Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre " L'apparition de « l'esthétique »" : … John Locke, il innove en reprenant certains apports de ce dernier concernant la nature de nos* idées. Locke distingue entre nos idées de qualités premières, qui représentent les propriétés des choses, et nos idées de qualités secondes, qui sont seulement l'effet en nous de certaines qualités inconnues des choses. Que nous ne connaissions pas… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
Dans le chapitre "Le « détour » immatérialiste" : … etc. Selon cette première tentative immatérialiste, la réalité se ramène d'ores et déjà aux *« idées » que nous en avons ; mais il restait possible qu'une substance matérielle, un inaccessible « quelque chose », demeurât hors de nous, coexistant avec Dieu même. Avec la seconde hypothèse immatérialiste, découverte en même temps que le… Lire la suiteÉcrit par : Fernando GIL
Dans le chapitre "Les catégories comme heuristique : Charles Sanders Peirce" : … l'œuvre de C. S. Peirce, où les catégories se révèlent être, selon les mots de Peirce lui-même, *« des idées si vastes qu'elles doivent être entendues comme des états (moods) ou des tonalités (tones) de la pensée, plutôt que comme des notions définies... Envisagées en tant que numéraux, susceptibles d'être appliquées à tous les… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Genèse et évolution des concepts" : … son caractère universel et nécessaire, qui excède par principe ce que peut donner l'expérience. *Les « idées innées » de Descartes sont, elles aussi, indépendantes de l'expérience, mais elles ne sont pas de simples formes d'unification ; elles ont un contenu déterminé. Et, s'il en est ainsi, c'est qu'elles ont un caractère intuitif. Ce sont des… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Du cartésianisme à la « vision en Dieu »" : … objet du livre III), et c'est ici que l'oratorien se sépare le plus nettement de son prédécesseur. *Contrairement à la sensation qui n'est en rien représentative, l'idée infinie n'est pas une modalité de l'âme finie : elle s'impose à lui, lui résiste. Véritables archétypes platoniciens, les idées ne sont pas contenues en l'esprit (comme les idées… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Éviter l'erreur" : … nous refusons notre assentiment à tout ce qui n'est pas clair et distinct. Est claire l'*idée qui est immédiatement présente à l'esprit, qui se manifeste à lui au sein d'une intuition directe. Est distincte l'idée dont le contenu nous apparaît de façon assez nette pour que nous puissions séparer aisément ce qui lui appartient et… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne DELHOMME
… vis-à-vis d'elle-même, s'interroge : comment peut-on penser et dire ce qui n'existe pas ? *Disparues la première confiance et la première croyance, la première réalité et la première vérité, le doute qui les remplace – entreprise trop méthodique pour ne pas se retourner en évidence de douter et en affirmation – ne sort pas de la positivité… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Une nouvelle conception de l'entendement" : … expliquent comment il les organise et quelles sont les difficultés que suscite cette organisation. *Tout part des perceptions, elles-mêmes distinguées, selon « leur degré de force ou de vivacité », en impressions et en idées. Les idées, ou « perceptions faibles », sont toujours réductibles aux impressions dont elles dérivent. Il existe « trois… Lire la suiteÉcrit par : Giulio GIORELLO
Dans le chapitre "L'être dans la pensée grecque" : … chose, corps et royaume de l'être » (les atomistes, voir le Sophiste, 245 e 11-251 a 5), *Platon, contre l'Un parménidien, nous invite cependant à considérer l'idée de l'être comme une idée parmi les autres : dire d'une chose qu'elle est veut dire qu'elle « participe à l'idée de l'être », bien que d'une chose on puisse dire aussi… Lire la suiteÉcrit par : Jean WAHL
Dans le chapitre "L'instant de l'angoisse" : … de Platon, celle de Descartes, celle de Hegel cherchent des certitudes et pensent les trouver. *Mais le royaume des Idées s'est écroulé, et Platon en avait eu peut-être lui-même conscience dans le Parménide, auquel Kierkegaard fait allusion dans une note au sujet de l'instant. Les idées claires et distinctes ont cessé d'être les seules… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, et l'égalité de ces… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT, Yves SUAUDEAU
Dans le chapitre "L'idée, concret ultime" : … réduire cet idéalisme aux données de la conscience individuelle, mais à faire participer celle-ci à *une réalité spirituelle indépendante d'elle et supérieure à elle : l'Idée. Ainsi pense-t-il fonder une sorte d'idéalisme objectif, épargné par les reproches qui accablent le subjectivisme, le solipsisme, l'individualisme exclusif... L'idée est le… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Les éléments de la représentation : le sujet et l'objet" : … comme un principe du monde un élément intuitif (l'eau, l'air, le feu) élevé au rang d'abstraction. *(Hegel remarquait que l'eau de Thalès n'est pas l'eau empirique : c'est une idée, non pas une chose qu'on trouve dans la nature – en fait, c'est un état ou une phase de la matière.) Plus tard, on découvre la différence entre le perçu et le pensé ; de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
Dans le chapitre "Un gouffre entre l'homme et la nature" : … de radicalement extérieur. Idéalisme en lui-même sans concession, mais minutieusement articulé, *qui assure le triomphe réel de l'Idée, et en même temps, sans le négliger, tant s'en faut, réduit le réel, tel qu'on l'entend habituellement, à une sorte d'illusion. Hegel ne se laisse pas plus tenter par l'indécision, à la fin de sa vie, qu'au… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Terme usité en psychologie médicale (psychopathologie, psychopharmacologie) pour désigner le processus de formation et d'enchaînement des idées en tant que représentations mentales appartenant à un individu. Synonyme d'activité intellectuelle ou de pensée, avec une nuance réductrice qui assimile à une telle activité une fonction naturelle de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Doctrine philosophique d'après laquelle sont en quelque sorte inscrits ou présents dans l'esprit humain des idées, des vérités (rapports entre idées) ou des principes. On la fait parfois remonter jusqu'à Platon (théorie de la réminiscence : l'âme conserve le souvenir confus des idées contemplées avant cette vie). La théologie chrétienne a souvent… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
Dans le chapitre "Le débat sur l'origine des idées" : … *Le débat qui a opposé, à propos de l'origine des idées, l'empirisme et l'idéalisme et qui s'est cristallisé dès l'Antiquité dans l'affrontement de l'aristotélisme et du platonisme se retrouve sous diverses formes dans l'histoire de la philosophie, en particulier dans le conflit entre les doctrines associationnistes qui ont eu l'audience la plus… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "Une théorie de l'expérience" : … même succession des phénomènes (chaque fois que la cire est exposée au soleil, je la vois fondre), *et il se pose en règle universelle de la détermination dans le temps : l'effet ne survient pas seulement à la suite de la cause, il est posé par cette dernière et il en résulte. Ainsi le seul usage légitime des principes de l'… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BRYKMAN
Dans le chapitre "Nécessité d'une genèse intégrale des idées" : … dit-il, qu'il n'y a pas assez de mots dans aucune langue pour répondre à la grande variété des *idées qui entrent dans nos discours et raisonnements. » Cela admis, la grande variété des idées ne sera guère tenue pour signe d'une témérité illégitime de la raison ; l'irréductibilité de la richesse de la pensée à la pauvreté du discours demande… Lire la suiteÉcrit par : Ginette DREYFUS
Dans le chapitre "La philosophie de Malebranche" : … figures, puisque je conçois l'infini de l'étendue, l'infini des nombres, puisque, surtout, toute *idée est infinie, l'idée du cercle, par exemple, étant, non point l'idée de tel cercle particulier, mais celle de tous les cercles possibles, ou encore l'infinité des cercles en un. Universelle, immuable, nécessaire, infinie, donc incréée, cette… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Renaissance et négation de la métaphysique" : … sa formule célèbre, que tout ce qui est rationnel est réel, que tout ce qui est réel est rationnel. *On retrouve ici l'équivalent de la métaphysique spinoziste : l'ordre des idées est l'ordre même des choses, et en suivant son propre mouvement, la raison construit l'univers. L'erreur de Spinoza, aux yeux de Hegel, a seulement été de se faire de la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Terme créé par Kant et qui n'a guère d'usage et de sens qu'à l'intérieur de la philosophie kantienne. Le mot « noumène » est transcrit du grec, et sa signification littérale est empruntée à la philosophie platonicienne ; noumène (noumênon) est employé par Platon pour désigner les idées en tant qu'elles sont l'objet de l'intelligence pure… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Réalisme et nominalisme" : … langage, renvoyant en dernier ressort à des sensations. Pour Locke, ils consistent en relations d'*idées, non de fait dont l'exacte manipulation a surtout pour effet de procurer une habitude de « raisonner rigoureusement avec ordre » (De la conduite de l'entendement, paragr. 7, p. 35). Selon Berkeley, la science des nombres concerne des… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
… particulières. Descartes admet que les pensées ont une certaine structure : elles sont composées* d'« idées », qui peuvent se combiner entre elles et représenter le monde, avec un degré plus ou moins grand de certitude selon qu'elles proviennent de la sensation et de l'imagination, ou de l'entendement en tant qu'il est capable de produire des… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
Dans le chapitre "L'Âme et l'Intelligence" : … de l'Intelligence, Plotin n'hésite pas à définir la deuxième hypostase comme « mouvement de l'*Idée », de présenter en elle une pluralité de genres qui « s'interpénètrent totalement »Écrit par : Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Une philosophie de la science expérimentale" : … *Les critiques européens du pragmatisme ne virent dans ce mouvement américain que la glorification de la valeur pratique des idées. Une idée n'est vraie que si elle fonctionne. James accumule dans Le Pragmatisme les épithètes qui confirment aux yeux de beaucoup de philosophes la justesse de cette interprétation : la fonction d'une idée est… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le rationalisme kantien" : … sans toutefois la comprendre » (Critique de la raison pratique, V, 4, 2, p. 610). *Les idées de Dieu et d'immortalité sont alors présentées non comme relevant d'un savoir objectif et d'une démonstration, mais comme « conditions de l'objet nécessaire d'une volonté déterminée par la loi morale », c'est-à-dire du souverain bien (… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
… de la philosophie » (Traité de la nature humaine, I, 3e partie, section VII). *La croyance consiste non dans l'idée, mais dans la manière dont nous la concevons. Elle n'ajoute pas à l'idée une autre idée, mais semble poser l'idée hors de nous. Elle traduit une sorte de présence. En tout cela, Hume ne prétend pas expliquer, mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "La connaissance esthétique" : … le suggère, à chaque « espèce » animale du monde phénoménal correspond métaphysiquement une « *idée ». Il en est de même des forces naturelles (distinguées des causes). Dans l'exemple de la pesanteur, la force est traduite aussi bien dans les lois de la physique que dans une construction architecturale. Dans un cas, elle est donnée à… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Histoire du problème" : … empiriques, qui seuls sont véritablement. Socrate avait déjà enseigné à « définir » les *Idées (idées mathématiques, idées morales, idées de choses, etc.) : ces définitions constituent notre premier concept du sens ; le sens d'une notion, c'est le définissant que nous pouvons lui substituer. Mais, si Socrate avait « défini » les Idées,… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Le rideau du langage" : … le sol ferme du sens commun que les philosophes – Descartes, voire Locke – avaient paru abandonner. *Mais comment concilier les exigences du sens commun avec l'affirmation de l'inexistence de la substance matérielle et avec celle de la fallacité des idées générales ? Tout vient, selon Berkeley, du mauvais usage de la parole. La plus sûre méthode… Lire la suite
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