Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard HALPERN, Georges HALPERN, Salah MECHERI, Jean-Pierre REVILLARD
Dans le chapitre "Les mécanismes de l'anaphylaxie" : … Les* anticorps responsables de l'anaphylaxie chez l'homme sont essentiellement des immunoglobulines de la classe IgE découverte par K. et T. Ishizaka aux États-Unis et Johansson en Suède. La plupart des IgE sont fixées par leur fragment Fc sur des récepteurs de haute affinité situés à la surface des mastocytes, des polynucléaires basophiles, des… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
… en retour les antigènes comme les molécules reconnues et neutralisées par les anticorps. *L'identification des anticorps circulant dans le sang devait permettre à Jules Bordet, en 1899, de définir le complément formé de molécules également circulantes qui aident les anticorps – ultérieurement identifiés (1937) comme des protéines… Lire la suiteÉcrit par : Michel MAUGRAS, Jean-Luc TEILLAUD
*Les anticorps, ou immunoglobines, sont des protéines sécrétées par une famille de cellules, les lymphocytes, dont la principale propriété est de reconnaître le « non-soi ». Les substances chimiques reconnues comme étrangères, qu'elles soient des associations de molécules ou des… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Antigènes thymodépendants (TD) et thymo-indépendants (TI)" : … humorale secondaire induite après un contact antérieur avec les mêmes antigènes (réponse primaire). *Pour les antigènes TD, les anticorps du type IgG constituent l'essentiel de la réponse secondaire, liée à une maturation des lymphocytes qui reflètent le phénomène de la mémoire immunologique. Cette maturation se traduit par une affinité… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *À la suite d'anomalies affectant le génome des immunocytes, ceux-ci peuvent produire des immunoglobulines atypiques. C'est pourquoi certaines hémopathies lymphoïdes ou lymphomatoses entraînent des altérations dans la structure des chaînes d'immunoglobulines, encore appelées « maladies des chaînes » d'immunoglobulines, dites « lourdes » ou « légères… Lire la suiteÉcrit par : Laurent DEGOS
… *Par définition, les cryoglobulines sont des globulines sériques qui précipitent à une température inférieure à 37 0C. Cette précipitation au froid provoque des troubles liés aux variations de la température. Les extrémités du corps (doigts, orteils, oreilles, nez) exposées au froid deviennent blanches, puis bleues et peuvent même se… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… rage au lapin. Pasteur vaccine Joseph Meister contre la rage. Roux et Yersin obtiennent la toxine diphtérique. * Von Behring et Kitasato découvrent les anticorps. Behring et Roux met au point la sérothérapie antidiphtérique. Jules Bordet montre que l'action d'un anticorps dépend de la présence du complément. Karl Landsteiner explique les accidents… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… 1972, avec le Britannique Rodney Porter, pour la découverte de la structure chimique des anticorps. *Par une approche plus chimique que celle de Porter à Cambridge, Edelman aboutit aux mêmes conclusions d'une structure polypeptidique en « Y » des immunoglobulines. Par la suite, Edelman et son groupe (1968) détermineront sur les immunoglobulines G… Lire la suiteÉcrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre "Prévention et traitement des hépatites virales" : … des sujets sains à risque de contamination élevé. Pour prévenir l'hépatite A, on ne dispose que d'*immunoglobulines standards polyvalentes, qui seront administrées en cas d'épidémie survenant dans une collectivité ou, éventuellement, chez un individu se rendant en zone endémique. En fait, la véritable prophylaxie spécifique concerne l'hépatite B,… Lire la suiteÉcrit par : Pascale BRIAND
Dans le chapitre "Recherches immunologiques" : … des souris transgéniques à l'immunologie a concerné le mécanisme de l'exclusion allélique. *La synthèse des immunoglobulines nécessite un réarrangement génique qui est à la base de la diversité de la réponse immunitaire. Ce réarrangement ne se produit que sur l'un des deux allèles présents dans un lymphocyte, phénomène connu sous le nom d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean DAUSSET, David GRAUSZ
Dans le chapitre "Classe II" : … chacune des molécules de classe II est organisée en deux domaines (quatre au total), comme ceux des *immunoglobulines, et deux d'entre eux se combinent pour former l'intérieur de la cavité qui fixe le peptide. Cette cavité est ouverte, permettant ainsi la fixation de peptides de douze à vingt résidus de longueur (dans certaines conditions, on a… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel FOUGEREAU, Dominique KAISERLIAN-NICOLAS, Jean-Pierre REVILLARD
Dans le chapitre " Les mécanismes de l'immunité" : … dans la reconnaissance du soi et du non-soi. Il s'agit des récepteurs des lymphocytes T et *des récepteurs des lymphocytes B ou molécules d'immunoglobulines. Tandis que les secondes existent au niveau membranaire et sous forme soluble, d’où interaction à distance avec les molécules adverses, les premières sont fixées de façon stable sur la… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF
Dans le chapitre "Multiplicité et hétérogénéité structurale et fonctionnelle des anticorps" : … hétérogène. Elle est constituée d'un ensemble le plus souvent indéterminé de n espèces d'*immunoglobulines distinctes (anti-aÉcrit par : Stratis AVRAMEAS
Dans le chapitre "Caractéristiques communes à toutes les techniques immunocytologiques" : … Dans toutes les méthodes immunocytologiques, les meilleurs résultats sont obtenus avec des *anticorps marqués, obtenus à partir d'antisérums provenant d'animaux hyperimmunisés. Ces antisérums contiennent généralement des titres élevés en anticorps, et possèdent une très grande affinité pour l'antigène correspondant. Une fois l'immunosérum… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Pierre GRABAR
Dans le chapitre "La notion de système immunitaire" : … de l'antigène présents à la surface de ces deux types de lymphocytes sont respectivement les *immunoglobulines (Ig) et les récepteurs T (TcR pour T cell receptor). Les Ig sont des glycoprotéines, dont la forme soluble sécrétée par des plasmocytes (lymphocytes B différenciées) constitue les anticorps. Les récepteurs T sont constitués… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François BACH, Jean-Claude BROUET, Claude GRISCELLI, Pierre VERROUST, Guy-André VOISIN
Dans le chapitre "Déficits prédominants de l'immunité humorale" : … à l'enfant ; infections à pyogènes, O.R.L., pulmonaires, méningées et cutanées. Les dosages des *immunoglobulines (Ig) sériques et salivaires révèlent une agammaglobulinémie touchant les cinq classes d'Ig. La production d'anticorps est nulle pour tous les systèmes. La base de la prévention consiste en l'injection intraveineuse régulière d'… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Le myélome multiple, ou maladie de Kahler, est une affection due à la prolifération maligne des plasmocytes. Elle se manifeste le plus souvent par l'altération de l'état général, par des lésions osseuses donnant des images radiologiques lacunaires caractéristiques, par une atteinte rénale qui provoque une grande sensibilité aux infections. Le signe… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *La maladie de Waldenström, ou macroglobulinémie primaire, est due à la prolifération néoplasique des cellules qui produisent les immunoglobulines de type IgM (ou γM). Cliniquement, chez un sujet âgé, on voit se développer une altération modérée de l'état général, une sensibilité anormale aux infections, souvent une polyadénopathie ; une tendance… Lire la suiteÉcrit par : E. SCHULLER
… *On désigne par neuro-immunologie l'étude des relations entre immunité et système nerveux, à l'état normal comme au cours des diverses maladies humaines ou animales. Deux observations, toutes deux faites à Paris au xixe siècle, sont à l'origine de la neuro-immunologie. La première est la description par Cruveilhier (1835) des… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF
… ses recherches sur les spécificités antigéniques des protéines et plus particulièrement celles des *immunoglobulines (anticorps). Il montrait en 1956 que 1'on pouvait immuniser certains lapins contre les protéines sériques de certains autres, ce qui l'amena à distinguer (selon la terminologie qu'il devait proposer) des spécificités antigéniques… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… Edelman. Utilisant une technique de digestion protéasique des anticorps par la papaïne (1958), *Porter a établi la composition peptidique des immunoglobulines et proposé le modèle structural en « Y » selon lequel le site antigénique est localisé au niveau des branches du Y. Ce modèle structural, corroboré par les travaux menés indépendamment… Lire la suiteÉcrit par : Corinne ABBADIE
Dans le chapitre "L'ambiguïté de la notion de programme" : … bon fonctionnement de l'organisme. C'est le cas, par exemple, de la diversification des gènes des *immunoglobulines. Les anticorps, ou immunoglobulines, sont les protéines produites par le système immunitaire destinées à lutter contre les diverses infections dont nous sommes l'objet. Les cellules du système immunitaire sont même capables de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Didier RAIN
Dans le chapitre "Fonctions immunologiques" : … des sinus ; bloqué dans la rate, il y est détruit. La rate est un lieu important de production *d'anticorps. Les antigènes circulants sont captés par les macrophages qui les présentent aux cellules immunologiquement compétentes de la rate qui vont assurer la production d'anticorps humoraux. Des individus sans rate produisent… Lire la suiteÉcrit par : Alain COSSON, Jacques ROUFFY
Dans le chapitre "Réactions de défense de l'organisme" : … d'histocompatibilité, essentiels dans la tolérance des homogreffes ; les groupes sériques des *immunoglobulines, de l'haptoglobine, de la transferrine, par exemple, viennent encore compléter cette définition de l'individu (cf. sang - Identité et hérédité). La transmission génétique de ces différents caractères permet de les utiliser… Lire la suiteÉcrit par : Bruno VARET
Dans le chapitre "La lymphopoïèse" : … successivement en lymphoplasmocytes, puis en plasmocytes et sécrètent successivement des *immunoglobulines IgD et IgM puis IgG - IgA ou IgE. Les cellules lymphoïdes T se différencient ultérieurement en cellules dites auxiliaires (en anglais : helper), caractérisées par la molécule de membrane T 4, et cellules T tueuses ou… Lire la suiteÉcrit par : Jacques RUFFIÉ, Jean-Pierre SOULIER
Dans le chapitre "Les groupes sériques" : … de protéines sériques joue un rôle beaucoup plus modeste. Toutefois, la découverte de groupes d'*immunoglobulines (groupes Gm) a rendu des services éminents à la fois pour la connaissance de la structure des immunoglobulines et pour l'hérédité des caractéristiques humaines. Le système Gm tire son nom des globulines gamma G, et l'on ne… Lire la suiteÉcrit par : Didier FRADELIZI
Dans le chapitre "Anticorps dirigés contre les cellules immunitaires" : … « chimériques » (molécules hybrides souris-hommes) sont fabriqués : les segments de l'*immunoglobuline murine qui portent les sites spécifiques de reconnaissance de l'antigène (régions dites variables) sont joints à des segments terminaux d'immunoglobuline (portion Fc) d'origine humaine. Dans l'autre technique, encore plus raffinée,… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Dans le chapitre "Anticorps antitoxiques : antitoxines" : … Les antitoxines sont des *anticorps (immunoglobulines) qui apparaissent dans le sérum et parfois dans d'autres liquides biologiques d'un individu, soit après infection par une bactérie toxinogène, soit après immunisation (vaccination) par une anatoxine (ou éventuellement par la toxine native chez un animal). Ces anticorps ont la propriété de se… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SOULIER
Dans le chapitre "Les fractions plasmatiques" : … inactivation virale (par la chaleur ou par solvants-détergents). Les gammaglobulines ou *immunoglobulines sont des fractions d'anticorps concentrés permettant de lutter contre certaines maladies infectieuses, bactériennes ou virales, soit à titre préventif (coqueluche, oreillons, tétanos, hépatite virale, rubéole), soit à titre… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, Michel BARME, François DENIS, Léon HIRTH
Dans le chapitre "Diagnostic virologique indirect" : … à l'infection par un virus donné est en général détectable deux à trois semaines après l'infection. *Classiquement apparaissent les anticorps de classe IgM témoins d'une infection récente puis, de manière presque contemporaine, les anticorps de classe IgG. Les IgM disparaissent en général en quelques semaines, alors que les IgG peuvent persister… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.