Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "La théorie des idéaux" : … de x s'écrivent : qui diffèrent seulement par l'ordre des facteurs. La notion d'*idéal d'un anneau sous groupe additif qui est stable par multiplication par un élément quelconque de l'anneau, a été introduite, en liaison avec les travaux de Kummer, par Dedekind dans le cas des anneaux d'entiers algébriques. Dedekind montra que… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie PRUVOST-BEAURAIN
Dans le chapitre "Espèces de structures plus riches que celle d'annoïde" : … anneau de A. Tout sous-anneau d'un anneau intègre est intègre. *Si (A, lÉcrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Idéaux" : … xy et yx appartiennent encore à N. » De manière plus générale, on appelle *idéal à gauche d'un anneau (ou d'une algèbre) A tout sous-groupe additif (ou sous-algèbre) U tel que si x et y sont des éléments quelconques de A et U respectivement, xy soit un élément de U. On définirait de même les… Lire la suiteÉcrit par : Georges GLAESER
Dans le chapitre "La théorie fine contemporaine" : … de classe C∞ peut être n'importe quelle série formelle. Caractérisation des *idéaux fermés de fonctions différentiables. L'ensemble des fonctions numériques de classe Cm définies sur un pavé compact K constitue une algèbre de Banach (lorsque m est fini) pour la norme de la convergence… Lire la suiteÉcrit par : Robert GERGONDEY, Universalis
Dans le chapitre "Corps de restes" : … pour définir les corps de nombres algébriques peut être présenté dans un contexte plus général. Un *idéal m d'un anneau commutatif unitaire A est appelé idéal maximal s'il n'est contenu strictement dans aucun autre idéal que A lui-même. L'anneau quotient A/m ne possède alors aucun idéal autre que 0 et A/m, car de… Lire la suiteÉcrit par : Jean DIEUDONNÉ
Dans le chapitre "Les idéaux" : … qui, à l'époque, constituait une grande nouveauté). L'observation qui peut servir de point de départ* à la notion d'idéal est la suivante : dans l'anneau Z des entiers rationnels, on peut, à chaque entier n, associer l'ensemble A de ses multiples kn (k entier positif ou négatif). Cet… Lire la suiteÉcrit par : Paul DUBREIL
Dans le chapitre "Les deux mémoires principaux" : … Bryn Mawr (Pennsylvanie) par ses amis et ses élèves, citons deux travaux parmi les plus importants. *Le premier s'intitule Idealtheorie in Ringbereichen. Les notions de base sont celle d'anneau (groupe par rapport à une addition commutative, muni en outre d'une multiplication associative, distributive pour l'addition et, dans ce travail,… Lire la suiteÉcrit par : Christian HOUZEL
Dans le chapitre "La théorie des idéaux" : … jamais définis comme objets mathématiques, par celle d'objets véritables, qu'il a appelés les *idéaux du corps K. L'idée est de considérer, au lieu d'un diviseur A et de la congruence f (θ) ≡ g(θ) (mod A) qu'il définit dans les entiers algébriques, l'ensemble a de ces entiers qui sont congrus à 0 modulo A, c'est-à-dire l… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc SAUVAGEOT, René SPECTOR
Dans le chapitre "Idéaux maximaux et caractères" : … obtenir des propriétés des algèbres normées commutatives unitaires. Indiquons brièvement qu'un *idéal d'une algèbre normée commutative A est une partie I de A qui est un sous-espace vectoriel de A et qui, d'autre part, contient l'élément ab dès que a est un élément de I et b un élément quelconque de A. Évidemment… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.