Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre "L'alchimie chinoise" : … comme le souligne Kaltenmark, « si le fourneau alchimique est l'héritier de la forge magique, *l'immortalité n'est plus, du moins depuis les seconds Han, le résultat d'un sacrifice à la forge, de la fonte rituelle. Elle est acquise à celui qui sait produire le « divin cinabre ». À partir de ce moment, on eut un nouveau moyen de se diviniser :… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIR, Henri Dominique SAFFREY
Dans le chapitre "L'influence du chamanisme" : … met en valeur les pratiques d'ascèse volontaire à base d'abstinences et d'exercices spirituels ; *– les histoires de chamans disparaissant puis réapparaissant, les migrations magiques de l'esprit d'un chaman dans un autre conduisent tout naturellement à la croyance en une âme démonique, indestructible, qui se réincarne et peut passer de corps en… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Théorie de la connaissance et béatitude intellectualiste" : … et, après la mort, « nous ne nous souvenons plus ». Ainsi paraît supprimée toute croyance en une *immortalité personnelle ; toutefois, dans le Tahāfut al-Tahāfut, Averroès rappelle que, selon Aristote, l'altération d'un organe, de l'œil par exemple, n'implique pas nécessairement celle de la faculté correspondante (ici, de la vue) : ce… Lire la suiteÉcrit par : Henry CORBIN
Dans le chapitre "L'immortalité de l'âme" : … pas dire pour autant qu'elle est seule immortelle de plein droit. Car la capacité de surexistence, *d'immortalité, c'est cela même qu'elle confère à tous ceux chez qui l'aptitude à recevoir son illumination est devenue un état habituel. Ni Fārābī, ni Avicenne, ni Sohrawardī ne pouvaient se satisfaire de l'idée péripatéticienne de l'âme comme « … Lire la suiteÉcrit par : François DAUMAS
Dans le chapitre "Effondrement de la monarchie memphite" : … et durable : l'accession du peuple aux rites funéraires. Seul le roi possédait de plein droit l'*immortalité, parce qu'il était dieu. Il pouvait la communiquer à qui il voulait pour se donner dans l'au-delà une cour et des serviteurs. Il possédait des recueils liturgiques qui assuraient son existence impérissable, les Textes des pyramides… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Mircea ELIADE
Dans le chapitre "Paradis et enfers des Indo-Iraniens" : … Rig Veda, IX, 113) nous révèle le désir de l'Indien védique de prendre place, après la mort, *auprès des dieux immortels, dans les mondes de lumière :Écrit par : Florence BRAUNSTEIN
Dans le chapitre "« Le grand homme qui ne voulait pas mourir »" : … défient même la déesse Ishtar. Mais ce n'est qu'après la mort de « son ami, son petit frère » que *Gilgamesh commence véritablement son épopée, en partant en quête de l'immortalité : « Devrai-je donc mourir, moi aussi ? Ne me faudra-t-il pas ressembler à Endiku ? L'angoisse m'est entrée au ventre ! C'est par peur de la mort que je cours la steppe… Lire la suiteÉcrit par : Werner KRAUSS
Dans le chapitre "Les évolutions d'un « esprit moderne »" : … on pouvait espérer d'elle. Pour saisir le développement ultérieur de la pensée, il faut étudier ses *Réflexions sur l'argument de M. Pascal et de M. Locke concernant la possibilité d'une vie à venir (1743). Selon ces deux auteurs, il fallait, en tout cas, choisir la cause de Dieu, pour n'être pas exclu de la vie éternelle. Si Dieu n'… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Grand philosophe originaire de la Chine du Sud, à l'époque des Jin, connu surtout comme alchimiste. Sa légende, créée par lui-même de son vivant, le montre subsistant péniblement, à l'écart du monde, presque en ermite ; en réalité, il a été fonctionnaire et officier. Sa vie est liée à l'histoire, fort mouvementée, de son époque. Issu d'une famille… Lire la suiteÉcrit par : Charles TOUATI
Dans le chapitre "Le véritable bien de l'homme" : … à sa conservation, et un intellect spéculatif qui lui permet de saisir les vérités et d'accéder à l'*immortalité. L'immortalité est la solution définitive du problème du mal. L'existence de celui-ci ne peut être niée, il arrive que le juste souffre. Mais, d'après Gersonide, le véritable bien spécifiquement humain étant l'immortalité de l'âme, c'est… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Nom iranien du « breuvage d'immortalité » qui correspond au soma hindou. La religion iranienne ancienne, analogue en cela à la religion védique, plaçait au centre du culte solennel un sacrifice offert aux dieux les plus importants du panthéon ; au cours de ce sacrifice était préparé un breuvage (obtenu par pressurage d'une plante… Lire la suiteÉcrit par : René HABACHI
Dans le chapitre "Les doctrines de la chute" : … qui n'est pas mauvais en soi, n'est plus le lieu d'une chute dont la mort devait délivrer l'âme. *L'immortalité, cependant, subit une sorte de recul qui servira à mieux garantir la résurrection. « L'âme humaine, en soi, n'est pas immortelle, ô Grecs ; elle est mortelle ; mais cette même âme est capable aussi de ne pas mourir », dit Tatien. Un… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "De l'« amortalité » à l'immortalité" : … deux mots gravés : « Résurrection, Éternité ». Nulle part peut-être plus qu'en Égypte le droit à l'*immortalité n'a été reconnu aux hommes avec autant de foi et de conviction. D'abord réservé aux seuls pharaons, il fut, peu avant l'an 2000, reconnu à tous les Égyptiens. Non seulement l'âme (ba), mais encore le double (ka), qui… Lire la suiteÉcrit par : John SCHEID, Giulia SISSA, Universalis, Jean-Pierre VERNANT
Dans le chapitre "Les autres dieux du panthéon" : … qu'ils gouvernent conformément à un ordre dont Zeus garantit l'équité et assure la permanence. Ce *qui sépare radicalement la condition divine de l'existence terrestre que partagent hommes et bêtes, c'est qu'elle ignore les maladies, la souffrance, la vieillesse et la mort. Sans cesse vivants, sans cesse présents en leur invisible splendeur, comme… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Dans la mythologie grecque, tantôt la nourriture, tantôt la boisson des immortels. À l'origine, les deux termes étaient probablement interchangeables ; mais, chez Homère et les auteurs postérieurs, le nectar est souvent le breuvage, tandis que l'ambroisie est la nourriture. Chez Homère, tous deux servent aussi d'onguent parfumé. Les érudits ne sont… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU
Dans le chapitre "Le « saṃsāra » et ses diverses interprétations" : … la quiétude, l'état où l'on est délivré de la douleur, de l'affliction, du désir, des impuretés... *Il est encore appelé l'immortel (amṛta), le but suprême, la fin, l'état excellent, extraordinaire, merveilleux, subtil, très difficile à voir, invisible aux yeux des hommes ordinaires. Le nirvāṇa apparaît ainsi comme un état de… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte MUNIER, Paul TEISSEIRE
Dans le chapitre "Un rôle ontologique et social" : … le sacrifice, donne aux dieux la fumée parfumée montant de l'autel, et aux hommes la viande, *le partage entre immortalité et mortalité ne s'opère point par le corps, mais par l'alimentation : la fumée ou l'ambroisie, substances intangibles et embaumées dévolues aux dieux, leur épargnent les contraintes d'une corporéité physiologique pour… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DUPRONT
Dans le chapitre "Lieux d'accomplissement eschatologique" : … lieux des pèlerinages sans retour, c'est-à-dire des pèlerinages de la marche à la terre d'*immortalité. À certaines époques, les grands pèlerinages de la chrétienté (Jérusalem, Rome) ou de l'islam ont été des pèlerinages sans retour, l'accomplissement entier devant être de trouver, au terme d'un chemin chargé de tant d'épreuves, le repos… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Sur l'âme" : … de penser la succession des vivants : vivre suppose de revivre (c'est le thème de la réminiscence). *Simmias objecte que si l'on brise un instrument de musique (l'équivalent ici de l'élément corporel), on fait taire aussi la musique : admettre l'immortalité de l'âme, c'est supposer que l'accord musical (l'élément incorporel) subsiste en dehors de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Oiseau fabuleux, originaire d'Éthiopie et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l'ancienne Égypte et dans l'Antiquité classique. Le phénix était, disait-on, une sorte d'aigle, mais de taille considérable ; son plumage se parait de rouge, de bleu et d'or éclatant, et son aspect était splendide. Il n'existait jamais qu'un seul phénix à la… Lire la suiteÉcrit par : Monique DIXSAUT
Dans le chapitre "L'âme, la cité, le monde" : … Mais par nature l'âme est un mouvement qui se meut soi-même − là est la véritable raison de son *immortalité − et qui peut s'orienter vers le pire ou le meilleur. Son orientation vers le pire ne résulte pas de son incarnation, le corps n'est pas mauvais en soi. C'est sa trop grande complicité avec lui qui alourdit l'âme, en l'emplissant de… Lire la suiteÉcrit par : Adelin Charles FIORATO
… *Philosophe italien, Pietro Pomponazzi eut une grande influence sur le courant de pensée rationaliste de la Renaissance. Après avoir fait ses études de médecine à Padoue, il enseigna la philosophie dans cette ville pendant une vingtaine d'années (1488-1509), puis passa à l'université de Ferrare et à celle de Bologne, où il séjourna jusqu'à sa mort.… Lire la suiteÉcrit par : Jean VARENNE
… *Mot sanskrit qui signifie simplement « jus » (obtenu par pressurage d'une substance végétale) et qui désigne dans la religion védique l'élixir d'immortalité, le nectar, l'ambroisie (amṛta). C'est parce qu'ils consomment quotidiennement le soma qui leur est offert en sacrifice par les hommes que les dieux conservent leur statut d'immortels… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Dans le chapitre "Arrière-fond de religion et de magie" : … aussi (« garder intacte son essence spermatique ») conduisaient à cet état qui n'est autre que l'*immortalité. « Le vrai sage vit mille ans, après quoi, las de ce monde, il le quitte et s'en va vers les Immortels. Monté sur un nuage blanc, il arrive dans la région des dieux » (chap. xii). La préparation à l'apothéose comportait encore… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Dans le chapitre "L'homme" : … d'une expérience sensible pour la réflexion intellective et avec le maintien de la doctrine de l'*immortalité de l'âme en rapport étroit avec la promesse biblique de la résurrection corporelle. Au sujet de l'âme, Thomas interprète l'intellect du De anima d'Aristote par recours au néo-platonisme grec. L'intellect réceptif (« possible »)… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
… *Originaire d'une famille aisée et traditionnellement confucianiste, marié à une princesse de la dynastie régnante, Xi (on transcrit aussi Ji) Kang n'occupa jamais dans la hiérarchie des fonctionnaires qu'un poste honoraire sans charge (zhongsan dafu). Pour un homme de sa classe et de ses talents, ce refus de s'engager dans la vie publique… Lire la suite
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