsqu'on parle de l'Allemagne wilhelminienne : l'« impérialisme », le « pangermanisme ». Ce point de vue fait l'objet d'une controverse de la part des historiens allemands ; il est possible qu'on ait, en France, exagéré l'influence de la Ligue pangermaniste (… Lire la suiteÉcrit par : François BROUSSE
… *Le 27 mai 1932, Henri Barbusse et Romain Rolland, deux écrivains français qui avaient déjà manifesté leur opposition à la guerre de 1914-1918, lancent un appel pour un Congrès mondial contre la guerre. Cette initiative, dont la paternité historique revient à Barbusse, était encouragée, sinon suscitée par le Parti communiste français. De cette… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "Le champ de bataille de la guerre froide" : … uns, espérée par les autres, mais considérée par tous, sauf les plus obtus, comme inéluctable. Le* colonialisme des États européens s'efface devant l'interventionnisme de l'État américain qui, à la domination politique directe et formelle, préfère des dominations plus économiques, culturelles ou militaires. La décolonisation asiatique est… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
Dans le chapitre "Impérialisme et révolution" : … La* Première Guerre mondiale, considérée comme impérialiste et combattue sans équivoque par les bolcheviks, leur permit d'élargir leur champ d'action et de réflexion. L'action se situa dans le domaine des réalités politiques : il fallait remplacer la IIe Internationale, qu'ils considéraient comme morte, par de nouveaux regroupements… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis TRIAUD
Mythes et réalités de l'impérialisme colonial francais (1960), son maître ouvrage, comment *1'impérialisme français prenait ses racines, hors de la nécessité économique et souvent contre elle, dans le sentiment national, la recherche du prestige et la compétition avec les autres puissances coloniales (la « course au clocher »). Au moment où… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Les doctrines impérialistes de la colonisation" : … à une transformation dans la nature des échanges internationaux et dans la structure du capitalisme.* Un nouveau colonialisme apparaît, plus systématique, qui met en avant la notion d'Empire. À la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle un même mouvement entraîne des écrivains et des journalistes. Citons… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Le second système colonial" : … La* grande phase de l'expansion impérialiste commence entre 1870 et 1880. On peut, pour prendre ses dimensions, en revenir à Jules Ferry. En 1890, il met en lumière le caractère fondamentalement nouveau de la période : « Un mouvement irrésistible, écrit-il, emporte les grandes nations européennes à la conquête de terres nouvelles. C'est comme un… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
Dans le chapitre "La IIe Internationale" : … le développement inégal et combiné de certaines économies retardataires, comme l'économie russe. *Le partage colonial s'achève, contribuant à la fois au formidable envol des pays colonisateurs et à l'aggravation de la discorde entre les grandes puissances. Ces divers phénomènes sont interprétés comme caractéristiques d'une phase nouvelle du… Lire la suiteÉcrit par : Roland LOMME
Dans le chapitre "La formation du modèle soviétique (1917-1945)" : … en septembre 1919, et jusqu'en 1935, la IIIe Internationale s'efforce de porter la *lutte contre les démocraties libérales dans leurs possessions coloniales. En 1920, face à l'échec du mouvement révolutionnaire sur le continent européen, elle se tourne vers les peuples d'Orient et les invite à relayer le prolétariat européen… Lire la suiteÉcrit par : Alain TOURAINE
Dans le chapitre "La guerre" : … et J. Schumpeter à R. Aron, ont justement insisté sur l'impossibilité de confondre sous le nom d'*impérialisme l'expression économique et la dénomination politique. Il faut donc, au-delà d'une interprétation purement économique qui n'est pas justifiée par les faits, poursuivre parallèlement deux lignes d'explication. D'une part, la rivalité des… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre "La reproduction élargie" : … du capitalisme à partir de la dialectique des forces productives et des rapports de production. *Elle rend compte du fait historique que le capitalisme a continûment détruit les formations sociales non capitalistes, et qu'il a donc toujours été impérialiste. En outre, elle fournit une grille de lecture pertinente des conjonctures où les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "De l'exploration scientifique à l'exploration impérialiste" : … islamisant » en France, et d'une conjoncture politico-militaire, de l'union d'une volonté d'action* « impérialiste », aux objectifs concrets, et d'une immense curiosité scientifique, en grande partie désintéressée et ouverte sur tous les aspects d'une région encore mal connue. Bonaparte embarque avec sa flotte et ses troupes pas moins de cent… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
… traditionnelle et « européocentrique ». Elle recouvre cependant des problèmes réels, nés de la *domination directe ou indirecte des grandes puissances de l'Europe occidentale et des États-Unis sur cette partie du monde extrême-oriental qu'on peut limiter à la Chine, au Japon et à la presqu'île indochinoise. La question d'Extrême-Orient commence… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "L'impérialisme (1880-1914)" : … mitigé ». La crise pousse donc à l'expansion coloniale, même si elle n'en est pas la cause unique. *L'existence d'un premier empire colonial, bien que sa création ait obéi à des motifs différents, marque de son empreinte l'empire colonial français au temps de l'impérialisme. L'ancienneté du fait colonial est un élément d'explication de certains… Lire la suiteÉcrit par : François CHÂTELET, Pierre VIDAL-NAQUET
Dans le chapitre "Cité et philosophie politique" : … unique : l'impérialisme. Tous recherchent l'autarkéia : la « liberté », la non-dépendance. *Au début, ils s'arment pour se prémunir contre une oppression éventuelle ; mais, bientôt, ils se rendent compte de leur puissance et comprennent que le meilleur moyen de n'être pas soumis par le voisin, c'est de le soumettre ; ils l'assujettissent ;… Lire la suiteÉcrit par : Marc FERRO
Dans le chapitre "Les impérialismes en présence" : … *La composition des alliances rend compte de la nature impérialiste de la guerre, de ses causes essentielles, celles que les pacifistes mettaient en avant, et que l'analyse « marxiste » révélait. Toutefois, celles-ci n'étaient pas absolument déterminantes puisque, selon Rosa Luxemburg, Kautsky et bien d'autres, « si l'impérialisme portait en lui-… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Se décrivant lui-même comme le produit moyen de la couche moyenne de la moyenne bourgeoisie d'une ville des Midlands de taille moyenne, Hobson fut un économiste hérétique pour son temps, mais dont nombre d'idées furent reprises par les économistes ultérieurs. Influencé par Ruskin et par Veblen, le Britannique se montra fort critique pour la théorie… Lire la suiteÉcrit par : Éric MAURIN
Dans le chapitre "Impérialisme et déficit d'État" : … *Certains grands pays, comme la Chine, l'Inde ou l'Égypte, ont été déstabilisés par l'impérialisme occidental, et c'est sans doute aussi en partie ce qui explique le retard pris à cette époque. En Afrique, l'économie de traite mise en place par les colonisateurs occidentaux a également été une source de déstructuration. Les difficultés du continent… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre "Les prémisses de l'Empire colonial" : … L'*impérialisme colonial en Italie tire plus que d'autres ses justifications du passé lointain et proche du pays. De l'Antiquité vient le mythe de la reconstitution de l'Imperium, du contrôle de la mare nostrum. Cesare Correnti affirme dès 1858 « que l'histoire romaine n'est point encore finie ». Le Risorgimento revivifie cette… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Au temps du partage colonial (1875-1914)" : … *La volonté britannique d'écarter la France du Nil et la Russie du Bosphore, si nettement marquée durant tout le siècle, s'affirme à l'occasion de la crise orientale, née de la révolte des sujets orthodoxes de l'Empire ottoman (1876-1878). À chaque grande puissance une zone d'influence. Disraeli, qui avait dès 1875 racheté au khédive Ismā'īl,… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BENSAÏD
Dans le chapitre "Un nouveau partage du monde" : … Mais les modalités de la mondialisation* impériale contemporaine ne sont pas mécaniquement dictées par les logiques économiques et les conditions technologiques. Elles répondent aussi à la nouvelle donne politique consécutive à la chute du Mur de Berlin, à la réunification allemande, à la désintégration de l'Union soviétique et de son glacis. L'… Lire la suiteÉcrit par : Paresh CHATTOPADHYAY
Dans le chapitre "Un artisan de l'indépendance " : … à la fin de 1927. En tant que représentant du Congrès national indien, il assista en février 1927 au* Congrès des nationalités opprimées qui se tenait à Bruxelles. Au cours de ce séjour en Europe, il rencontra Romain Rolland et le poète dramaturge allemand Ernst Toller. Il fit également la connaissance de Mme Sun Yat-sen au congrès de… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *Organisation trotskiste (dont les militants sont parfois nommés, du nom de leur leader, Pierre Boussel, alias Lambert, « lambertistes »), l'O.C.I. a pour origine une scission au sein de la IVe Internationale (1952). L'O.C.I. va inspirer l'action des Comités d'alliance ouvrière (C.A.O.), organisations ouvrières dont l'organe est … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DURIX, Jean-Louis JOUBERT
Dans le chapitre "Littératures anglophones" : … xxe siècle, il n'est pas encore question de rendre leur vraie place aux Aborigènes. *Considérant que la « mère patrie » possède l'exclusivité de la grandeur et de la dignité, les auteurs coloniaux issus des îles Britanniques brûlent d'y retourner un jour, tout en sachant intimement que cette perspective est peu vraisemblable. Dans ce… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "Les difficultés politiques" : … Disraeli projetant de faire sacrifier la lutte des classes sur l'autel patriotique et de faire de l'*impérialisme le nouvel évangile social ; d'où la décision de faire de Victoria l'impératrice des Indes (1876). Les dernières décennies du règne, marquées par la grande crise économique, confirment la permanence de l'enjeu impérialiste, même si un… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
Dans le chapitre "L'impérialisme" : … *La fin de l'époque victorienne, la première décennie du xxe siècle ont-elles représenté une coupure dans l'histoire de l'expansion britannique ? Après une période où le libre-échange avait suscité bien des interrogations sur la nécessité d'occuper et d'administrer de nouvelles colonies s'ouvre une ère de rivalité économique… Lire la suiteÉcrit par : Paul CHEMLA, Universalis
Dans le chapitre "Questions de frontières" : … en fait, qu'Edward W. Said distingue « des territoires superposés et des histoires enchevêtrées ». *En partie à cause de l'impérialisme, toutes les cultures s'interpénètrent et sont hybrides. Mais leurs rapports s'avèrent inégaux, marqués qu'ils sont par l'exaltation ou le dénigrement de fausses essences. « On africanise l'Africain, on orientalise… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine REBÉRIOUX
Dans le chapitre "Idéologies, débats et pratiques" : … 1905 met à l'ordre du jour la lutte des masses sur un plan autre que parlementaire ou corporatif. *Les grands débats sur le problème colonial, les moyens d'action à employer contre la guerre, la nature de l'impérialisme font apparaître de nouveaux clivages : à la droite de l'Internationale, malgré l'unité de sentiment proclamée à Bâle en 1912, se… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BRUNEL, Jean-Jacques FRIBOULET
Dans le chapitre "Les relations internationales" : … mythe d'un Tiers Monde politiquement uni parce qu'en apparence solidaire sur le plan économique : *le sous-développement étant attribué exclusivement à la colonisation et à la domination du Sud par un Nord « impérialiste », il s'agit d'obtenir réparation du préjudice subi et de créer de nouveaux modes de fonctionnement plus équitables afin de… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "L'U.R.S.S. et le monde" : … du cours de l'Histoire », marqué, selon eux, par un affrontement planétaire entre puissances *impérialistes et anti-impérialistes. Dans la seconde moitié des années 1970, l'U.R.S.S. poursuit la mondialisation de sa politique extérieure, en multipliant ses engagements, notamment au Proche-Orient et en Afrique. Elle encourage l'intervention… Lire la suiteÉcrit par : Alexandre KISS
… *Appelée aussi sphère d'influence, sphère d'intérêt ou même, au xixe siècle, hinterland, la zone d'influence est un espace territorial situé à l'extérieur des frontières d'un État, dans lequel néanmoins celui-ci mène une action politique ou économique sans se heurter à une action concurrente de la part d'un autre pouvoir étatique… Lire la suite
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